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Les couleurs de la mer. Charles-François (1817-1878) et Karl (1846-1886) Daubigny en Normandie
Brüggen Viktoria von der ; Findinier Benjamin
ILLUSTRIA
32,00 €
Épuisé
EAN :9782902985272
Dans le cadre du 4e festival Normandie impressionniste, le musée Eugène Boudin consacre une exposition au travail de Charles-François (1817-1878) et Karl (1846-1886) Daubigny en Normandie. Considéré par Monet et Van Gogh comme un des plus grands paysagistes de son temps, Charles-François Daubigny découvre la mer en Normandie au milieu du XIXe siècle. En 1854, il séjourne pour la première fois à Villerville, près de Honfleur. La richesse des motifs côtiers qu'il y trouve réunis dans ce village de pêcheurs lui inspire une nouvelle typologie picturale ? : les vastes étendues de la mer et les couchers de soleil, les roches noires, la plage et ses falaises. Très tôt, l'artiste partage cette riche expérience avec son fils Karl. Peu connu aujourd'hui, il rencontre un succès précoce au Salon dès 1863. Formé par son père, il s'enthousiasme pour les motifs de ce littoral des effets atmosphériques du ciel et de la mer aux scènes portuaires qui le révèlent comme un grand coloriste.
Brüggen Viktoria von der ; Mariani Raphaël ; De Pa
Résumé : Le catalogue publié à l'occasion de l'exposition Jean-Jacques Karpff, qui se tiendra au musée Unterlinden de Colmar du 18 mars au 19 juin 2017 met en lumière les différentes facettes d'un ?uvre, largement méconnu aujourd'hui, évoluant entre néo-classicisme et romantisme, entre beaux-arts et arts décoratifs. En réunissant les fonds que le musée Unterlinden et la bibliothèque municipale de Colmar ont constitués depuis de nombreuses années avec des ?uvres issues de collections privées en France et à l'étranger, il révèle en premier lieu un des portraitistes les plus subtils de son temps dont l'importante production d'effigies, en partie inédite, reflète les transformations propres au genre du portrait autour de 1800. Dans ses portraits dessinés comme dans ses miniatures, Karpff a su lier un regard intime à une exécution d'une extrême délicatesse. Sa parfaite maîtrise technique lui valut les éloges de son maître Jacques-Louis David qui considérait qu'" on ne peut pas pousser plus loin l'art du dessin ". Pour ses miniatures, qu'il traita exclusivement à la grisaille, Karpff inventa un procédé graphique original caractérisé par l'emploi de lignes diagonales saisissant de façon virtuose les effets de lumière, d'ombres et de matières. Au-delà de son activité de portraitiste, le catalogue mettra en évidence l'intérêt soutenu que Karpff porta au cours de sa carrière aux thèmes littéraires de son époque : dans son ?uvre précoce, il figure aux côtés de Girodet parmi les premiers artistes à puiser son inspiration dans le mythe d'Ossian. Plus tard, il illustra les vers élégiaques de la poétesse versaillaise Victoire Babois (1760-1839) qui fut son amie et sa muse. Le catalogue évoque aussi les liens que Karpff entretint tout au long de sa carrière avec les arts décoratifs, dont témoignent, au-delà de la miniature et ses différentes déclinaisons (boîtes, émail), des étoffes imprimées réalisées d'après ses dessins comme plusieurs études dessinées pour l'industrie textile. Ce catalogue permet enfin de découvrir les péripéties d'une carrière artistique passionnante entre Colmar, Paris et Versailles en retraçant ses chapitres majeurs sous la Révolution, l'Empire et la Restauration : ses années de formation dans l'atelier de David ; ses activités multiples d'artiste-citoyen à Colmar où Karpff a joué un rôle fondamental pour la préservation du patrimoine artistique religieux et la préfiguration du futur musée Unterlinden, avant de devenir professeur de dessin à l'École centrale de la ville ; son portrait de l'impératrice Joséphine, prestigieuse commande qui reçut une médaille d'or au Salon de 1809 ; son importante activité de miniaturiste lors des dernières décennies de sa vie à Versailles auprès de Victoire Babois et de son cercle artistique et littéraire.
Test positif ! Alice est bien enceinte de jumeaux. Après quatre jours sans drogue, sans sommeil, elle doit faire un choix : en finir tout de suite ou confier la destinée de ses enfants à la Docteure Martins en accouchant sous X. Décision prise, Alexandre et Alicia seront adoptés séparément. Le garçon sera placé dans un milieu très modeste à New York, la fille achetée comme un paquet cadeau par un couple bourgeois à Genève qui souhaite gommer le souvenir d'une fausse couche. C'est ainsi que deux chemins se dessinent et rien ne semble pouvoir un jour rapprocher ces jumeaux. Et pourtant, par les mystères du destin tous deux convergeront vers un empire du luxe, dam lequel chacun aura un rôle à jouer au risque de déranger l'ordre établi par la famille Blanel.
A 24 ans, Charlie est apprenti-poissonnier au Grand Magasin. Son quotidien a l'aspect moiré des écailles : découpage, évidage, emballage et autres savantes manipulations de la marchandise, nettoyage méticuleux des tables de travail, et puis visites au grand frigo et à la gigantesque poubelle, café et cigarette des pauses avec ses collègues, enfin les clients, les anonymes et les habitués, les affreux et les charmants. Mais Charlie ne veut plus de l'image que lui renvoient Natacha, son patron et les clients : celle d'un gentil, tellement gentil jeune homme. De son côté Emile, grand idéaliste, se trouve confronté, grâce à Charlie, à une réalité plus subtile qu'il ne la voudrait. Non, tous les employés du Grand Magasin ne sont pas des imbéciles englués dans la routine. Un premier roman qui a la simplicité d'une fable et l'intelligente précision d'un bon documentaire.
Eipeldauer Heike ; Brugger Ingried ; Sievernich Ge
Résumé : Organisé selon un parti-pris thématique, agrémenté d'une biographie, d'une bibliographie, et d'un index, ce livre constitue l'ouvrage de référence en français sur l'oeuvre de Meret Oppenheim que tous les amoureux du surréalisme attendaient.
Les églises reconstruites après la Grande Guerre sont particulièrement nombreuses dans les cantons de Péronne et alentours. Cette région meurtrie par les bombardements constitue après-guerre l'un des terrains d'expérimentation de l'architecture religieuse et de l'art sacré. Les églises reconstruites dans les années vingt et trente affichent une variété de styles étonnante: néo-roman, néogothique ou régionalisme voisinent avec Art déco et modernisme. Si l'architecture religieuse s'approprie de manière discrète les innovations tant techniques que formelles de la Reconstruction, l'art sacré connaît quant à lui un complet renouvellement. Les artistes (vitrail, mosaïque, peinture) mais aussi les artisans (mobilier, ferronnerie) profitent de l'immense chantier de la Reconstruction pour créer des chefs-d'?uvre. Ce guide propose, à travers un texte d'introduction générale et un choix d'itinéraires à parcourir d'église en église, la découverte d'une sélection de ces édifices et de leur décor. L'Inventaire recense, étudie et fait connaître le patrimoine historique et artistique de la France. Les Parcours du Patrimoine, conçus comme des outils de tourisme culturel, sont des guides sur les chemins de la découverte.
Fernand Léger hérite de l´impressionnisme un thème qui devient récurrent dans son oeuvre à partir de la fin des années 1940 ? : la représentation des banlieues en cours d´industrialisation. Rentré des Etats-Unis en 1946 et installé à partir de 1952 à Gif-sur-Yvette, Léger peint dans la dernière décennie de sa carrière la ceinture qui enserre Paris, là où s´implantent les grands établissements industriels qui transforment peu à peu les campagnes en communes-dortoirs prolétariennes. Il adopte alors un style bien éloigné du staccato qui caractérise ses tableaux fortement architecturés des années 1910-1920. Dans une composition aérée, le décor rassemble des éléments d´une nature désolée et d´autres rappelant la ville proche, réservoirs à gaz, voies de communication, poteaux télégraphiques, etc. La banlieue peinte par Léger est celle que décrit Cendrars dans La Banlieue de Paris (publié en 1949) et que photographie à la même époque Robert Doisneau, Willy Ronis et Sabine Weiss.
Cet ouvrage nous propose un panorama de ce que fût durant tout le XIX e siècle la peinture de paysage. Au début son statut est encore incertain : seuls ont le droit d'exister le paysage purement décoratif ou le paysage d'imagination aux connotations héroïques. Le travail sur le motif est dévalorisé. Cependant, un nouveau mouvement apparaît au début du xix e siècle exprimant la volonté de renouer avec une nature plus vraie, sans référence historique ou mythologique. Le travail sur le motif se développe, exécuté par des artistes qui peignent la nature dans de petites études réalisées en plein air. L'influence réaliste de la peinture hollandaise se combine aux souvenirs rapportés des voyages en Italie ou des séjours dans les forêts des environs de Paris. Dans les années 1820-1830, naissent les successeurs de ces artistes. Le travail en plein air, la liberté de la facture, les conduisent vers un pré-impressionnisme, précurseur du grand mouvement développé dans les années 1870. Puis, vers la fin du siècle, un retour s'effectue vers des valeurs moins réalistes, plus spirituelles, orientant la peinture vers un symbolisme traité différemment selon les artistes.
Blondeau Céline ; Collinot François ; Fouquet Emil
Voici un mode de vie et une manière de construire A la romaine évoqués ici à travers les bâtiments publics et cultuels et les résidences privées que sont les villae gallo-romaines. Deux musées : le Musée archéologique du Val d'Oise et ARCHEA présentent conjointement, deux expositions complémentaires sur un thème partagé : l'architecture et la construction gallo-romaines. Cet ouvrage vous révèle le mode de vie des élites en dehors des villes, à travers les vestiges de villae de toute l'Ile-de France et de Picardie.