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Cènes et banquets de Venise
Buisine Alain
ZULMA
17,30 €
Épuisé
EAN :9782843040900
La passion de l'art culinaire et le goût de la peinture peuvent parfois se rejoindre à merveille. Ainsi, de la Renaissance au XIIIe siècle, Venise a pris autant de plaisir à organiser de fabuleux banquets qu'à les voir représentés par ses plus grands peintres: Véronèse, le Tintoret, Tiepolo et bien d'autres. Au début du XVIe siècle, la peinture privilégie le caractère religieux et austère de la Cène à Emmaüs. Puis elle s'oriente vers des représentations plus laïques et profanes. La bonne chère l'emporte vite sur les préoccupations sacrées. Avec une prédilection pour les Noces de Cana, miracle de la métamorphose de l'eau en vin. Les peintres vénitiens font ainsi du premier miracle du Christ une opulente et prosaïque tablée. Jusqu'a la Dernière Cène qui se transforme en véritable banquet. Dans ce parcours pictural et gourmand, Alain Buisine affiche l'effective présence du promeneur qui goûte et savoure les richesses de la Sérénissime comme un de ces plats typiques que proposent encore les trattoria des quartiers populaires.
Du peintre vénitien dit le Canaletto (1697-1768), on connaît les célèbres vues urbaines de Venise. Mais on ne sait presque rien sur sa vie, sa démarche créatrice, ses bonheurs et tristesses d'artiste. Dans ce quatrième ouvrage consacré à Venise, Alain Buisine opte pour un livre à deux voix. D'une part, il retrace les scènes majeures de la vie du peintre, à partir des quelques éléments biographiques connus, de l'autre, il réagit, avec érudition et passion, face à sa peinture et à Venise, telle qu'elle était et telle qu'elle est devenue. Un Vénitien dit le Canaletto donne ainsi à l'histoire de l'art une véritable dimension romanesque.
Résumé : Mangalam Shubam ! Que le bonheur vous sourie. C'est ainsi que Basheer ponctue ses histoires, petits contes philosophiques murmurés à l'oreille du lecteur. Toujours bienveillant même quand il lève sur l'absurdité du monde un sourcil ironique, Basheer le sage charme la réalité comme d'autres font danser les serpents. Dans "Les Murs", le narrateur s'enchante d'une voix derrière l'infranchissable mur qui le sépare de la prison des femmes. Il y a des bastonnades et des humiliations, les dernières heures d'un condamné et un directeur de prison amateur de roses, mais de tout cela, Basheer fait un hymne à l'amour, à l'espoir, une leçon de bonheur et de sagesse.
À fréquenter les mots croisés de Michel Laclos à travers les fenêtres à petits carreaux blancs et noirs (surtout blancs), on se prend d'amitié pour cette forme d'esprit inimitable qu'il partage si généreusement avec nous. Ce verbicruciste de haut style cache à demi ses inventions pour donner le sentiment à ses lecteurs d'en être pour l'autre moitié les auteurs. Dans ce faux duel, partie d'échecs sur damier de lettres, le vainqueur applaudit la sagacité toujours renouvelée du maître caché. Entre-temps, on s'attache, grille après grille, case après case, aux astuces cryptées. On partage les méandres de sa pensée, le fonds inépuisable d'une culture encyclopédique, sa malice ingénieuse, tout simplement ses goûts et ses couleurs. On retrouvera donc avec jubilation dans cette anthologie de 120 grandes grilles tout l'art de ce natif de Troyes, par ailleurs pataphysicien émérite, ancien journaliste à Combat et éditeur de la revue Bizarre, auteur d'opuscules insolites tels que les Nouveaux trucs et machins. Avec Michel Laclos, pour reprendre le mot d'André Gide, il n'y a pas de problème, il n'y a que des solutions "..."