Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Précoce automne
Bromfield Louis
PHEBUS
19,95 €
Épuisé
EAN :9782859406233
Il faut relire Louis Bromfield (1896-1956), qu'on ne trouve plus guère en librairie et qui fut entre les deux guerres l'un des plus subtils dénonciateurs du conformisme de la vertueuse et riche Amérique. Prix Pulitzer en 1926, Précoce automne (Early Autumn) est sans doute la meilleure introduction possible au versant américain de son ?uvre (laquelle fréquenta aussi les chemins de l'Asie) : il révèle, chez ce fils de fermiers de l'Ohio, un continuateur inattendu de Thomas Hardy - dont il partage ici le pessimisme sans appel. Une jeune femme, mariée au dernier rejeton d'une vieille dynastie de la Nouvelle-Angleterre, découvre un assez méchant enfer derrière la façade de respectabilité et de puritanisme de sa nouvelle famille. Lucide mais manquant de ce courage qui permet de dire non, elle accepte sa vie de prisonnière mais fera tout pour que sa fille, parvenue à l'adolescence, échappe au piège des apparences. Un combat plus risqué qu'elle ne l'imagine. Bromfield jette un regard terrible sur la " bonne " société américaine ; et rejoint par d'autres chemins la vision que Ludwig Lewisohn (Le Destin de Mr. Crump) en proposait à la même époque exactement. Les choses ont-elles vraiment changé ?
Un parc de fleurs, d'arbres et de statues baignant dans une atmosphère de fumées, de suie, dans le bruit infernal des hauts-fourneaux. Planté au milieu des glycines, des pivoines et de la lavande, le château de Shane, une grande maison carrée, mi-géorgienne, mi-gothique, avec sa façade de pierres blanches et ses pignons. Voilà, quelque part entre Cleveland, Chicago et Detroit, la Colline aux Cyprès, au début du XIXe siècle. Il n'y a pas de cyprès, seulement des cèdres. Mais John Shane les avait appelés cyprès et il en fut ainsi car John Shane était le chef de famille. Il était mort vers 1890 ; il resta alors sa femme Julia, ses filles Irène et Lily, leur tante Hattie Tolliver, une famille disséminée entre Paris, Londres et l'Amérique. L'histoire de la Colline aux Cyprès, celle du château de Shane, se confond avec les secrets, les rêves, les drames de Lily et d'Irène, après la mort de John Shane, puis celle de Julia, leur mère. La toile de fond, c'est la violence : la guerre hispano-américaine, la grande grève des aciéries, la guerre des Balkans, la guerre de 1914. La Colline aux Cyprès est un peu le roman d'une liberté perdue en Amérique et retrouvée à Paris, comme un grand rêve, comme une vieille nostalgie. Document psychologique et social sur la vie américaine à l'aube du XXe siècle, la fin du monde des pionniers, le mythe de l'"Américaine à Paris". Louis Bromfield (1896-1956) a réussi là ce qu'on l'appelle un vrai roman.
Votre enfant veut un nouveau jouet ou un vêtement et vous cédez immédiatement? Il ne veut pas manger et vous préparez autre chose? Il fait une crise pour ne pas aller à l'école et vous pensez que ce n'est pas grave s'il rate une matinée? Comme beaucoup de parents, vous cédez sur presque tout, vous lui passez la plupart de ses caprices. Et, au bout d'un moment, l'enfant devient un petit roi tyrannique. Ce n'est bon ni pour les parents, ni pour le développement et la personnalité future de l'enfant. Ce livre apprend pas à pas comment faire pour imposer les limites, en douceur. Il donne des conseils pour revenir à une situation où ce sont les adultes qui décident pour le bien de l'enfant. Apprenez à dire "non" et reprenez le pouvoir!
On vient de remettre sous les projecteurs l'?uvre romanesque de Louis Bromfield (1896-1956) en rééditant avec succès Précoce automne (prix Pulitzer 1926), Mississippi (boueux à souhait) et Emprise (un rien oppressant). Une ?uvre incroyablement populaire des années 20 aux années 50, puis un peu vite oubliée, et que l'on est en train de redécouvrir pour ce qu'elle fut aussi (et que l'on évitait alors de crier sur les toits) : une dénonciation carabinée de la bonne conscience et du conformisme de la vertueuse Amérique. Grandeur et décadence d'une riche, famille de pionniers, dans l'Ouest du siècle passé voué à tous les appétits de conquête. Vertu et corruption règnent la main dans la main sur Silver City, la Babylone du Colorado... Bromfield, en grande forme, brosse une fresque féroce - touchante aussi - de cet Ouest turbulent où est en train de naître, arrosé d'or et de sang, le grand rêve américain. Colorado (1947) est un peu - toutes proportions gardées - son Karamazov : où les fils ont à tâche d'expier, chacun à sa façon, la folie des pères. Un western, en tout cas, qui déborde largement, le cadre du genre.
Présentation de l'éditeur L'année 1936 fut une tragédie pour l'État du Ranchipur : un tremblement de terre et des pluiesdiluviennes provoquèrent inondations, incendies, typhus et choléra. Très vite, ses habitants se trouvèrent prisonniers d'une ville dévastée et coupée du monde. Au milieu des maisons effondrées, des cadavres charriés par les flots déchaînés, des femmes et des hommes vont se révéler à eux-mêmes : Tom Ransome, un aventurier séduisant, rongé par l'alcool ;Edwina Esketh, une mondaine cynique et sensuelle ; Fern, jeune fille rebelle d'une famille de missionnaires.Audacieux et parfois héroïques, Indiens et Européenss'unissent pour sauver des vies et reconstruire cetteprincipauté des Indes anglaises. Fresque colorée, puissante, animée de personnages passionnants qui aiment, haïssent, luttent et souffrent, La Mousson est, parmi l'uvre très riche de Louis Bromfield, son plus grand succès.
Dans le nord du Danemark, un homme et une femme courent dans la forêt. Ils se croisent par hasard alors que la nuit les surprend. Ils se perdent, se retrouvent, passent la nuit dans un abri à souffrir du froid et de la soif, à parler beaucoup. Hors de toute couverture réseau, la forêt de conte semble se refermer sur eux.4e de couverture : Dans le nord du Danemark, un homme et une femme courent dans la forêt. Ils se croisent par hasard alors que la nuit les surprend. Ils se perdent, se retrouvent, passent la nuit dans un abri à souffrir du froid et de la soif, à parler beaucoup. Hors de toute couverture réseau, la forêt de conte semble se refermer sur eux.Notes Biographiques : Née en 1965, diplômée de l'école des écrivains de Copenhague, Helle Helle rencontre le succès dès ses premiers livres. Traduite en plus de vingt langues, au programme des lycées et de l'université, récipiendaire de la plupart des grands prix danois et scandinaves, elle est l'une des figures majeures de la scène littéraire nordique
Résumé : Micah Mortimer, la petite quarantaine routinière, coule des jours heureux dans un quartier tranquille de Baltimore. En voiture, au travail ou avec sa petite amie, il ne dévie jamais de sa route toute tracée ? jusqu'au jour où il trouve Brink Adams qui l'attend sur le pas de sa porte. Car l'adolescent fugueur en est sûr, Micah est son père biologique... Pour l'homme qui aimait ses habitudes, cette seconde chance sonne comme une malédiction.
Bien rare assurément les lecteurs qui ont eu l'occasion d'avoir entre les mains ce petit livre publié en 1947, jamais réédité depuis. Sous forme de contes" merveilleusement brefs qui ont la netteté et le trouble du rêve, et dont le personnage central est toujours le même (un mort qui persiste désespérément à vivre), c'est dans un monde subtilement cauchemardesque que nous nous trouvons entraînés, comme à notre corps déféndant : un monde qui se révèle être, dès les premiers détours, celui de l'inavouable".