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Histoire de la FEN
Brucy Guy ; Prost Antoine
BELIN
37,45 €
Épuisé
EAN :9782701136943
Pendant près d'un demi-siècle, la Fédération de l'Education nationale (FEN) a dominé le paysage du syndicalisme enseignant et donné l'exemple d'une organisation unifiée dans l'autonomie en dépit des inévitables tensions entre syndicats et entre courants de pensée antagonistes. Ce faisant, elle occupait une position singulière dans la configuration des forces syndicales. Or, son unité a volé en éclats au moment même où disparaissaient certaines des causes qui en menaçaient l'existence. Comment expliquer que le " savoir vivre ensemble " qui a pu dépasser pendant si longtemps les contradictions idéologiques, politiques et corporatives ait, à un moment donné, perdu de sa pertinence ? A contrario, comment la FEN a-t-elle pu préserver aussi longtemps son unité ? C'est à ces questions que s'efforce de répondre cet ouvrage. Mais, il va plus loin. Guerre froide, guerre d'Algérie, 13 mai 1958, mai 1968, arrivée de la gauche au pouvoir, combats pour la laïcité et la liberté la FEN a été impliquée dans les événements de la seconde moitié du XXe siècle, et son histoire rencontre celle de la France politique et sociale.
Brucy Guy ; Caillaud Pascal ; Quenson Emmanuel ; T
La formation tout au long de la vie est devenue un mot d'ordre mobilisateur de la politique économique et sociale européenne. En France, elle fait l'objet d'une loi qui la consacre comme un droit individuel des salariés. Elle est présentée comme une conquête sociale et un bien universel, dont seuls l'accès et les modes de réalisation feraient problème. Cet ouvrage s'attache à déconstruire ce mythe. A partir de perspectives historiques, juridiques et sociologiques, ses auteurs montrent comment elle fut promue, dès les années 1950, par des élites réformatrices oeuvrant dans différents lieux de la société, comme un instrument de modernisation de la France pour accroître la productivité, pacifier les relations de travail au sein des entreprises, et favoriser l'intégration politique. Conçue à l'origine comme une obligation nationale relevant de l'autorité de l'État, la formation professionnelle continue est progressivement entrée dans le champ des relations professionnelles et a transformé les syndicats en partenaires sociaux . Les représentations dont la formation continue est l'objet ont occulté la pérennité de faits inhérents à sa construction originelle : elle n'est pas la voie de la seconde chance , susceptible de réparer les inégalités scolaires, ni celle de la promotion sociale . Initialement pensée par Jacques Delors comme la clef de voûte d'une politique contractuelle , la formation tout au long de la vie est aujourd'hui associée à l'institutionnalisation du dialogue social dans la loi de 2004, laissant voir la continuité des réformes impulsées trois décennies plus tôt.Guy Brun est historien, professeur en sciences de l'éducation, laboratoire CURAPP (CNRS-université Jules-Verne, Amiens). Pascal Caillaud est chargé de recherche CNRS, juriste, laboratoire Droit et changement social, liaison des sciences de l'homme Ange-Guépin de Nantes. Emmanuel Quenson est sociologue, maître de conférences, université d'Evry-Val-d'Essonne, Centre Pierre-Naville. Lucie Tanguy sociologue, est directrice de recherche émérite au CNRS, laboratoire Genre, travail et mobilités (CNRS-université Paris-X-Nanterre).
En 2011 le certificat d'aptitude professionnelle (CAP) a eu cent ans. Comparé au baccalauréat bicentenaire, c'est peu ; mais par rapport à bien d'autres diplômes, y compris le célèbre certificat d'études primaires, cette longévité est remarquable. Qui, au début du XXe siècle, aurait envisagé un tel destin pour un diplôme professionnel alors novateur, mais fortement discuté ? Certes. en cent ans, le CAP a connu maintes métamorphoses et son histoire est tout sauf linéaire et tranquille. Mais il semble encore promis un bel avenir, tant il a une capacité à passer à travers les gouttes des multiples réformes scolaires, dont certaines avaient clairement envisagé sa disparition. Diplôme à vocation professionnelle, créé pour certifier la qualification ouvrière et employée, le CAP a toujours fait l'objet de polémiques. Trop scolaire pour certains employeurs ou secteurs d'activité, trop professionnel aux yeux des enseignants du secondaire, ou encore trop spécialisé ou trop généraliste, il a subi des critiques incessantes, moins liées à son contenu, ses objectifs ou ses publics, qu'à la définition même de ce que doit être un diplôme professionnel sous tutelle de l'Education nationale. Les questions posées au moment de la création de ce diplôme en 1911, puis celles qui ont émaillé le cours de son histoire, sont en effet semblables aux interrogations que suscite de nos jours l'avenir du baccalauréat professionnel, du brevet de technicien supérieur (BTS), de la licence ou encore du master. Quand tous les diplômes ou presque sont supposés être "professionnels" et préparer spécifiquement à l'emploi, leur curriculum, l'organisation de la formation, l'équilibre entre école et entreprise, et leur reconnaissance sur le marché du travail, etc., posent inévitablement questions. A ce litre, le CAP est emblématique des conflits et compromis que génèrent la mise en place et le devenir d'un diplôme professionnel quel qu'il soit. C'est l'ensemble de cette actualité dont rend compte cet ouvrage pluridisciplinaire, le premier consacré au CAP, un diplôme toujours vivace, à la fois "lieu de mémoire" de la formation des ouvriers et des employés et enjeu d'avenir, pour mieux comprendre les rapports entre apprentissages professionnels, certifications et société.
Brucy Guy ; Las Vergnas Marie-Laure ; Troger Vince
Hippolyte Luc (1883-1946) est l'un des bâtisseurs de l'enseignement technique et professionnel français. Orphelin de l'Assistance publique devenu agrégé de philosophie puis haut fonctionnaire, sa trajectoire emblématique de la méritocratie républicaine est celle d'un "transclasse" pétri de doutes et d'ambivalences. Directeur général de l'enseignement technique de 1933 à 1944 dont il a théorisé le rôle dans le développement d'une économie moderne, Luc a puissamment contribué à développer le réseau d'écoles publiques de formation technique et professionnelle, à instituer les diplômes d'Etat comme critères de qualification et de rémunération des salariés, et il a été un des pionniers de l'orientation. Resté à son poste jusqu'en juillet 1944, authentiquement anti-nazi, Luc n'a pas collaboré avec les autorités allemandes, ni manifesté d'opinion antisémite, mais ne s'est pas davantage engagé dans une action résistante. Au prix d'une compromission avec un gouvernement dont les choix politiques étaient à l'opposé de ses convictions, il a obstinément poursuivi l'accomplissement de ce qu'il considérait comme l'oeuvre de sa vie : bâtir un enseignement technique au service du peuple et du pays. En se plaçant au croisement de l'histoire intime et de l'histoire collective, ce livre apporte ainsi des éclairages inédits sur l'histoire scolaire, sociale et politique de la France contemporaine. Avec le soutien du Centre de recherche en éducation de Nantes (Nantes Université).
Depuis une vingtaine d'années, sous l'effet d'une politique très volontariste, le nombre des diplômés sortant chaque année du système éducatif français a considérablement augmenté. Très rapidement au regard de notre histoire, le diplôme s'est mis à prendre une place considérable, au point de devenir un attribut nécessaire pour accéder au marché du travail et y conserver une place. Au nom de la fluidité du marché du travail et de la sécurisation des parcours individuels, d'importantes évolutions ont vu le jour dans la conception des diplômes comme dans leurs modes de délivrance. De nouvelles normes ont été créées. Cette politique, aussi bien nationale qu'européenne, s'inscrit dans un grand projet de réforme des systèmes d'éducation, de formation et d'emploi. Cet ouvrage pluridisciplinaire s'attache à décrire le processus de réforme en cours et à lui donner sens. L'emprise progressive de la certification sur la formation, l'appel généralisé à la professionnalisation de tous les diplômes de tous les niveaux, les changements en cours dans les modes de régulation de la relation salariale et le rôle accordé à " l'individu " dans cette relation : toutes ces questions sont abordées dans cet ouvrage, ce qui en fait un jalon dans un champ de recherches particulièrement vaste.
Résumé : Futile ou lourde de sens, aimée ou décriée, la mode vestimentaire marque les esprits, transforme les corps, suscite le désir, dicte les choix économiques et culturels. Outil de séduction et marqueur social, la parure est le lieu des consommations les moins raisonnées. Du port de la ceinture à Athènes aux accessoires de luxe, de la sandale antique à la chaussure médiévale, de la garde robe de Catherine d'Aragon à l'utopie esthétique nazie, Audrey Millet propose une histoire globale de la mode, entre enjeux économiques, esthétiques sociaux ou culturels. Loin de la seule description, cette histoire de la mode et du luxe explique pour quelles raisons l'habillement, adulé ou décrié, neuf ou de seconde main, occupe une place aussi importante dans les imaginaires.
Nous le savons tous plus ou moins : l'état de notre cerveau influe grandement sur celui de notre corps. Mais nous l'ignorons peut-être : l'état même de notre esprit et de nos pensées, si nous sommes heureux et détendus par exemple, modifie le fonctionnement et la structure du cerveau, dans un sens bénéfique à la santé. C'est ce que révèlent les scientifiques qui commencent à comprendre les mécanismes d'une nouvelle médecine. Hypnose, acupuncture, remédiation cognitive, neurofeedback, EMDR, Qi-Gong, musicothérapie, entre autres, se développent dans les services de soins. Leurs applications sont multiples : guérir d'un traumatisme psychique, atténuer une douleur chronique, traiter l'anxiété, l'épilepsie, l'hyperactivité, éviter les effets secondaires des médicaments, limiter les maladies cardiaques? Il ne s'agit pas seulement de soigner, mais aussi de prévenir. Méditer, se relaxer, penser positivement, améliorer son mode de vie, tout cela fait du bien, au cerveau et au corps, et évite de tomber malade. En prenant en considération ce lien " corps-esprit ", nous pouvons tous devenir acteurs de notre bien-être et de notre santé. Publié sous la direction de deux spécialistes reconnus, ce livre est un recueil d'articles parus dans la revue "Cerveau & Psycho". Il a le mérite d'apporter des explications scientifiques à des pratiques qui connaissent un regain d'intérêt auprès du public et du corps médical.
La classification moderne, dite phylogénétique, est fondée sur la recherche de parentés entre espèces, exauçant ainsi le voeu ancien de Darwin que toute classification naturelle doit refléter une généalogie. Comme le tome 1 (4e édition publiée en 2016), dont il est le complément indispensable, ce tome 2 de la Classification phylogénétique du vivant est une incursion dans l'arbre de la vie. Cette 4e édition a été entièrement remaniée pour tenir compte des découvertes les plus récentes. L'organisation de l'ouvrage est la même dans les 2 tomes : chaque branche de l'arbre est un groupe comprenant un ancêtre hypothétique et tous ses descendants. On trouvera pour chaque groupe les arguments de la classification (les innovations évolutives léguées par son ancêtre) et bien d'autres renseignements (nombre d'espèces, plus ancien fossile connu du groupe, etc.). Ce tome 2 est consacré aux animaux (métazoaires) et comporte les arbres suivants : 1 3 . Métazoai re s, 1 4 . C n i d a i re s , 1 5 . P rotostomi ens, 16. Mol l usques, 1 7 . Euarthropodes, 1 8 . H exapodes, 1 9 . E umétabol es, 20. Deutérostomiens, 21. Echinodermes, 22. Sarcoptérygiens, 2 3 . Mammifères, 2 4 . P ri ma te s, 2 5 . S quamates, 2 6 . Oi s e a u x , 2 7 . Actinoptérygiens, 28. Téléostéens.
Résumé : Vérifiez bien vos poches ? vous avez pris votre portefeuille ? Vos clés ? Votre téléphone ? Alors c'est parti pour une petite excursion dans le cosmos... Mais n'oubliez pas le guide ! Quelle est la nature de l'espace et du temps ? Quelle place occupons-nous dans l'univers ? D'où viennent la matière et le vivant ? Il n'est de meilleure voix pour répondre à ces questions fascinantes que celle du plus célèbre des astrophysiciens, Neil deGrasse Tyson. Dans son style caractéristique, mélange d'érudition, d'humour et d'intelligence, le scientifique de renommée mondiale, star des médias et d'internet, sait mettre à la portée du plus grand nombre l'essentiel des grands mystères du cosmos, du Big Bang aux trous noirs, des quarks à la mécanique quantique, de la traque des exoplanètes à la recherche de la vie ailleurs. Que ce soit en dissertant sur la rotondité des objets célestes, en digressant sur la " coolitude " du tableau périodique des éléments ou en nous invitant à lever la tête pour admirer l'immensité de l'univers, son enthousiasme irrésistible et communicatif rend accessible à tous les principes les plus compliqués de l'astrophysique. Un livre indispensable pour acquérir le b.a.-ba de toutes les découvertes qui fondent notre compréhension actuelle de l'univers.