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Le Sextant, maison de vacances. Le Corbusier et Pierre Jeanneret aux Mathes
Brulé Cyril - Lecoeur Christelle
B CHAUVEAU
28,01 €
Épuisé
EAN :9782363063465
Dans l'entre-deux-guerres, les conceptions radicales de Le Corbusier s'incarnent dans ses "villas blanches", marquant l'apogée d'un modernisme puriste, issu des commandes d'une clientèle fortunée qui lui fera cruellement défaut à compter de 1930 alors qu'éclate la crise économique mondiale. C'est dans ce contexte d'expérimentations urbaines, sociales, mais aussi constructives, qu'intervient la commande d'Albin Peyron. Père de famille disposant d'un faible budget, il sollicite Le Corbusier pour réaliser une simple maison de vacances sur le littoral atlantique, près de Royan, prétexte idéal permettant à l'architecte de concrétiser ses recherches sur les maisons à bas coût pour la classe laborieuse. L'insistance et la recherche de praticité du commanditaire vont ainsi aboutir à un concept d'habitation inhabituel ; la maison sera érigée par des entrepreneurs locaux, l'architecte ne s'étant jamais rendu sur place. C'est ainsi que nous découvrons un Le Corbusier inattendu, qui manie la pierre et le bois du pays, répondant à un programme fondé sur l'hédonisme et les bains de mer, qui entre en résonance avec sa propre sensibilité, lui qui est un amoureux des plages et de la nature. Très actuelle dans son approche locale d'une "frugalité heureuse" avant l'heure, elle demeure un point d'ancrage pour la famille qui y séjourne toujours plusieurs fois par an, l'entretient soigneusement et se la transmet depuis quatre générations.
Résumé : " Contemplez chaque jour, dans sa réalité, la puissance de la cité, aimez-la, et quand elle vous semblera grande, dites-vous que les hommes qui ont acquis cela montraient de l'audace, discernaient leur devoir et, dans l'action, observaient l'honneur "... La fidélité, voilà ce que Périclès réclame de ses concitoyens. Pierre Brulé s'attache à décrire cette relation de l'individu à la cité et de la cité à l'individu, d'Athènes à Périclès, à travers guerres et paix, dans ce Ve siècle av. J.-C. où s'élaborent les fondements de la démocratie.
Les voies romaines n'ont pas usurpé leur réputation : elles manifestent en effet de façon éclatante le génie du peuple qui les construisit, donnant une preuve tangible de ses talents d'ingénieur et de sa capacité d'organisation. Les réalités que l'on découvre en suivant les Romains dans leurs déplacements sont par comparaison plus modestes ou plus quotidiennes. Elles ne sont cependant pas moins riches d'enseignements. La littérature nous apporte à ce sujet des témoignages irremplaçables. D'une part elle corrobore ce que d'autres sources ou ce que les découvertes archéologiques nous apprennent sur les infrastructures, sur les moyens de transport ou sur l'organisation des voyages. Elle nous révèle d'autre part dans quel état d'esprit les Romains prenaient la route. Et ce n'est pas le moindre paradoxe que de constater que ces bâtisseurs d'empire étaient finalement plutôt casaniers : tant il est vrai qu'une civilisation révèle dans son art de voyager non seulement l'état de ses techniques, mais aussi le fond de sa mentalité.
Comment peut-on être grec à l'époque d'Homère ou d'Alexandre? Certainement pas comme on est aujourd'hui français, américain ou italien. Les Grecs ne se pensaient pas comme nous nous pensons. Pas plus qu'ils ne pensaient l'univers comme nous le pensons, ni leur cité, leur politique ou leurs rapports humains. C'est à l'autopsie d'une culture que nous convie Pierre Brulé, l'autopsie d'une culture lointaine, menée à l'aide d'une matière vivante: des textes d'une actualité et d'une modernité étonnantes (niveau **), qui ne nous donnent pas seulement à voir le monde des Grecs, mais à le comprendre de l'intérieur.
Brulé Cyril - Héritier Thomas - Lecoeur Christelle
Construit entre 1968 et 1972, le carmel de la Paix est l'oeuvre de l'architecte d'origine espagnole, José Luis Sert, éminente figure du mouvement moderne, qui présida notamment les Congrès Internationaux d'Architecture Moderne de 1947 à 1956. L'engagement passionné des maîtres d'ouvrages et l'attachement de Sert à ce projet ont permis cette réalisation d'architecture exceptionnelle, la deuxième en France de cet architecte après la fondation Maeght à SaintPaul de Vence. Ce livre retrace l'aventure humaine et architecturale, assortie d'une iconographie riche et inédite ainsi que des témoignages des acteurs de l'époque.
Il y a peu de livres sur cet homme et pourtant il passa sa vie en leur compagnie, Larousse qui meuble nos bibliothèques. Une vie de passions et de combats Pierre Larousse, l'autodidacte qui dévore les livres et les études, suit à Paris les cours qui s'offrent à lui et le soir, noircit ses carnets de notes. Rien n'arrête sa soif d'apprendre et bientôt de transmettre, quitte à se tuer à la tâche pour nous offrir des manuels destinés à enseigner l'orthographe, mais aussi l'art de s'exprimer à l'écrit comme à l'oral. La lexicologie des écoles primaires, en 1849, fut son premier ouvrage. Suivirent en 1856 le Nouveau dictionnaire de la langue française, ancêtre du Petit Larousse, puis, en 1863, le Grand dictionnaire universel du xixe siècle, un rêve d'encyclopédiste : de quoi "instruire tout le monde sur toutes choses". Des mots dans lesquels on reconnaît le défenseur d'une école gratuite et obligatoire et des valeurs de la République. 2017 : l'année du bicentenaire Nous entrons dans l'année du bicentenaire de la naissance de Larousse (1817-1875) et, dans la suite des Cher Corbu, Cher Matisse, Cher Nicéphore et Chère Camille Claudel, ce Cher Pierre Larousse est une déclaration libre de ton à l'infatigable homme de progrès, à l'heure où chacun considère avec inquiétude les questions de l'apprentissage de la lecture et de l'écriture, de l'orthographe en danger, de l'illettrisme en hausse, de l'évolution de la langue, de la réforme de l'orthographe et enfin, à l'heure des tweets et des textos, d'un nouveau vocabulaire. Les contributeurs se sont replongés de bonne grâce dans les souvenirs de leur premier dictionnaire et du Larousse que l'on se passait de mains en mains, que l'on feuilletait avidement ou que l'on affectait à quelque contre-emploi, mêlant roman familial et Histoire. Ils se sont plu à évoquer le mot que l'on cherche ou que l'on déforme, le mot de l'année, le mot à bannir et celui qui reste à inventer, des mots, toujours des mots et enfin : être ou ne pas être - dans le Larousse? La collection "Cher?" sous la direction de Sylvie Andreu Chaque titre est constitué d'une série de lettres qui s'adres-sent à un (une) artiste disparu(e) dont le génie créatif, laissé en héritage au monde des arts, est reconnu de tous. Cette collection est la rencontre d'artistes vivants avec celui ou celle qui aura marqué les esprits et son temps et dont l'influence et la trace sont, de près ou de loin, au coeur de leur propre création ; la liberté de ton est totale.
Tout à la fois urbaniste, architecte, ensemblier, théoricien et enseignant, Otto Wagner (1841-1918) est l'une des principales figures de l'architecture européenne du tournant des XIXe et XXe siècles, dont l'influence a largement dépassé les frontières de l'Empire austro-hongrois. Visionnaire, Wagner comprit que l'historicisme était en concentration totale avec le dynamisme politique, économique et social de l'Autriche contemporaine. En réponse, il encouragea la création d'une architecture rationnelle et basée à la fois sur des matériaux et des modes de construction innovants. Ses prises de position ont largement contribué à la fondation de la Sécession en 1897. Le présent ouvrage réunit des articles des meilleurs spécialistes européens de l'architecte et est richement illustré des documents issus des archives de Wagner. Il accompagne et prolonge la première exposition monographique consacrée à Otto Wagner en France, organisée par la Cité de l'architecture & du patrimoine.
Noël Bernard ; Monod-Fontaine Isabelle ; Szymusiak
François Rouan est de ceux qui ont regardé Matisse. Les papiers découpés des années 1965-1966 en témoignent d'abord: tout a commencé avec ces travaux sur papier, colorés, découpés, entrecroisés, retournés ou tressés. Mais déjà la découpe ne sert pas seulement à quantifier la couleur. Elle devient pour Rouan, un outil ou mieux, un modèle, pour arracher le plan moderniste à la tentation du lisse, de la pureté simplificatrice et minimaliste. Des premiers papiers aux toiles tressées de plus en plus complexes des années 1969-1970, tressées dessus/dessous, dedans/dehors, à trois ou quatre trames, la peinture a fait surface, littéralement. Le champ du tableau se fend et s'ouvre pour produire une épaisseur de sillons et de plis, pour laisser passer du corps. Aujourd'hui, le travail de peinture de François Rouan reconduit ces mêmes procédures de tressage, toujours pour ouvrir le plan du tableau à plus de corporéité, pour affirmer la réalité d'une rugosité, pour faire surgir la présence de corps et de figures non immédiatement identifiables en tant que tels, mais empreints dans la substance même du tableau. Le livre La découpe comme modèle confronte ces deux séquences de travail de peinture de Rouan, distantes de quarante ans: celle des années 1966-1970, et la plus récente, celle des années 2007-2011. Une édition limitée est accompagnée d'une sérigraphie signée et numérotée.ISBN: 9782363600013
Résumé : "S'ils ne disposent pas des moyens illimités qu'offre l'industrie du septième art, Pierre et Gilles ont loisir de vagabonder où les mène leur humeur. Un péplum, un héros de la lointaine, très lointaine galaxie, les brumes d'avant-guerre, le brouillard normand, les néons d'une métropole asiatique, les dieux de l'Olympe et celui du Golgotha, les nymphes et les saintes, l'angoisse de la guerre, l'évidence du désir, et même la beauté du quotidien." Numa Hambursin.