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La Maison Bandelier. André Wogenscky à Saulieu
Brulé Cyril - Lecoeur Christelle
B CHAUVEAU
20,00 €
Épuisé
EAN :9782363062345
Cette maison construite en Côte-d'Or à Saulieu en 1956 par l'architecte André Wogenscky pour un vétérinaire et sa famille l'exemple parfait de l'architecture moderniste est d'une réflexion poussée sur les modes de vie, l'organisation d'un espace pour une famille et l'activité du chef de famille, après la seconde guerre mondiale. Quelques détails importants signent cette construction aujourd'hui classée à l'inventaire des monuments historiques. La partie activité professionnelle du vétérinaire est séparée du reste de la demeure à la disposition de la famille, les dessins des fenêtres, traitées comme des volumes, est intéressant, les doubles glaces des fenêtres ont un panneau extérieur qui, une fois rabattu, forme un paravent en épi à l'extérieur, un escalier extérieur apporte sur la façade un volume coloré... La maison Bandelier est la prière réalisation d'André Wogenscky en tant qu'architecte indépendant. Le livre est enrichi de nombreuses photos et archives d'époque et notamment des extraits de la correspondance entre l'architecte et les commanditaires de la maison. Ce nouveau livre consacré est le premier volume d'une nouvelle collection sur le patrimoine architectural.
Les voies romaines n'ont pas usurpé leur réputation : elles manifestent en effet de façon éclatante le génie du peuple qui les construisit, donnant une preuve tangible de ses talents d'ingénieur et de sa capacité d'organisation. Les réalités que l'on découvre en suivant les Romains dans leurs déplacements sont par comparaison plus modestes ou plus quotidiennes. Elles ne sont cependant pas moins riches d'enseignements. La littérature nous apporte à ce sujet des témoignages irremplaçables. D'une part elle corrobore ce que d'autres sources ou ce que les découvertes archéologiques nous apprennent sur les infrastructures, sur les moyens de transport ou sur l'organisation des voyages. Elle nous révèle d'autre part dans quel état d'esprit les Romains prenaient la route. Et ce n'est pas le moindre paradoxe que de constater que ces bâtisseurs d'empire étaient finalement plutôt casaniers : tant il est vrai qu'une civilisation révèle dans son art de voyager non seulement l'état de ses techniques, mais aussi le fond de sa mentalité.
Dans l'entre-deux-guerres, les conceptions radicales de Le Corbusier s'incarnent dans ses "villas blanches", marquant l'apogée d'un modernisme puriste, issu des commandes d'une clientèle fortunée qui lui fera cruellement défaut à compter de 1930 alors qu'éclate la crise économique mondiale. C'est dans ce contexte d'expérimentations urbaines, sociales, mais aussi constructives, qu'intervient la commande d'Albin Peyron. Père de famille disposant d'un faible budget, il sollicite Le Corbusier pour réaliser une simple maison de vacances sur le littoral atlantique, près de Royan, prétexte idéal permettant à l'architecte de concrétiser ses recherches sur les maisons à bas coût pour la classe laborieuse. L'insistance et la recherche de praticité du commanditaire vont ainsi aboutir à un concept d'habitation inhabituel ; la maison sera érigée par des entrepreneurs locaux, l'architecte ne s'étant jamais rendu sur place. C'est ainsi que nous découvrons un Le Corbusier inattendu, qui manie la pierre et le bois du pays, répondant à un programme fondé sur l'hédonisme et les bains de mer, qui entre en résonance avec sa propre sensibilité, lui qui est un amoureux des plages et de la nature. Très actuelle dans son approche locale d'une "frugalité heureuse" avant l'heure, elle demeure un point d'ancrage pour la famille qui y séjourne toujours plusieurs fois par an, l'entretient soigneusement et se la transmet depuis quatre générations.
Résumé : Trois personnages clefs de l'architecture et du design ont laissé leur empreinte de la " colline éternelle " au "cap des impératrices", projetant ces lieux exceptionnels dans la modernité. Initiée par Jean Badovici, cette aventure artistique et architecturale de quarante ans fait surgir Pablo Picasso, Fernand Léger, les Zervos, Paul Eluard : période d'euphorie conquérante de l'entre-deux-guerres, longs mois d'hostilités qui délitent les amitiés, puis éclipse des années 1950, lorsque le rocher de Roquebrune, surplombant la Méditerranée, devient un dernier refuge, Vézelay étant déserté. En faisant appel à la mémoire locale, exploitant les correspondances et les archives conservées en France et à l'étranger, cet ouvrage révèle une profondeur encore inexplorée, connectant la Bourgogne et la Côte d'Azur, avec l'ambition de favoriser les échanges autour des associations actives sur place : l'Association Eileen Gray-Etoile de Mer-Le Corbusier et la Fondation Christian et Yvonne Zervos qui commémore cette année le cinquantenaire de la disparition du couple.
Nous n'avons jamais autant cherché le bonheur, et plus nous le désirons moins nous le trouvons. Peut-être parce que nous ne regardons pas au bon endroit ? Peut-être parce que nous n'avons pas les bons outils pour l'atteindre ? Et si nous nous trompions totalement sur ce qu'est le bonheur ? Gaël Brulé nous invite à remettre en cause nos idées reçues, en s'appuyant sur de vastes enquêtes nationales et internationales menées par les plus grands experts. Il nous emmène de manière ludique et poétique sur le chemin d'une vie plus heureuse et partage avec nous ses enseignements sur les conditions individuelles et collectives du bonheur.
La construction de lattes fabriquées par une machine renvoie a son origine matérielle, et, en même temps, le noir de sa surface brulée a la prochaine phase inévitable d'un cycle éternel: naissance, croissance, appropriation pour l'utilisation par l'homme, destruction et désintégration. L'intervention de Rainer Gross envisagée en extérieur au manoir de Kernault, entre dans la logique d une réinterprétation du lieu, et cherche un dialogue entre l'enceinte du Manoir et son parc. « Mon projet pour Kernault est inspiré par le caractère « transitoire » de ce site historique, oscillant entre nature et architecture, entre « le sauvage » et « la culture ». Avec l'aide d'éléments existants et la métaphore de l'eau, les deux installations marquent une zone de transition entre l'extérieur et l'intérieur, entre l'éphémère et le durable. La première structure est placée au-dessus de l'ancien lavoir dans le parc du manoir. Ce bassin, qui s'intègre dans un système de régulation indispensable à l'agriculture, utilise un ruisseau canalisé en contrebas. La construction en lattes de bois, telle qu'elle est pensée, est une installation-objet qui par sa forme et sa couleur se détache de son milieu tout en lui faisant écho. Cette « sculpture », qui reprend le plan du lavoir (en sens inverse), est placée en oblique sur le muret du petit pont. L'arrondi et les murs rectilignes à sa base se transforment vers le haut en contours ondulatoires. Le volume ainsi créé surplombe le lavoir et dépasse légèrement sur le chemin du pont. Le spectateur qui se penche en avant pour y entrer se retrouve dans un espace isolé qui dirige le regard à l'horizontale vers le ruisseau a travers champs et, en haut, vers le ciel qui se reflète dans l'eau courante du bassin. Ce projet offre une expérience sculpturale tout en activant la charge mémorielle du lieu. Il joue avec une inversion de notre perception spatiale et invite le spectateur a un voyage contemplatif. » Rainer Gross
Résumé : Le mystère de l'oeuvre de Picasso tient dans le mouvement continu de ses métamorphoses. Il est l'artiste prolifique dont l'écriture est reconnaissable entre toutes et pourtant insaisissable. Le catalogue de l'exposition "Picasso : Donner à voir" est conçu comme un manuel de référence sur l'artiste couvrant la totalité de sa carrière. Il propose un aperçu en quatorze dates-clés des métamorphoses de Picasso. Ces moments charnières au cours desquels il remet en jeu son vocabulaire, invente des procédés inédits, codifie un style nouveau sont présentés à l'appui d'une riche iconographie ainsi qu'une chronologie. Les textes historiques sont introduits par des essais transversaux qui apportent un point de vue général et original sur l'oeuvre et la démarche de Picasso. Cette exposition est organisée dans le cadre de "Picasso-Méditerranée", manifestation culturelle internationale qui se tient de 2017 à 2019. Plus de soixante-dix institutions ont imaginé ensemble une programmation autour de l'oeuvre "obstinément méditerranéenne" de Pablo Picasso. A l'initiative du Musée national Picasso-Paris, ce parcours dans la création de l'artiste et dans les lieux qui l'ont inspiré offre une expérience culturelle inédite, souhaitant resserrer les liens entre toutes les rives.