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Pourquoi et comment devenir didacticien ?
Bronckart Jean-Paul ; Schneuwly Bernard ; Reuter Y
PU SEPTENTRION
15,00 €
Épuisé
EAN :9782757412725
Ce livre est centré sur la conception de la didactique des langues (science visant à la compréhension et à la solution des problèmes posés par l?enseignement des langues) développée par l?un des fondateurs historiques de la discipline, Jean-Paul Bronckart, professeur en ce domaine à l?Université de Genève de 1976 à 2012. L?intérêt de l?ouvrage est d?abord de mettre à disposition des enseignants et de leurs formateurs un ensemble de textes quasi inaccessibles, qui ont joué un rôle important dans la mise en oeuvre de nouveaux modes d?enseignement des langues. Il est ensuite de présenter, dans ces textes s?échelonnant sur un quart de siècle, les essais et erreurs d?un parcours fondateur d?une discipline à la fois socialement utile et scientifiquement fondée. Il est encore de mettre en évidence, en dépit des aléas du parcours, la permanence d?une ferme position épistémologique inspirée d?un courant allant de Spinoza à Vygotski, et l?intérêt majeur des propositions concrètes qui en sont issues pour traiter des problèmes qui se posent aujourd?hui. Il est enfin de prendre connaissance du regard rétrospectif jeté par l?auteur sur son propre parcours ainsi que du regard posé sur son oeuvre par un collègue exigeant.
Après les trois premiers volumes d'une collection commencée en 1992, la grande " saga " des autorails français se poursuit. Le présent volume traite encore de plusieurs réalisations d'avant-guerre. Les " Paulines ", fruit des liens des Entreprises Industrielles Charentaises (EIC) avec la société américaine Pullman Standard, représentent une tentative originale mais sans suites immédiates d'implanter en France la technologie des alliages d'aluminium. Au milieu des années 30 également, trois firmes françaises se lancèrent dans une production relativement marginale d'automotrices. Deux d'entre elles, la CFMCF et Baudet-Donon-Roussel, avaient une vocation purement ferroviaire, alors que la troisième, Delaunay-Belleville, appartenait au monde de l'automobile. La firme tourangelle Billard, quant à elle, allait consacrer une grande partie de sa production à la fabrication d'autorails répondant parfaitement aux besoins des exploitants de chemins de fer secondaires, tout particulièrement en voie métrique, pour la métropole, les colonies puis l'exportation. Son matériel a permis de maintenir en activité bon nombre de lignes rurales menacées par la concurrence routière. C'est justement dans ce but que plusieurs types d'autorails légers, inspirés par les techniques routières, furent construits durant les décennies 1930 à 1950. Dans ce volume sont analysés les autocars sur rail système Talon, les automotrices conçues par des entreprises à vocation routière comme la SCF Verney et Floirat, puis l'autorail léger A 75 D, étudié par Billard en liaison avec la compagnie des Chemins de fer départementaux (CFD). A la SNCF, cette politique de recherche d'une exploitation économique pour sauver les " petites lignes " déboucha, dans les années d'après-guerre, sur la création de deux types d'autorails légers, porteurs de grands espoirs. Un modèle à deux essieux fut élaboré à l'initiative de la Fédération Nationale des Cheminots (FNC), tandis que la Division des Etudes d'Autorails de la SNCF définissait le type unifié de 150 chevaux, à quatre essieux.
Publié en 1996 chez Delachaux & Niestlé et devenu difficile à trouver en librairie comme en bibliothèque malgré un intérêt continu de la part des linguistes, le présent ouvrage propose une synthèse de recherches sur les productions écrites d'adultes, le développement des capacités textuelles des enfants et la didactique de la langue écrite. Il est illustré par 120 extraits de textes authentiques. Une première partie, " Les textes comme productions sociales", présente les principes théoriques de l'interactionisme socio - discursif et analyse de manière approfondie le statut de l'activité langagière. La seconde partie, "L'architecture interne des textes", décrit différents types de discours (récit, dialogue, discours théorique) et différents types de séquences entrant dans leur composition (infrastructure générale) avant d'étudier les mécanismes de textualisation (connexion, cohésion nominale, cohésion verbale) qui contribuent à l'établissement de leur cohérence thématique, ainsi que les mécanismes de prise en charge énonciative (voix et modalisations) qui confèrent aux textes leur cohérence pragmatique ou interactive.
Comment les sciences de l'éducation peuvent-elles contribuer efficacement au nécessaire mouvement de transformation de l'école ? C'est à cette problématique fondamentale que Michael Huberman a consacré une part majeure de son ?uvre, en jetant les bases d'une approche rigoureuse et engagée des conditions de mise en place des innovations scolaires. Construit sur la base d'un colloque scientifique réalisé en hommage à ce grand pédagogue trop tôt disparu, cet ouvrage propose un ensemble de réflexions et d'études empiriques qui s'inscrivent dans le prolongement de l'approche d'Huberman et qui en montrent la pertinence, la fécondité et la brûlante actualité. Il analyse d'une part les facteurs d'ordre politique, économique et socioculturel qui doivent être pris en compte dans la conception et la gestion des transformations structurelles et fonctionnelles des établissements scolaires. Il rend compte d'autre part de diverses expériences d'intervention sur les programmes, les méthodes et les pratiques didactiques, qui font apparaître certaines des conditions qu'il convient de remplir pour que les innovations soient véritablement prises en charge par les acteurs et présentent en conséquence un caractère durable. Il évoque encore, enfin, face aux tentatives de mondialisation et de dérégulation de l'éducation, les possibilités de mise en place de démarches de formation à l'échelle de groupes sociaux ou de régions, qui soient innovantes, démocratiques et respectueuses des identités sociales et culturelles. Cet ouvrage s'adresse donc à tous ceux qui sont concernés par les problématiques d'adaptation et de transformation de l'école : les responsables politiques et éducatifs, les parents, les enseignants, et bien sûr, les formateurs d'enseignants et les étudiants et chercheurs en sciences de l'éducation.
Les articles suivent trois directions d'étude : ils cherchent d'abord à expliquer la façon dont Pozner " monte " ses livres au sens quasi cinématographique du terme, ouvrant ainsi la voie à une poétique de la littérature de montage. Ils explorent ensuite la dimension politique de cette recherche formelle pour montrer que ces récits se muent en fresque dynamique qui révèle la douloureuse expérience des événements politiques. Enfin, ils resituent Pozner dans l'Histoire littéraire du XXe pour lui donner sa juste place. L'ouvrage essaie donc de redonner toute sa place à ce frère talentueux de Boris Pilniak et de John Dos Passos qu'est Vladimir Pozner - une place à la fois considérable et insuffisamment reconnue - dans le contexte d'une littérature contemporaine aujourd'hui soucieuse d'explorer les territoires de la non-fiction.
Résumé : Le rôle historique du cinéma est de nous avoir donné le visible une seconde fois, en ajoutent le temps à l'image. Il reste pourtant dans tout film une large part d'invisible : c'est elle qui est ici décrite, et explorée. Le cinéma en effet nous rend conscients de l'ambiguïté fondamentale de notre relation au visible. Sa force documentaire, comme son jeu inné avec la fiction, lui ont permis de convoquer les invisibles essentiels du monde, et aussi bien, des effets psychiques qui mettent en péril la visibilité du visible. Il nous autorise à croire que nous voyons vraiment quelque chose d'autre que le monde des apparences. Ce livre ne fait ni la théorie, ni l'histoire de cette doublure du visible que transporte le cinéma, mais en donne un panorama complet, attentif à ne jamais trancher abstraitement, mais à toujours s'appuyer sur des exemples concrets, et nombreux.
Les sneakers sont bien plus que des chaussures dédiées aux sports ou aux loisirs. Elles sont les fétiches qui cimentent une communauté : celle des sneakerheads. Ces passionnés ont créé une sous-culture autour d'elles, au sein même de la culture hip-hop. La sociologue Yuniya Kawamura a bâti son livre au carrefour de plusieurs disciplines et thématiques : l'anthropologie, l'histoire, la technique, la communication, la marchandisation, la mode, le genre ou encore la jeunesse. Elle y décèle l'ensemble de la dynamique qui a fait passer les sneakers de la marginalité du Bronx à la culture de masse mondialisée. "Je suis ce que je porte à mes pieds", dit un membre de la sous-culture. Taille haute ou basse, épurées ou bariolées, ces chaussures peuvent exercer une emprise sur leur porteur, lui conférer un statut, mais aussi être revendues pour une somme extravagante. Les sneakers sont un mythe contemporain. Ce livre est la première étude universitaire nous invitant à en suivre les aventures.
Hoppenot Eric ; Baudelle Yves ; Morzewski Christia
Ce volume propose des lectures inédites d'une partie relativement peu connue de l'oeuvre de Blanchot (hormis Thomas l'Obscur), ses premiers romans, Aminadab, Thomas l'Obscur et Le Très Haut. Les études proposées analysent les différents romans notamment dans leur contexte historique et philosophique. Elles mettent également en exergue la singularité esthétique d'une des oeuvres les plus originales du XXe siècle.