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Serpents. Oserez-vous changer de regard ?
Bronckers Ron ; Camus Jean ; Fossé Christian ; Mag
FATON
18,00 €
Épuisé
EAN :9782878442953
Au sein d'une riche collection encyclopédique, le musée Crozatier conserve la garde-robe en peau de serpent confectionnée par un vipéricide de Haute-Loire, mort en 1902. Fort de cet ensemble unique et extraordinaire, le musée est parti à la rencontre des serpents. De tout temps, cet animal a suscité l'effroi, le dégoût, la répulsion... Porteur d'une symbolique forte et souvent ambiguë, il est signe de vie et de mort, il guérit et il tue, il apporte la connaissance mais nous prive du jardin d'Eden. Il n'est pourtant qu'un animal paisible fuyant l'homme, indispensable à l'équilibre de la biodiversité. Grâce aux plus grands spécialistes français, cet ouvrage explore, de manière pluridisciplinaire, les différentes facettes de ce "mal aimé" . Il est complété par des notices sur des objets peu connus, étonnants et précieux, prêtés par des collections publiques et privées. Le musée Crozatier est un musée encyclopédique fondé en 1820, le plus ancien d'Auvergne. Rénové entièrement, il a rouvert ses portes en 2018 et propose depuis des expositions thématiques en lien avec ses collections.
Depuis les catastrophes nucléaires d'Hiroshima et de Nagasaki, la physique atomique et nucléaire est perçue par le grand public comme une science qui vise à la destruction du genre humain. L'accident de Tchernobyl en 1986 a ravivé le débat sur l'utilisation et les dangers de cette forme d'énergie. Cependant, l'énergie atomique constitue aussi, en tant qu'énergie de substitution, une solution aux problèmes mondiaux d'approvisionnement. Cet ouvrage offre au lecteur des réponses simples à toutes les questions qu'il peut se poser à ce sujet: Qu'est-ce qu'un noyau? un atome? un réacteur? une particule élémentaire? une fusion? etc. Cet atlas a été conçu sur le même principe que les "Atlas de la physique et de la chimie", par la même équipe éditoriale, et constitue donc leur complément logique et incontournable.
Un guide pratique et accessible pour comprendre comment tirer profit de l'intelligence collective ! Manager ou chef d'équipe, vous êtes à la recherche d'une nouvelle stratégie pour impliquer vos collaborateurs et favoriser leur efficacité ? Dans le domaine de la gestion d'équipe ou d'entreprise, l'intelligence collective est sans doute la méthode la plus novatrice à l'heure actuelle. Elle consiste en une approche relationnelle misant sur la combinaison des compétences et des savoirs de chaque membre du groupe afin de créer une réflexion collective et d'ainsi atteindre un objectif commun. Ce livre vous aidera à : Découvrir la méthode managériale de l'intelligence collective. Connaître les enjeux et changements qu'elle implique. Mettre en place cette méthode pas à pas. Et bien plus encore ! Le mot de l'éditeur : "Avec l'auteure, Véronique Bronckart, nous avons cherché à présenter aux lecteurs le management de l'intelligence collective, une nouvelle forme de gestion d'équipe, ainsi que ses applications concrètes dans la vie de l'entreprise." Laure Delacroix. A propos de la série 50MINUTES Coaching pro. La série "Coaching pro" de la collection "50MINUTES" s'adresse à tous ceux qui, en période de transition ou non, désirent acquérir de nouvelles compétences, réagir face à une situation qui les incommode, ou tout simplement réévaluer leur équilibre de travail. Dans un style simple et dynamique, nos auteurs combinent de la théorie, des pistes de réflexion, des exemples concrets et des exercices pratiques pour permettre à chacun d'avancer sur le chemin de l'épanouissement professionnel.
Bronckart Jean-Paul ; Schneuwly Bernard ; Reuter Y
Ce livre est centré sur la conception de la didactique des langues (science visant à la compréhension et à la solution des problèmes posés par l?enseignement des langues) développée par l?un des fondateurs historiques de la discipline, Jean-Paul Bronckart, professeur en ce domaine à l?Université de Genève de 1976 à 2012. L?intérêt de l?ouvrage est d?abord de mettre à disposition des enseignants et de leurs formateurs un ensemble de textes quasi inaccessibles, qui ont joué un rôle important dans la mise en oeuvre de nouveaux modes d?enseignement des langues. Il est ensuite de présenter, dans ces textes s?échelonnant sur un quart de siècle, les essais et erreurs d?un parcours fondateur d?une discipline à la fois socialement utile et scientifiquement fondée. Il est encore de mettre en évidence, en dépit des aléas du parcours, la permanence d?une ferme position épistémologique inspirée d?un courant allant de Spinoza à Vygotski, et l?intérêt majeur des propositions concrètes qui en sont issues pour traiter des problèmes qui se posent aujourd?hui. Il est enfin de prendre connaissance du regard rétrospectif jeté par l?auteur sur son propre parcours ainsi que du regard posé sur son oeuvre par un collègue exigeant.
Pour s?informer, le public a le choix : presse payante et/ou gratuite, journaux télévisés, radio, sans oublier le web, ses blogs, forums, revues de presse et sites d?information en tous genres. Mais n?est pas journaliste qui veut. Si dans la pratique, la profession s?est diversifiée et modifiée ces dernières années, ses fondamentaux, eux, n?ont pas changé. Cette seconde édition réaffirme ces règles avec conviction, tout en tenant compte de l?évolution contextuelle. Dans le flux continu de communication, le journaliste demeure, en effet, le professionnel dont le but est de rendre la réalité des événements de façon précise, utile et responsable. La première partie présente la profession et ses principes généraux. La deuxième partie aborde les pratiques communes à tous les journalistes. Enfin, la troisième partie traite des différents genres journalistiques, de la brève à l?enquête, ainsi que des particularités de l?écriture pour le web.
L'exposition Art et diplomatie. Les oeuvres japonaises du Château de Fontainebleau (1862- 1864) sera inaugurée dans les salles du château lors du Festival de l'histoire de l'art le 5 juin 2020 et restera visible jusqu'au 6 juillet 2020. Elle présentera au public des cadeaux diplomatiques offerts par l'avant-dernier Shôgun Iemochi à Napoléon III, lors de deux ambassades japonaises en 1862 et 1864. Un temps exposé et admiré, cet ensemble d'oeuvres d'art a par la suite été rangé dans les réserves du château et progressivement oublié. L'exposition sera l'occasion de les redécouvrir. Les ambassades itinérantes de 1862 et 1864 avaient pour ambition de sonder les intentions des gouvernements européens et de tenter de renégocier les traités dits inégaux qui venaient d'être signés à la suite de l'ouverture forcée du Japon par le Commodore Perry en 1854. Le Japon, par son inscription dans le monde sinisé, avait une grande expérience de l'art d'offrir des cadeaux. C'est donc en s'appuyant sur cette tradition qu'il envoie en France des peintures, des objets en laque et dans d'autres matières. Les archives diplomatiques japonaises nous renseignent sur le soin qui a présidé au choix des oeuvres et sur le processus de fabrication et comment elles ont parfois été adaptées au goût occidental. Ces présents doivent avant tout permettre au Japon de manifester son prestige sur la scène internationale. Mais leur présence au Château de Fontainebleau s'inscrit aussi dans la grande tradition du goût des élites européennes pour l'art de l'Asie orientale, à la veille de l'éclosion du japonisme. A la croisée de deux univers, cette exposition donne ainsi vie à un ensemble d'oeuvres au statut particulier, situées à une période de transition où le Japon fait ses premiers pas sur la scène internationale. Elle est le résultat de découvertes faites par une équipe de chercheurs et conservateurs français et japonais.
Dès les premières heures de la Révolution de 1789, les collections d'armes des rois de France, parties intégrantes du Garde-Meuble de la Couronne, furent dispersées. Ne subsistèrent que les armures, quelques armes à feu et des pièces orientales par la suite intégrées aux collections du musée d'Artillerie, noyau de l'actuel musée de l'Armée. Cet ouvrage est le premier catalogue complet de l'héritage patrimonial du Garde-Meuble conservé au musée de l'Armée; il en souligne toute la signification historique, rappelle l'importance technique et artistique de ces pièces - notamment des armes à feu que les collectionneurs du siècle dernier avaient coutume d'identifier sous l'appellation de "" Cabinet d'armes de Louis XIII "-, constitue également une synthèse sur l'art de l'arquebuserie en France au début du XVIIe siècle. La politique du musée de l'Armée pour accroître ce fonds prestigieux fait l'objet d'une présentation développée. L'analyse critique systématique des armures royales à permis d'en affiner les attributions et d'en suggérer de nouvelles. Des annexes spécifiques comportent la reproduction du texte, resté inédit, du dernier inventaire de cette collection et présentent les autres pièces des collections royales subsistant dans des musées étrangers, de manière à établir le panorama d'un des plus extraordinaires ensembles d'armes à feu jamais rassemblés en Europe."
Comment soupçonner, en visitant aujourd'hui le domaine de Chantilly, qu'une des plus grandes orangeries de la France des XVIIe et XVIIIe siècles, édifiée par Jules Hardouin-Mansart, et son parterre, luxuriant et enchanteur, dessiné par André Le Nôtre, comblaient les sens aiguisés des visiteurs ? Ce bâtiment, né en 1683 de la volonté de l'illustre Grand Condé et de son fils, Henri-Jules, fut durant plus d'un siècle, et jusqu'à sa démolition en 1799, une insolente intrusion exotique en terre picarde. Le présent ouvrage, sur un sujet totalement inédit, s'appuie sur l'étude récente d'archives ainsi que sur l'analyse des plans et de l'iconographie connus. Il restitue à la fois l'existence et le fonctionnement d'un lieu prestigieux, à l'image des princes de Condé, et les trésors de savoir déployés à Chantilly pour y cultiver orangers et autres arbustes délicats.
Aucun ouvrage traitant de la dorure et de la polychromie sur bois n'avait été édité depuis de longues années. Le dernier en date, intitulé La dorure sur bois de J.M. Saulo, aux éditions Roret, remonte à 1886 ! Depuis, seuls quelques articles écrits par des techniciens sont apparus dans la presse spécialisée. Gilles Perrault, ancien restaurateur au château de Versailles, expert près la Cour d'Appel de Versailles, nous offre ici une véritable " Somme " sur le sujet, qui passionnera autant l'amateur d'art, que le professionnel soucieux de se perfectionner.