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Les paraboles. Tome 1, La Tour Eiffel et le Bottin
Bro Bernard
CERF
17,00 €
Épuisé
EAN :9782204083850
Un but: rendre heureux ceux qui aiment l'Évangile, quelles que soient leurs convictions religieuses; redonner le goût et l'espérance de la vie; retrouver le sens caché du bonheur quotidien; rejoindre les enfants et la part d'enfance cachée en chacun de nous; aider à toutes formes de transmission: catéchisme, catéchèse et prédication.Il ne s'agit pas d'historiettes, mais de la complicitéde Dieu avec sa création et d'une confiance plus forte que toutes les épreuves et les croix de l'existence: découvrir la lumière du Credo à quelque âge que ce soit, enfin"accrocher son wagon à une étoile"...Jésus a parlé en images, et même davantage en"paraboles". C'est sa manière personnelle de s'exprimer. L'Évangile nous livre plus de cent quatre-vingt-dix paraboles. Grave ou joyeuse, la"parabole"embrasse toutes les dimensions de notre vie. J'ai voulu livrer ici le secret qui m'a rendu heureux. La"parabole"? Nous y trouvons la musique de l'âme de Jésus, sa poésie, la lumière sublime et concrète qui mènent aux mystères de Dieu... et de notre vie."B. BRO
Personne n'échappe à deux agressions : on vieillit ; on souffre et on meurt. Deux pouvoirs dominent l'existence : le pouvoir du temps - ça passe, ça use ; le pouvoir du mal - ça blesse et angoisse. Reste le troisième pouvoir ; celui du cœur. On voudrait savoir aimer. Et on découvre lentement que c'est peut-être plus facile et plus redoutable qu'on ne le pensait. Qui suivre ? La Bible lorsqu'elle maintient que " devant la création, Dieu vit que cela était très bon ", ou la femme qui s'écrie : " S'il y a quelqu'un au-dessus de nous, il mériterait d'être puni " ? Quelles photos garder de ce siècle ? Eisntein, Charlot, Neil Armstrong, Jean Paul II ou Lady Diana ? Anouar el-Sadate à la Knesset de Jérusalem, Mère Teresa à Beyrouth, Kofi Annan à Bagdad : à l'approche du troisième millénaire, en face du pouvoir du temps et du pouvoir du mal, le monde n'en est encore qu'au début du pouvoir du cœur.
Il faut se battre, se supporter soi-même, se remettre en cause. C'est pénible, et rassurant en même temps. Tout se ramène à deux contraintes, parfois lancinantes : je n'ai pas choisi les conditions de ma naissance. Je n'en peux plus d'être seul. Un jour, on doit bien s'en expliquer. A qui s'en remettre ? Bien sûr, comme tout le monde, je peux fuir Jésus-Christ. Mais je n'éviterai ni l'énigme de ma naissance, ni la peur de la solitude et de la mort. je n'ai qu'une chose à répondre à ces deux angoisses : ce sont elles qui me conduisent au plus profond du mystère de Jésus. Peut-on connaître Jésus-Christ ? Plusieurs lectures sont possibles : historique, critique, psychanalytique, etc. Chacune, dans son ordre, a sa pertinence. Mais demeure l'essentiel. Comment Jésus-Christ lui-même aurait-il relu les évangiles ? C'est l'enjeu de ce livre. Oui ou non, le Christ a-t-il eu des frères et des soeurs ? Oui ou non, s'est-il offert en sacrifice ? Oui ou non, a-t-il institué l'eucharistie ? Oui ou non, est-il ressuscité ? Oui ou non, a-t-il fondé l'église ? Il faut répondre.
Un ouvrage des éditions du Cerf, maison des cultes, des cultures et des civilisations. Le Cerf est le premier éditeur religieux de France et de l'espace francophone. "
La plus grande sainte des temps modernes", a dit le pape Pie X dès 1914, en parlant de sainte Thérèse de Lisieux. Pourquoi elle, qui ne fut qu'une petite bourgeoise de la fin du XIXe siècle ? Partout dans le monde, on célèbre le centenaire de sa mort, 1897-1997. D'Edith Piaf aux cinq derniers papes, elle a fasciné des millions d'esprits. Elle est sûrement la Française la plus vénérée sur terre. On retrouve son sourire, sa statue et ses roses de Ghardaïa à Nouméa, de Tokyo à Beyrouth, d'Oslo à Aurangabad, de la baie d'Hudson à l'Ile de la Réunion. Contemporaine de Rimbaud, Marx, Van Gogh, Dostoïevski, Freud, Nietzsche et Wagner, elle n'a jamais cessé et elle n'a pas fini de déplacer les foules et de surprendre sous des apparences banales. Elle égale ces génies et répond à sa manière aux mêmes questions qu'eux : pourquoi la liberté ? doit-on avoir peur de l'avenir, et si Dieu n'existait pas ? pourquoi souffrir si l'on aime et d'abord comment aimer ? On attend qu'elle soit déclarée "Docteur de l'Eglise". Encore faut-il être aidé pour surmonter les obstacles qui nous séparent peut-être d'elle. Le père Bernard Bro, familier des écrits et de la prière de Thérèse de Lisieux depuis cinquante ans, initiateur de l'édition critique de son oeuvre depuis trente-cinq ans, fondateur avec Mgr Guy Gaucher et les pères Descouvemont et De Meester du groupe d'études des "thérésiens", propose une synthèse de la vie et du message, des intuitions et des paradoxes de celle qui, avec Pascal, est sans doute le plus grand génie religieux de l'histoire de France.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Dans notre société laïque, la chrétienté constitue-t-elle encore un sujet pertinent pour l'histoire ? Plus que jamais, répond Françoise Hildesheimer. En explorant celle de l'Eglise sur le temps long, l'historienne retrace les origines et les développements du conflit d'influence entre religion et Etat qui a enfiévré l'Occident des siècles durant. Or c'est en France qu'il a connu son paroxysme. Doctrine politique originale, le gallicanisme a prôné dès le XIIIe siècle l'indépendance temporelle de l'Eglise de France vis-à-vis du pape ; une spécificité qui, via la rupture de la Séparation, a durablement marqué notre histoire. La France, fille aînée de l'Eglise ? De Clovis à Aristide Briand en passant par Charlemagne, Charles VII et Jeanne d'Arc, Louis XIV et Bossuet ou Napoléon, ce parcours passionnant entrecroise théologie, politique, récit historique et débats d'idées pour proposer une vision inédite de l'histoire de l'Eglise catholique en France.
En ces temps de crise profonde, la relation entre les hommes et les femmes à l'intérieur de l'institution ecclésiale impose plus que jamais son actualité. Certes, le magistère entend, depuis quelques décennies, valoriser la part féminine de l'Eglise. Mais le constat s'impose : stéréotypes et préjugés sont demeurés intacts, tout comme des pratiques de gouvernance qui maintiennent les femmes sous le pouvoir d'hommes - des clercs en l'occurrence. Sortant de ces ornières, il s'agit d'éprouver ce que le " temps des femmes " qui cherche à advenir peut apporter de renouvellement dans l'intelligence des textes scripturaires qui ont modelé l'imaginaire en monde chrétien. Il s'agit aussi de montrer combien la prise en compte des femmes questionne à frais nouveaux l'identité de l'Eglise, l'économie en son sein du sacerdoce des baptisés et du ministère presbytéral, donc également les modalités de sa gouvernance. Un livre qui nous montre une série d'" éclats de féminin " pour suggérer les gains qui seraient ceux de cette ouverture. Et si, la femme était l'avenir de... l'église !
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.