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Aime et tu sauras tout
Bro Bernard
JUBILE
19,72 €
Épuisé
EAN :9782213600864
Personne n'échappe à deux agressions : on vieillit ; on souffre et on meurt. Deux pouvoirs dominent l'existence : le pouvoir du temps - ça passe, ça use ; le pouvoir du mal - ça blesse et angoisse. Reste le troisième pouvoir ; celui du cœur. On voudrait savoir aimer. Et on découvre lentement que c'est peut-être plus facile et plus redoutable qu'on ne le pensait. Qui suivre ? La Bible lorsqu'elle maintient que " devant la création, Dieu vit que cela était très bon ", ou la femme qui s'écrie : " S'il y a quelqu'un au-dessus de nous, il mériterait d'être puni " ? Quelles photos garder de ce siècle ? Eisntein, Charlot, Neil Armstrong, Jean Paul II ou Lady Diana ? Anouar el-Sadate à la Knesset de Jérusalem, Mère Teresa à Beyrouth, Kofi Annan à Bagdad : à l'approche du troisième millénaire, en face du pouvoir du temps et du pouvoir du mal, le monde n'en est encore qu'au début du pouvoir du cœur.
Dieu nous a parlé par d'étranges histoires : il sourit au poisson de Jonas et lui fait restituer son passager. Il laisse David prendre la femme du Général Urie. Son peuple fête la victoire sur les Philistins en leur expédiant des hémorroïdes en or. Son prophète Isaïe se met tout nu pour prophétiser... Et si nous poursuivons le catéchisme du Credo, c'est-à-dire des grandes dimensions de notre existence, sans nous ennuyer ? Alors convoquons toutes les paraboles, toute la poésie, toute la fête pour ce catéchisme : de la valise de Charlot à la libellule d'Hokusaï, de l'échelle de coupée au diamant taillé en forme de rose, de l'astronaute au pêcheur de crevettes, du téléphone japonais à la troisième patte du poulet... " Je ne sais quelle punition je vous infligerai, mais en attendant je vous condamne à l'incertitude... " dit le professeur Topaze à l'élève surpris en faute. L'incertitude ? Nous ne sommes pas plus forts que les autres. Mais, dans la nuit, quelques lueurs balisent la route. Il ne s'agit pas de certitudes abstraites ou intellectuelles mais de celles dont on a besoin pour vivre. Elles nous tiennent plus qu'on ne les tient. Chaque matin on peut rendre grâces parce que chaque matin, comme un survivant, on est " surpris par la certitude... " Comment reprendre à neuf, pour aujourd'hui, ces intuitions providentielles du Credo et du catéchisme ? On balbutie toujours en face de Dieu mais rien n'interdit de s'émerveiller en étant heureux.
De nos jours, nous situons souvent les difficultés de croire là où elles ne sont pas. La foi n'est pas ce qu'on imagine. Elle n'est sûrement pas la vertu des tranquillités faciles, mais plutôt la vertu du pèlerinage, de l'exode, des crises, du passage de l'imparfait vers le meilleur. Il est toujours un moment de notre vie où il semble indispensable de s'expliquer sur sa foi. Malgré tout, il est impossible de se satisfaire de toute parole qui prétendrait répondre à nos interrogations. Raison de plus pour chercher à comprendre.
Biographie de l'auteur Depuis plus de cinquante ans, le père Bernard Bro, dominicain, a eu la joie de dire l'Evangile sur les cinq continents, en renouvelant la prédication par l'art de la " parabole ". Il fut maintes fois copié, à son étonnement... et à sa grande joie. Professeur en théologie dogmatique pendant dix ans aux facultés pontificales du Saulchoir, puis nommé directeur des Editions du Cerf, où il promeut, entre autres, la Bible cuménique, la collection de poche " Foi vivante ", les grandes séries de théologie biblique et de théologie contemporaine ainsi que, avec le père et cardinal Congar, les commentaires de tous les textes du Concile. Chargé des Conférences de carême à Notre-Dame de Paris pendant quatre ans, responsable de la messe de la radio à France-Culture où il prêcha pendant trente-cinq ans, prédicateur pendant plusieurs dizaines d'années à la télévision, au " Jour du Seigneur " ; depuis la fondation de la chaîne de télévision KTO, auteur de plus de quatre cents émissions sous le titre " Paraboles ".
Présentation de l'éditeur Prier sera toujours un signe de jeunesse : c'est espérer le meilleur. Plus l'âge avance, moins on a envie de laisser les images flottantes et les fantasmes angoissants prendre la place de Dieu. Moïse a eu peur ; saint Jean-Baptiste a tremblé ; saint Paul a balbutié. Et nous ? Ces géants ont fait leur la maxime de Jean-Paul II : " N'ayez pas peur ! " C'est au moment où l'on se trouve dans le brouillard, ou bien dans la joie, que Quelqu'un se découvre à nos côtés : Il nous attend. Il a désarmé de tout. Il s'est fait pauvre. Il s'est agenouillé devant saint Pierre, et devant nous, pour nous dire : " C'est toi, ma créature, c'est toi qui comptes ", alors qu'impatient ou tremblant nous lui disions : " Mais non, Seigneur, c'est Toi qui comptes. " Il reprend alors et, du haut de la croix, insiste : " Non, c'est toi, ma créature, tu es mon ami, c'est toi qui comptes. " Quel mystère d'amour et de réciprocité. C'est Dieu qui nous prie. Entendre ce message s'appelle : prier. Quel bonheur secret. Peut-être la seule certitude. Oui, " prier " : le seul espoir d'avoir laissé une cicatrice sur terre.
Voici le livre de l'incroyable. Un incroyable devenu vrai. Une adolescente innocente, une enfant (quinze ans) détenue en camp de rééducation, et cela au Laos qui est peut-être le pays le plus convivial de notre temps agité! Il n'est ni respect ni estime sans vérité. Ceux qui aiment le Laos, ceux qui aiment son peuple, c'est-à-dire tous ceux qui ont eu la chance de connaître l'un et l'autre, comprendront qu'il fallait aussi que cette vérité soit dite. Les autres, ceux qui luttent pour le respect des droits de l'enfant, puiseront dans ce témoignage bouleversant de fragilité, une raison nouvelle de ne jamais baisser la garde : si un pays comme le Laos n'est pas à l'abri, qu'en est-il des autres, infiniment plus durs ? Au-delà d'un quotidien insupportable, raconté au jour le jour, l'auteur nous fait pénétrer dans les méandres d'une idéologie sans nuances lorsqu'elle échappe à ses promoteurs pour se perdre dans une incontrôlable logique interne. Personne n'a intérêt à enfermer des gamines dans des camps de rééducation pour y subir les traitements et les humiliations que raconte l'auteur. Ainsi, ce livre prend une place exceptionnelle parmi ceux, nombreux, qui ont été publiés sur cette période et dans cette partie du monde. Il ne faut plus que de toutes jeunes filles puissent être détenues dans des pays comme le Laos. L'inimaginable, parce qu'il s'est pourtant produit, doit ouvrir les yeux. Pour cela, il faut accepter de regarder la vérité en face. Il faut remercier l'auteur d'avoir eu le courage de nous y contraindre. Souvannavong V. , née au Laos en 1960, est originaire d'une ancienne famille de la capitale. En 1975, elle est encore élève au lycée de Vientiane lorsque les forces communistes prennent le pouvoir. Arrêtée lors de la rafle du 29 septembre, elle sera maintenue captive, sans jugement, durant presque quatre ans. Elle effectuera quatre séjours dans différents camps de rééducation avant de s'enfuir en Thaïlande en traversant le Mékong à la nage. Après une année passée dans les camps de réfugiés, elle retrouve sa mère à Paris le jour de Noël 1979. Grâce à une longue et courageuse tentative d'intégration à la vie française, elle occupe aujourd'hui un poste dans une société multinationale.
L'auteur, journaliste brésilien, conduit le lecteur à travers le Brésil sur les traces des petites filles esclaves de la prostitution. Avec lui, c'est la descente dans l'enfer où se débattent des enfants innocents livrés à des adultes sans scrupules. Misère, mais aussi drogue et corruption politique, forment l'arrière-plan du pays désolé où il nous entraîne. Ce temps est le nôtre. Ce pays pourrait être le nôtre demain et ces victimes seront nos propres enfants si nous n'y prenons garde. Gilberto Dimenstein nous avait déjà ouvert les yeux, avec un rare courage, sur ces garçons des rues que des tueurs tirent comme des animaux malfaisants. A nouveau, il ouvre le premier un dossier qui sera médiatisé lorsqu'il sera bien tard pour agir. Pourtant, l'opinion publique seule peut provoquer le nécessaire sursaut. C'est tout l'objectif de ce livre. On se souviendra, devant l'abjection de certaines situations, que le combat passe par la lucidité. Les petites filles de la nuit sont victimes de leurs bourreaux et de notre indifférence. Reporter brésilien connu internationalement, Gilberto Dimenstein, 36 ans, est aujourd'hui directeur de l'agence de Brasilia de la Folha de São Paulo. Son précédent livre, Brésil, la guerre des enfants, a été salué dans le monde comme un exemple d'enquête de journalisme d'investigation. Gilberto Dimenstein a obtenu plusieurs prix de journalisme au Brésil, dont le Prix Maria Moors Cabot.
Sor Sisavang est un enfant heureux au sein d'une famille nombreuse lorsque les Khmers rouges envahissent son pays. Quatre ans plus tard, il n'est plus qu'un orphelin affamé, traqué, rescapé de l'un des plus grands drames de notre siècle. Il nous raconte son histoire : la faim qui tenaille en permanence, la torture infligée par des enfants fanatisés à d'autres enfants de leur âge et de leur race, les disparitions de nuit. Au fil des mois, les siens sont décimés _ il devra enterrer lui-même son père et sa mère _ et c'est en tenant par la main son petit frère qu'il parviendra, exténué mais vivant, sur la frontière thaïlandaise. A nouveau jeté sur les champs de mines au Cambodge, errant à travers son pays occupé, il finira par atteindre la liberté. Document d'une force exceptionnelle, récit haletant, ce livre est aussi un étonnant témoignage sur l'adolescence confrontée à des conditions limites de survie. Poussé par les circonstances à prendre des responsabilités que peu d'adultes assumeraient, l'enfant Sisavang s'ingénie à voler à l'horreur des instants de tendresse. L'Enfant de la rizière rouge va bien au-delà du témoignage... C'est, sans nul doute, un chef-d'oeuvre.
Diptyque : Premier volet. Enracinement. Jésus reconnu comme ami en son Eucharistie. Enfance préservée dans la proximité des grands témoins : Maritain, Foucauld, Journet, Ghikha... tant d'autres ! Jeunesse fécondée à la lumière des pères de l'Eglise dans la grande tradition monacale puis érémitique (sur une île au Rwanda ! ). Deuxième volet. Partage. Jésus reconnu comme pauvre en ces jeunes assoiffés de sens. Maintenant, le témoin c'est lui. La lumière il la porte. Pour eux, ordination sacerdotale, fondation de l'école catholique de prière et d'évangélisation "Jeunesse lumière". 44 tournées missionnaires en 50 pays, près d'une centaine de livres, des milliers d'enseignements, d'articles.... Un diptyque ouvert pour nous sur deux icônes de transcendance, de beauté, de fécondité. Dès lors, suspendons notre marche, oublions réseaux sociaux, déceptions, blessures et partageons cette contemplation, retrouvons la transcendance, osons, à notre tour, ouvrir notre intelligence et notre coeur à la beauté, laissons-nous emporter par le courant tantôt paisible, tantôt jaillissant, d'une vie de prêtre d'autant plus heureuse que donnée. Il nous en dévoile la source. Déjà le vent du large. Enfin l'océan... mais c'est l'Amour... la Vie Eternelle !