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L'oeil de l'espadon
Brügger Arthur
ZOE
9,50 €
Épuisé
EAN :9782889072095
Charlie est apprenti-poissonnier au Grand Magasin. Avec candeur, il raconte son quotidien, découpage, évidage, emballage, la clientèle étrange, tyrannique ou charmante. Les collègues, aussi : monsieur Giordino, l'attachant chef de rayon, la "terriblement jolie" Natacha ou encore Emile, qui l'amène à jeter un autre regard sur lui-même. Car Charlie ne veut plus de l'image qu'on lui renvoie, celle d'un gentil, tellement gentil jeune homme. Diplômé de l'Institut littéraire suisse, Arthur Brügger vit et travaille à Lausanne. L'Oil de l'espadon, son premier roman, a la simplicité d'une fable et la précision d'un bon documentaire. "Je joue mon rôle, celui du poissonnier, celui du poisson-clown, celui du gentil monsieur qui montre où est la mayonnaise à madame la vieille cliente. C'est peut-être de là que vient la fatigue, aussi".
Dans le cadre du 4e festival Normandie impressionniste, le musée Eugène Boudin consacre une exposition au travail de Charles-François (1817-1878) et Karl (1846-1886) Daubigny en Normandie. Considéré par Monet et Van Gogh comme un des plus grands paysagistes de son temps, Charles-François Daubigny découvre la mer en Normandie au milieu du XIXe siècle. En 1854, il séjourne pour la première fois à Villerville, près de Honfleur. La richesse des motifs côtiers qu'il y trouve réunis dans ce village de pêcheurs lui inspire une nouvelle typologie picturale ? : les vastes étendues de la mer et les couchers de soleil, les roches noires, la plage et ses falaises. Très tôt, l'artiste partage cette riche expérience avec son fils Karl. Peu connu aujourd'hui, il rencontre un succès précoce au Salon dès 1863. Formé par son père, il s'enthousiasme pour les motifs de ce littoral des effets atmosphériques du ciel et de la mer aux scènes portuaires qui le révèlent comme un grand coloriste.
Résumé : Les mains dans le poisson, du matin au soir, à évider-écailler : Charlie commence à s'y faire, l'habitude. Et puis, au Grand Magasin, tout le monde l'aime bien, Charlie. La jolie Natacha, du rayon fromagerie et dont il rêve en secret, le lui répète assez : c'est un gentil garçon. Pas dégourdi, un rien naïf, mais gentil. Avec Emile, du niveau zéro, celui de la poubelle, il approchera les coulisses du système... Et pour un être simple, tout est noir ou blanc, les clients, les produits, les collègues. Le tout forme une famille, comme Charlie n'en a jamais eue. De celles qui gâchent tout, éventuellement. N'est pas toujours imbécile celui que l'on croit... " La force du récit, et sa poésie, résident pour beaucoup dans sa tonalité : c'est la voix de Charlie qui nous porte, une voix entière, maladroite, pleine encore des rêves de l'enfance, de ses joies, de ses tristesses. " Le Courrier (Suisse) " Après l'avoir observé à travers le regard innocent mais en même temps méticuleusement documenté de Charlie, vous ne pourrez plus voir le rayon poissonnerie de votre supermarché avec les mêmes yeux. " Véronique Rossignol ? Livres Hebdo
Parus en feuilleton au cours de l'année 1916 sous le titre Littérature moderne, ces articles analysent ce que les oeuvres et la vie littéraires font comprendre de la place des femmes dans la société. Consacrés pour l'essentiel aux XVIIIe et XIXe siècles (Madame de Staël et George Sand, F. Schlegel et Heine, Scott, Shelley et Byron, Dickens et Thackeray, Charlotte Brontë...), ils offrent un premier aperçu de la réflexion stimulante développée ensuite par l'écrivaine dans Prométhée, son grand essai sur l'histoire intellectuelle européenne et le développement de l'individualisme à l'époque moderne. Inédit en français Autres oeuvres traduites : La Maisonnette près du fossé (en 1931) et Eva (Rue d'Ulm, 2016).
Voici trois textes réunis autour d'un sujet rarement traité par Bouvier : son enfance. Dans le récit central éponyme, l'écrivain raconte les étés passés dans la propriété des grands-parents maternels et comment, petit garçon de huit ans, il triompha de l'"une des figures les plus détestées de [s]on enfance" : Bertha, la gouvernante prussienne tyrannique.
Quand Franklin Starlight ne s'occupe pas de sa ferme, il part photographier la vie sauvage au c?ur de l'Ouest canadien. Mais cette existence rude et solitaire change lorsqu'il recueille sous son toit Emmy et sa fillette Winnie, prêtes à tout pour rompre avec une existence sinistrée.Starlight emmène bientôt les deux fugitives dans la nature, leur apprend à la parcourir, à la ressentir, à y vivre. Au fil de cette initiation, les plaies vont se refermer, la douleur va laisser place à l'apaisement et à la confiance. Mais c'est compter sans Cadotte, l'ex-compagnon alcoolique d'Emmy, résolu à la traquer jusqu'aux confins de la Colombie-Britannique.Dans ce roman solaire et inspiré, on retrouve Frank, le héros désormais adulte des Étoiles s'éteignent à l'aube.Appartenant à la nation des Ojibwés, Richard Wagamese est l'un des principaux écrivains canadiens, récompensé à de nombreuses reprises pour son travail littéraire et journalistique. Découvert en français avec Les Étoiles s'éteignent à l'aube et Jeu blanc, Wagamese est décédé en 2017, laissant en testament littéraire Starlight, son ultime roman.4e de couverture : Quand Franklin Starlight ne s'occupe pas de sa ferme, il part photographier la vie sauvage au c?ur de l'Ouest canadien. Mais cette existence rude et solitaire change lorsqu'il recueille sous son toit Emmy et sa fillette Winnie, prêtes à tout pour rompre avec une existence sinistrée.Starlight emmène bientôt les deux fugitives dans la nature, leur apprend à la parcourir, à la ressentir, à y vivre. Au fil de cette initiation, les plaies vont se refermer, la douleur va laisser place à l'apaisement et à la confiance. Mais c'est compter sans Cadotte, l'ex-compagnon alcoolique d'Emmy, résolu à la traquer jusqu'aux confins de la Colombie-Britannique.Dans ce roman solaire et inspiré, on retrouve Frank, le héros désormais adulte des Étoiles s'éteignent à l'aube.Appartenant à la nation des Ojibwés, Richard Wagamese est l'un des principaux écrivains canadiens, récompensé à de nombreuses reprises pour son travail littéraire et journalistique. Découvert en français avec Les Étoiles s'éteignent à l'aube et Jeu blanc, Wagamese est décédé en 2017, laissant en testament littéraire Starlight, son ultime roman.
Il faut se pénétrer de l'idée que l'Aide, dans l'univers de l'informatique grand public, est purement factice. Elle fait penser à ces aliments en plastique ou en carton-pâte qui permettent aux petites filles de jouer à l'épicière. Mais les petites filles savent bien qu'elles ne peuvent pas manger ces objets. " Ici, l'auteur raconte les découvertes et mésaventures de l'usager moyen, et se demande comment faire pour que l'informatique et Internet, inventions géniales, ne servent pas à fabriquer des ignares et des aliénés. Comment éviter d'être les esclaves de ces machines. Bref, comment faire de l'ordinateur un domestique plutôt qu'un tyran.