Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
L'Essonne des écrivains. Edition revue et augmentée
Bothorel Jean ; Craissati Marie-Noëlle
ALEXANDRINES
9,81 €
Épuisé
EAN :9782370890146
La Bretagne n'est pas seulement riche de légendes et de traditions. Des écrivains célèbres, amoureux de ce pays, y ont laissé leur empreinte, leur inspiration, leur oeuvre. Pour Henri Queffélec, George Perros, Yves Elléouët, Jean-Pierre Abraham et bien d'autres, l'écriture ne connaît pas de rupture avec la terre d'Armorique. Les souvenirs d'enfance, comme la mer, imbibent les pages et dévoilent au lecteur leur Bretagne : envoûtante, mystérieuse, sombre, romanesque enfin. Plongez dans l'intimité de ces auteurs, au travers de biographies riches en anecdotes et de fragments d'oeuvres et de pour découvrir et comprendre la Bretagne autrement. Savourez ce retour aux origines dans ces paysages propices à l'introspection et à la réflexion. Marchez dans les pas des écrivains en compagnie de nos biographes avec la collection de géographie littéraire des éditions Alexandrines.
Ecrivain, celle qu'on avait surnommée "Madame de" connut un succès qui ne se limita pas à la seule littérature : on lui doit, par exemple, le scénario original des Amants que tourna Louis Malle. Femme du monde, elle reçut dans son château de Verrières le Tout-Paris de l'après-guerre, artistes, écrivains, patrons d'industrie, hommes politiques... Séductrice, de Gaston Gallimard à André Malraux, Jules Roy ou Saint-Exupéry, ses amitiés amoureuses furent toujours formidablement riches. Et c'est avec André Malraux qu'elle vécut les dernières années de sa vie.
Pourquoi avoir titré ce pamphlet Chers imposteurs? Tout simplement parce que je connais bien, parfois même très bien, mes principales"cibles', qu'il s'agisse de Michel Onfray, Bernard-Henri Lévy, Philippe Sollers ou Nicolas Sarkozy. Ils ont en commun - chacun à sa manière et à son niveau - d'incarner d'une part le déclin des intellectuels, d'autre part un phénomène de plus en plus aveuglant: la déculturation galopante de notre société. Certes, ils n'en sont pas les seuls symboles. L'étonnante médiocrité de la production dite romanesque, comme l'affaissement de la critique littéraire, en sont d'autres signes tout aussi inquiétants. Confrontés à des "intellectuels" starisés, nous ne savons plus si nous nous trouvons face à des bonimenteurs, des héros de la Star Academy ou des dandys du show-biz. Quant à Nicolas Sarkozy, notre premier président de la République totalement formé et formaté par le médium audiovisuel, il est également notre premier président "dé-culturé" ou "a-culturé', comme on voudra."
De Bernard Grasset on ne savait que peu de chose. L'enquête de Jean Bothorel, journaliste, éclaire toutes les zones d'ombre de la vie de Bernard Grasset : ses difficiles rapports amicaux avec le fameux Monsieur Brun, ses colères légendaires, ses absences, ses drames familiaux, son internement, ses démêlés avec la République à la Libération. Mais aussi ses bonheurs d'éditeur, ses "coups" géniaux, le premier "clip" littéraire tourné sur son instigation par Pathé Cinéma pour saluer la sortie du Diable au corps, et les extraordinaires relations qu'il entretenait avec ses auteurs, les plus grands de l'époque, Proust, Giraudoux, et aussi Mauriac, Morand, Montherlant, Maurois... Cette biographie, qui est une véritable histoire de la littérature contemporaine, se lit comme roman.
Il y a douze ans, Jean Bothorel publiait le Pharaon, analyse de la première partie du septennat du plus jeune Président de la République française, couvrant la période 1974-1976, celle de la cohabitation avec Jacques Chirac Premier ministre. Le présent ouvrage est une biographie : généalogies paternelle et maternelle remontant jusqu'à la onzième génération, scolarité, engagement dans l'armée du général de Lattre de Tassigny, polytechnique, l'ENA ; le ministère des Finances sous de Gaulle, les "oui-mais" et les "oui-si" à Pompidou, l'élection présidentielle, l'échec de 1981. On découvrira aussi et entre autres une étude très informée de l'affaire des diamants, ou encore un autre épisode de cette aventure, entièrement fabriqué : des diamants négociés à New York pour le compte du couple présidentiel !
De grands biographes nous content la vie intime des écrivains de Seine-Maritime. Terre natale de Corneille, Flaubert et Maupassant, lieu d'origine des familles de Dumas et de Gide, résidence privilégiée de Maurice Leblanc, Gaston Leroux et Raymond Queneau, cette terre a façonné les plus grands hommes et femmes de lettres !
Je suis un vieux Parisien depuis 1940. J'ai toujours aimé passionnément Paris. Si l'on pouvait se faire naturaliser parisien, je le ferais". Si Georges Brassens était Sétois d'origine, c'est à Paris qu'il choisira de vivre dès l'âge de 18 ans dans le quatorzième arrondissement. Grâce à la bibliothèque du quartier où il passera des jours entiers, il découvre la littérature et la poésie. Réquisitionné en Allemagne par le S. T. O. (Service du Travail Obligatoire) en 1943, c'est dans une impasse misérable qu'il viendra se réfugier pendant l'une de ses permissions, hébergé chez la fameuse Jeanne, qui deviendra l'héroïne de plusieurs de ses chansons. Il y restera 22 ans. Les premières années dans le plus grand dénuement (J'en ai gardé un certain sens de l'inconfort, dira-t-il plus tard) . C'est le temps des vaches maigres, de l'extrême pauvreté dans un Paris populaire, où l'on pouvait vivre encore sans eau courante et sans électricité. En dehors de tout conformisme social, Brassens refuse tout travail salarié et se consacrera à l'écriture et la lecture. C'est là qu'il écrira quelques-unes de ses chansons les plus célèbres qui font désormais partie de notre patrimoine. Les débuts seront longs et difficiles avant la rencontre avec Patachou en 1952 qui le fera sortir de l'ombre. Le Paris de Brassens vous invite à un parcours, sur les traces de Brassens entre la rue d'Alésia, l'impasse Florimont et la rue Santos-Dumont, entre les années miséreuses d'après-guerre et les années de succès dans le Paris noctambule des cabarets et des music-halls des années cinquante et soixante. Un parcours qui permet de percer les secrets de certaines grandes chansons comme La mauvaise réputation, Les quatre bacheliers, Chez Jeanne, Les copains d'abord, Les ricochets ... Cette balade, parsemée d'anecdotes, de témoignages et de déclarations de Brassens lui-même (extraites de différents entretiens) permettent de mieux comprendre le parcours d'un artiste à Paris au vingtième siècle, et aussi de tracer le portrait d'un de nos plus grands auteurs contemporains, héritier spirituel de Villon et La Fontaine, qui nous a légué une oeuvre sans équivalent dans l'histoire de la chanson française.
Les maisons, les rues de Bordeaux, ce sont les événements de ma vie, admettait François Mauriac". Patrie des 4 "M", (Montaigne, Montesquieu, Mauriac et "moi", selon le mot de Philippe Sollers), Bordeaux a représenté un point d'ancrage pour de nombreux auteurs, de Raymond Guérin à Jean-Marie Laclavetine ... et aussi une destination de voyage pour leurs illustres prédécesseurs : Hugo, La Rochefoucauld, Saint-Simon, Hölderlin... Leur vie girondine nous est racontée par leur meilleur biographe. Bordeaux des écrivains est à déguster comme on s'attable à un banquet joyeux. Les huîtres d'Arcachon en rafales, l'épaisse entrecôte à la bordelaise et les vieux millésimes en magnum sortis des caves, accompagnant généreusement les conversations de nos illustres biographes (Veilletet, Volpilhac, Cocula, Suffran, Chambard et tant d'autres). Et ils évoquent gaiement les grands écrivains qui ont porté fièrement, à travers le temps littéraire, les couleurs de Bordeaux, les reflets du Bassin et la douceur de la Gironde.