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Le Paris de Clemenceau. Edition
Brodziak Sylvie
ALEXANDRINES
10,00 €
Épuisé
EAN :9782370890818
Le Vendéen Clemenceau a aimé passionnément Paris. La capitale a séduit très vite le jeune provincial venu pour achever ses études de médecine. Au Quartier latin, il fréquente avec la même assiduité l'amphithéâtre et le café, quartier général des étudiants opposants à l'Empire. En 1870, de retour des Etats-Unis, il entre en politique à Montmartre, dans un Paris en guerre. Après l'épisode douloureux de la Commune, il devient le médecin des pauvres et fait l'apprentissage de la violence sous toutes ses formes : économique, sociale et culturelle. Plus tard, journaliste ou aux affaires, il oeuvre à faire de Paris le centre névralgique d'un pays républicain, apaisé, soucieux de liberté et de justice. Amoureux des arts, passionné par la culture, Georges Clemenceau sait fuir la salle de rédaction, l'hémicycle ou le bureau du ministère pour, le matin, aller au Bois de Boulogne et le soir, en habit et haut de forme, courir au spectacle sur les Boulevards ou place du Théâtre-Français. Cependant, tout en goûtant aux plaisirs frivoles et joyeux de la Belle Epoque, le Père la Victoire grave à jamais dans son coeur le Paris des révolutions, le Paris du peuple, le Paris de la République éternelle. A Paris, entre 1861 et 1929, le fils du médecin du bocage a rencontré et accompli la grande Histoire
Qui est Georges Clemenceau? De sa longue vie - 1841-1929 - que retenir? Ce Vendéen athée et anticlérical, républicain - "bleu" au pays des "blancs" - a été maire, député, sénateur, tombeur de ministères - le "Tigre" - dreyfusard, ministre de l'Intérieur, écrivain, journaliste et médecin! Deux fois président du Conseil - 1906-1909 et 1917-1920 -, "Père la Victoire", mais une majorité de parlementaires refuse de l'élire président de la République. "Vieillard pourri de diabète", il voyage, chasse le tigre et aime encore. Il écrit chaque jour à celle dont il se déclare "fou d'amitié": "Mettez votre main dans la mienne, je vous aiderai à vivre et vous m'aiderez à mourir." Ces incarnations successives sont les moments d'une vie de liberté, d'énergie et d'action. "Je suis un mélange d'anarchiste et de conservateur. Reste à déterminer dans quelles proportions", dit-il. Et dans Au soir de la pensée, il dévoile sa philosophie et le sens qu'il donne à sa vie: "Ce qui est, est, et de ce qui est je suis. Je suis quelque part un atome de quelque chose qui passe. J'ai sur d'autres moments du cosmos l'avantage de sentir... Le Moi civilisé, de tous les temps et de tous les jours, sera celui qui saura se maîtriser, s'ordonner pour consacrer toujours plus de lui-même à l'oeuvre qui le dépasse, sans rien attendre des hommes ni des dieux." C'est dans cette sagesse antique qu'il faut chercher l'unité de la vie de Clemenceau. Cet engagement moral fait de lui, parmi les médiocres ambitieux que sont la plupart des politiciens de la IIIe République, une exception. Clemenceau se dresse, dans la mémoire nationale, comme l'un de ces Français qui ont contribué à faire la France.
Brodziak Sylvie ; Sanson Jacqueline ; Bélaval Phil
Résumé : Parmi les épithètes que les mémoires ont données à Georges Clemenceau, celle "d'homme libre" embrasse au mieux l'ensemble de la carrière du mythe historique qu'il est devenu. Né dans une Vendée catholique, il reçoit, de ses parents républicains et athées, un regard contestataire sur le monde, regard hérité des Lumières. La curiosité, la critique, le goût de la science et la passion du progrès modèlent son rapport aux êtres et aux choses. Ainsi, le conseiller municipal de Paris de 1870, qui devient président du Conseil en 1919, refuse de figer la République qu'il aide à construire. Désireux de réaliser pleinement la devise révolutionnaire "Egalité, liberté, fraternité", Clemenceau interroge, dans le respect des lois de l'Etat, toutes les frontières sociales, économiques, géographiques, spirituelles et artistiques. Refusant les stéréotypes qui enferment et rétrécissent l'humanité, il est insolent et rebelle tant dans sa vie privée que publique. Nulle école de pensée, nulle communauté, nul parti, nulle religion ne l'attire. Sa vie se veut une quête perpétuelle, "une marche à l'étoile" comme il l'écrit, juste avant de mourir, dans son encyclopédie personnelle qu'est Au soir de la pensée : "Devant nous, à tout moment, l'inconnu se dérobe pas à pas. Nous n'atteindrons pas "l'ultime raison des choses", s'il n'existe rien qui se puisse dénommer ainsi. Nous n'en marcherons pas moins bravement à la conquête de nous-mêmes et du monde, sans attendre de notre marche à l'étoile une autre récompense que le contentement d'avoir marché."
Résumé : Etudiant opposant à l?Empire, Georges Clemenceau a mené tous ses combats pour fonder, organiser et défendre la République. Sans relâche, avec passion et ténacité, il a voulu la construire plus juste et plus libre. Avec un journal, des alliés ou des ennemis, des coups de gueule et des coups de coeur, il a participé à tous les grands moments fondateurs de la Troisième République : 1870, la Commune de Paris, les lois constitutionnelles, l?Affaire Dreyfus, Séparation de l?Eglise et de l?Etat, la Première guerre mondiale ?. Homme étonnamment pluriel, tour à tour conseiller municipal député, sénateur, ministre, président du Conseil, esthète et voyageur, il a choisi la République pour unique destin.
Résumé : " Le tombeur de ministères ", " le Tigre ", " le premier flic de France ", " le Père la Victoire "... Que de qualificatifs pour un seul homme ! Il est vrai que la carrière politique de Georges Clemenceau fut longue et a traversé les grands moments de l'histoire de France et de l'Europe. Commencée sous le Second Empire, elle s'est achevée quelques jours avant les prémices du premier grand choc économique du XXe siècle : la crise de 1929. Captif dans Paris assiégé en 1870, maire de Montmartre au début de la Commune, puis député, sénateur avant de devenir ministre de l'Intérieur et président du Conseil par deux fois, Georges Clemenceau n'a pas été un homme politique comme les autres. Passionnément aimé et admiré par les uns, violemment contesté et haï par les autres, souvent solitaire, il n'a cessé de lutter pour construire la république dont il rêvait. Toujours en mouvement, refusant la médiocrité, Clemenceau préférait la rébellion à la compromission. Insolent et frondeur, il le fut tout autant dans sa vie privée. Ses aventures amoureuses furent nombreuses ? il épousa une Américaine puis divorça ?, ses amitiés et ses inimitiés longues et fidèles. Animé de passions multiples, il fut tour à tour journaliste, critique dramatique, écrivain, esthète, mécène, collectionneur, jardinier... Ce Dictionnaire révèle les innombrables facettes d'un personnage à la destinée hors du commun. Il permet aussi de mieux comprendre l'action d'un homme d'Etat qui occupe une place de premier plan dans l'histoire de notre pays.
Flâner dans Toulouse sur les pas des écrivains, quel plaisir formidable ! Découvrir, aidé de leur meilleur biographe, ce que cachent tes murs de leur maison ; explorer les ruelles qu'ils ont arpentées ; s'asseoir à la table des cafés qu'ils ont fréquentés : ce guide nous invite à goûter tout cela. Et c'est savoureux.
La Bretagne n'est pas seulement riche de légendes et de traditions. Des écrivains célèbres, amoureux de ce pays, y ont laissé leur empreinte, leur inspiration, leur oeuvre. Pour Henri Queffélec, George Perros, Yves Elléouët, Jean-Pierre Abraham et bien d'autres, l'écriture ne connaît pas de rupture avec la terre d'Armorique. Les souvenirs d'enfance, comme la mer, imbibent les pages et dévoilent au lecteur leur Bretagne : envoûtante, mystérieuse, sombre, romanesque enfin. Plongez dans l'intimité de ces auteurs, au travers de biographies riches en anecdotes et de fragments d'oeuvres et de pour découvrir et comprendre la Bretagne autrement. Savourez ce retour aux origines dans ces paysages propices à l'introspection et à la réflexion. Marchez dans les pas des écrivains en compagnie de nos biographes avec la collection de géographie littéraire des éditions Alexandrines.
Elevé dans les quartiers populaires, de l'est de Paris, à Ménilmontant puis dans le Pigalle animé des années 30, la vie de Gainsbourg à Paris suit le parcours de sa réussite qui le conduit d'abord dans les quartiers ouest les plus huppés de la capitale, avant de le voir s'installer au coeur de Saint- Germain-des-Près, 5 bis, rue de Verneuil, sa maison musée dont les fans ont transformé la façade en oeuvre d'art in progress. Le Paris de Gainsbourg nous invite à une balade dans le temps et la géographie parisiennes d'un des grands artistes du XXe siècle. Emmanuelle Guilcher nous fait revivre l'ambiance des cabarets de la Rive Gauche (Madame Arthur, Milord l'Arsouille), où, pianiste puis chanteur débutant, Gainsbourg débute dans les années 50 ; elle nous raconte ses rencontres avec Boris Vian, Juliette Gréco, les temps de la bohême et ceux des grandes scènes du music-hall parisien : Bobino et Le Palace. Avec elle nous arpentons le quartier sur les pas du chanteur, pour flâner dans les galeries de la rue du Bac, boire un verre au café de Flore, déjeuner chez Lipp ou dans un bistrot du coin, longer les quais pour une visite au 36 quai des orfèvres ou encore une promenade au musée du Louvre. Signe de son inscription éternelle dans la mémoire et la vie parisienne, une station Serge Gainsbourg sera ouverte en 2011, hommage unique pour un chanteur mais clin d'oeil que l'auteur-compositeur interprète du Poinçonneur des lilas, amoureux de l'urbanisme de la capitale aurait apprécié. L'auteure est allée interviewer des figures du monde du spectacle dont Michel Drucker, Pierre
Les maisons, les rues de Bordeaux, ce sont les événements de ma vie, admettait François Mauriac". Patrie des 4 "M", (Montaigne, Montesquieu, Mauriac et "moi", selon le mot de Philippe Sollers), Bordeaux a représenté un point d'ancrage pour de nombreux auteurs, de Raymond Guérin à Jean-Marie Laclavetine ... et aussi une destination de voyage pour leurs illustres prédécesseurs : Hugo, La Rochefoucauld, Saint-Simon, Hölderlin... Leur vie girondine nous est racontée par leur meilleur biographe. Bordeaux des écrivains est à déguster comme on s'attable à un banquet joyeux. Les huîtres d'Arcachon en rafales, l'épaisse entrecôte à la bordelaise et les vieux millésimes en magnum sortis des caves, accompagnant généreusement les conversations de nos illustres biographes (Veilletet, Volpilhac, Cocula, Suffran, Chambard et tant d'autres). Et ils évoquent gaiement les grands écrivains qui ont porté fièrement, à travers le temps littéraire, les couleurs de Bordeaux, les reflets du Bassin et la douceur de la Gironde.