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Les paraboles. Tome 2, Le clown et le catéchisme
Bro Bernard
CERF
17,00 €
Épuisé
EAN :9782204083805
Biographie de l'auteur Depuis plus de cinquante ans, le père BERNARD BRO, dominicain, a eu la joie de dire l'Évangile sur les cinq continents, en renouvelant la prédication par l'art de la " parabole ". Il fut maintes fois copié, à son étonnement... et à sa grande joie. Professeur en théologie dogmatique pendant dix ans aux facultés pontificales du Saulchoir, puis nommé directeur des Éditions du Cerf, où il promeut, entre autres, la Bible cuménique, la collection de poche " Foi vivante ", les grandes séries de théologie biblique et de théologie contemporaine ainsi que, avec le père et cardinal Congar, les commentaires de tous les textes du Concile. Chargé des Conférences de carême à Notre-Dame de Paris pendant quatre ans, responsable de la messe de la radio à France-Culture où il prêcha pendant trente-cinq ans, prédicateur pendant plusieurs dizaines d'années à la télévision, au " Jour du Seigneur " ; depuis la fondation de la chaîne de télévision KTO, auteur de plus de quatre cents émissions sous le titre " Paraboles ".
Présentation de l'éditeur Prier sera toujours un signe de jeunesse : c'est espérer le meilleur. Plus l'âge avance, moins on a envie de laisser les images flottantes et les fantasmes angoissants prendre la place de Dieu. Moïse a eu peur ; saint Jean-Baptiste a tremblé ; saint Paul a balbutié. Et nous ? Ces géants ont fait leur la maxime de Jean-Paul II : " N'ayez pas peur ! " C'est au moment où l'on se trouve dans le brouillard, ou bien dans la joie, que Quelqu'un se découvre à nos côtés : Il nous attend. Il a désarmé de tout. Il s'est fait pauvre. Il s'est agenouillé devant saint Pierre, et devant nous, pour nous dire : " C'est toi, ma créature, c'est toi qui comptes ", alors qu'impatient ou tremblant nous lui disions : " Mais non, Seigneur, c'est Toi qui comptes. " Il reprend alors et, du haut de la croix, insiste : " Non, c'est toi, ma créature, tu es mon ami, c'est toi qui comptes. " Quel mystère d'amour et de réciprocité. C'est Dieu qui nous prie. Entendre ce message s'appelle : prier. Quel bonheur secret. Peut-être la seule certitude. Oui, " prier " : le seul espoir d'avoir laissé une cicatrice sur terre.
Il faut se battre, se supporter soi-même, se remettre en cause. C'est pénible, et rassurant en même temps. Tout se ramène à deux contraintes, parfois lancinantes : je n'ai pas choisi les conditions de ma naissance. Je n'en peux plus d'être seul. Un jour, on doit bien s'en expliquer. A qui s'en remettre ? Bien sûr, comme tout le monde, je peux fuir Jésus-Christ. Mais je n'éviterai ni l'énigme de ma naissance, ni la peur de la solitude et de la mort. je n'ai qu'une chose à répondre à ces deux angoisses : ce sont elles qui me conduisent au plus profond du mystère de Jésus. Peut-on connaître Jésus-Christ ? Plusieurs lectures sont possibles : historique, critique, psychanalytique, etc. Chacune, dans son ordre, a sa pertinence. Mais demeure l'essentiel. Comment Jésus-Christ lui-même aurait-il relu les évangiles ? C'est l'enjeu de ce livre. Oui ou non, le Christ a-t-il eu des frères et des soeurs ? Oui ou non, s'est-il offert en sacrifice ? Oui ou non, a-t-il institué l'eucharistie ? Oui ou non, est-il ressuscité ? Oui ou non, a-t-il fondé l'église ? Il faut répondre.
Un but: rendre heureux ceux qui aiment l'Évangile, quelles que soient leurs convictions religieuses; redonner le goût et l'espérance de la vie; retrouver le sens caché du bonheur quotidien; rejoindre les enfants et la part d'enfance cachée en chacun de nous; aider à toutes formes de transmission: catéchisme, catéchèse et prédication.Il ne s'agit pas d'historiettes, mais de la complicitéde Dieu avec sa création et d'une confiance plus forte que toutes les épreuves et les croix de l'existence: découvrir la lumière du Credo à quelque âge que ce soit, enfin"accrocher son wagon à une étoile"...Jésus a parlé en images, et même davantage en"paraboles". C'est sa manière personnelle de s'exprimer. L'Évangile nous livre plus de cent quatre-vingt-dix paraboles. Grave ou joyeuse, la"parabole"embrasse toutes les dimensions de notre vie. J'ai voulu livrer ici le secret qui m'a rendu heureux. La"parabole"? Nous y trouvons la musique de l'âme de Jésus, sa poésie, la lumière sublime et concrète qui mènent aux mystères de Dieu... et de notre vie."B. BRO
La plus grande sainte des temps modernes", a dit le pape Pie X dès 1914, en parlant de sainte Thérèse de Lisieux. Pourquoi elle, qui ne fut qu'une petite bourgeoise de la fin du XIXe siècle ? Partout dans le monde, on célèbre le centenaire de sa mort, 1897-1997. D'Edith Piaf aux cinq derniers papes, elle a fasciné des millions d'esprits. Elle est sûrement la Française la plus vénérée sur terre. On retrouve son sourire, sa statue et ses roses de Ghardaïa à Nouméa, de Tokyo à Beyrouth, d'Oslo à Aurangabad, de la baie d'Hudson à l'Ile de la Réunion. Contemporaine de Rimbaud, Marx, Van Gogh, Dostoïevski, Freud, Nietzsche et Wagner, elle n'a jamais cessé et elle n'a pas fini de déplacer les foules et de surprendre sous des apparences banales. Elle égale ces génies et répond à sa manière aux mêmes questions qu'eux : pourquoi la liberté ? doit-on avoir peur de l'avenir, et si Dieu n'existait pas ? pourquoi souffrir si l'on aime et d'abord comment aimer ? On attend qu'elle soit déclarée "Docteur de l'Eglise". Encore faut-il être aidé pour surmonter les obstacles qui nous séparent peut-être d'elle. Le père Bernard Bro, familier des écrits et de la prière de Thérèse de Lisieux depuis cinquante ans, initiateur de l'édition critique de son oeuvre depuis trente-cinq ans, fondateur avec Mgr Guy Gaucher et les pères Descouvemont et De Meester du groupe d'études des "thérésiens", propose une synthèse de la vie et du message, des intuitions et des paradoxes de celle qui, avec Pascal, est sans doute le plus grand génie religieux de l'histoire de France.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Résumé : Cette synthèse, remarquable et accessible, sur les débuts du christianisme nous conduit des années de prédication de Jésus en Galilée et en Judée, de sa mort ignominieuse, et de la diffusion complexe et diverse de son souvenir et de son héritage dans l'Empire romain, jusqu'à la constitution d'une "mémoire officielle" et institutionnelle qui donnera un corpus canonique d'écritures. Pour quelles raisons la mort infamante de Jésus n'a-t-elle pas mis fin à ce mouvement à l'intérieur du judaïsme de l'époque ni arrêté la diffusion de son message aux frontières d'Israël ? Comment, à partir du second siècle, s'est constitué un système doctrinal et spirituel qui a pu s'imposer à l'Empire romain ? Enrico Norelli montre la diversité étonnante des modèles de foi qui aura permis la naissance et surtout le développement de la doctrine chrétienne. Il explique pourquoi certains de ces modèles se sont imposés au détriment d'autres. Il aborde de nombreuses questions relatives à cette construction : la lecture de la Bible, la constitution de l'Eglise, Marcion, le judéo-christianisme, l'influence et le rôle de Paul, la constitution d'un canon écrit à la confluence de mémoires plurielles...
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Biographie de l'auteur Depuis plus de cinquante ans, le père Bernard Bro, dominicain, a eu la joie de dire l'Evangile sur les cinq continents, en renouvelant la prédication par l'art de la " parabole ". Il fut maintes fois copié, à son étonnement... et à sa grande joie. Professeur en théologie dogmatique pendant dix ans aux facultés pontificales du Saulchoir, puis nommé directeur des Editions du Cerf, où il promeut, entre autres, la Bible cuménique, la collection de poche " Foi vivante ", les grandes séries de théologie biblique et de théologie contemporaine ainsi que, avec le père et cardinal Congar, les commentaires de tous les textes du Concile. Chargé des Conférences de carême à Notre-Dame de Paris pendant quatre ans, responsable de la messe de la radio à France-Culture où il prêcha pendant trente-cinq ans, prédicateur pendant plusieurs dizaines d'années à la télévision, au " Jour du Seigneur " ; depuis la fondation de la chaîne de télévision KTO, auteur de plus de quatre cents émissions sous le titre " Paraboles ".