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Biguine blues
Brival Roland
PHEBUS
18,40 €
Épuisé
EAN :9782859405816
Théodore Bougainville, vieux chanteur de " bel-air " initié à bien des mystères de son île, quitte sa cabane pour s'en aller mourir à sa vraie place : sur la route. Parvenu à la ville - qui a décidément bien changé -, il rencontre Djana et Augustin, deux gamins paumés qui sont comme on dit à l'âge des amours... Le vieux Théo, qui a plus d'une malice dans son sac, les aidera à vivre (il en connaît un bout sur la question) : un métier qui s'apprend, pourvu qu'on ait l'art. Eux l'aideront à mourir : pas facile non plus, car personne ne pense à s'entraîner à ça, pourtant il faut bien. Brival comme toujours nous distille là une drôle de potion : sagesse et folie à parts égales, avec une dose de tristesse, un zeste de canaillerie, un souffle de rage peut-être, et beaucoup d'indulgence. Le meilleur punch sous le ciel.
Résumé : Evadez-vous... Laissez-vous aller... Le chemin qui passe à travers ce livre vous emmènera en voyage dans le temps éternel de l'enfance. Là où vous aurez une chance de revivre la vôtre, ou bien de découvrir celle des autres. C'est aussi l'occasion offerte d'un partage entre générations autour de la chose la plus importante du monde pour apprendre à se construire : jouer...
Après le succès de Bô (1998) et de Biguine Blues (1999), Roland Brival délaisse l'horizon de la Caraïbe pour un plongeon dans la jungle urbaine américaine, " paradis " en trompe-l'?il offert à tous les paumés attirés là par la frime, la misère ou le cafard. Wichita Falls, Texas. Dans une cellule du pénitencier de l'Etat, un jeune homme se réveille. Il sait que le soir même il mourra sur la chaise électrique. Il s'appelle Brenton Kingsley. Age : 25 ans. Race : noire. Motif de la condamnation : meurtre. Dehors, une fille - sa s?ur, son amour - a reçu l'autorisation de le voir et de lui parler avant l'instant ultime. A l'issue d'une journée violentée par le ressac de la mémoire, elle décide de jouer le tout pour le tout... Un livre placé sous le signe du sang, ce tribut que sont bien souvent requis de verser ceux qui ne sont pas nés du bon côté de la vie. Où la musique bluesy chère à Brival vire au sombre, habitée par une rage qui consent, cette fois, à aller nue.
Biographie de l'auteur Roland Brival a vécu aux Antilles, aux États-Unis et en Angleterre, avant de s'installer à Paris. Ecrivain reconnu, il est l'auteur de douze romans publiés à ce jour. Il poursuit également une double carrière de musicien de jazz et de plasticien.
Résumé : Gontran Damas, un jeune Noir originaire de Guyane, épris de littérature et engagé dans le mouvement " Négritude " fondé par ses amis Césaire et Senghor, débarque dans le port de New York pour la première fois. Il est accueilli par sa cousine Elisa, et son mari Anton, qui l'hébergent dans leur petit appartement en sous-sol dans Harlem. Damas, tout à la joie et à l'excitation de découvrir New York et Harlem, n'oublie pas qu'il a une mission : prendre contact avec les membres de la NAACP (National Association for Avancement of Coloured People). Bientôt, il fait la connaissance du poète Langston Hughes à qui il confie être porteur d'une invitation pour les intellectuels noirs de Harlem. Grâce à Langston, Damas fait la connaissance d'Anna, une jeune peintre dont il s'éprend et qui lui ouvre d'autres portes : il pénètre les cercles de l'intelligentsia noire de Harlem, et s'immerge dans la culture de ce quartier - la culture du jazz le bouleverse. Cette plongée dans le Harlem des années 30 est une confrontation à la complexité d'un monde où tout peut arriver, aux relations amoureuses décousues, au sexe dans les bordels tenus par des mégères excentriques, aux dangers de la drogue - Gontran rencontre Billie Holiday, vit une aventure avec elle, mais c'est avec Anna qu'il goûtera à la cocaïne. C'est aussi une immersion dans la violence de la rue. Entre émotions amoureuses et discussions politiques confrontant les intellectuels de la NAACP et leurs adversaires de l'UNIO, Damas s'adresse à Césaire et à Senghor et leur fait le récit de son séjour. Il les interpelle, entremêlant poèmes et réflexions, remémoration de souvenirs communs. De même, il évoque son enfance guyanaise, son déracinement. Ce roman se lit comme un texte initiatique et un journal de bord. Initiation à la musique - le jazz, celui des grandes heures de l'Appollo Théâtre et du Cosmo, celui de Billie Holiday chantant Strange Fruits, celui de Charlie Parker et d'Erroll Garner, celui des boîtes de nuits -, initiation à la politique - le récit expose les différents points de vue des intellectuels noirs des années 30 - et initiation à l'amour. Nègre de personne est un beau roman, plein, riche et extrêmement vivant.
Paru en 1978, La Fuite extraordinaire de Johannes Ott est le roman qui a rendu Drago Jancar célèbre. Devenu culte, traduit en plusieurs langues, il paraît pour la première fois en français. Un mystérieux inconnu, Johannes Ott, sème le trouble dans une communauté agitée par les hérésies religieuses et menacée par une épidémie de peste toute proche. Rapidement, on finit par se convaincre que l'homme cache quelque chose. Arrêté, torturé, il avoue une emprise démoniaque. Il réussit néanmoins à s'échapper et commence une fuite éperdue dans une Europe centrale médiévale que Drago Jancar restitue ici avec la puissance et l'invention qu'on lui connaît.4e de couverture : Paru en 1978, La Fuite extraordinaire de Johannes Ott est le roman qui a rendu Drago Jancar célèbre. Devenu culte, traduit en plusieurs langues, il paraît pour la première fois en français. Un mystérieux inconnu, Johannes Ott, sème le trouble dans une communauté agitée par les hérésies religieuses et menacée par une épidémie de peste toute proche. Rapidement, on finit par se convaincre que l'homme cache quelque chose. Arrêté, torturé, il avoue une emprise démoniaque. Il réussit néanmoins à s'échapper et commence une fuite éperdue dans une Europe centrale médiévale que Drago Jancar restitue ici avec la puissance et l'invention qu'on lui connaît.Notes Biographiques : Né le 13 avril 1948 à Maribor, en Slovénie, Drago Jan¿ar connaît la prison en 1974 comme jeune journaliste opposé au régime communiste de Yougoslavie. Devenu scénariste puis éditeur, ses premiers romans l'imposent rapidement sur la scène littéraire slovène. Aujourd'hui traduit en plus de vingt langues, il est reconnu dans le monde entier. Lauréat de nombreux prix (Prix Herder en 2003, Prix européen de littérature en 2011), c'est avec Cette nuit, je l'ai vue (Phébus, Prix du meilleur livre étranger 2014) qu'il rencontre un large public en France. Son dernier roman paru est Six mois dans la vie de Ciril (Phébus, 2016).
Résumé : Cette histoire suit les pas du moine Sanzang, parti vers l'Ouest chercher les écritures du Bouddha. Sur les sentiers escarpés, par les plaines et les rizières, que découvrira-t-il ? Trouvera-t-il la réalité de sa voie ? A vingt-deux ans, Aodren Buart redonne vie à une Chine lointaine pour son premier roman. Il nous offre un conte spirituel intemporel.
Résumé : De l'art d'évoquer les grandes et petites tragédies de la vie en usant des mots les plus simples, les plus nus... Un faubourg de Melbourne dans les années 50. Un couple se rend à une party de fiançailles chez des voisins, par un beau soir d'été. Lui est conducteur de loco et fier de son métier (on est au temps des dernières machines à vapeur). Elle pense qu'elle est mal mariée et songe à une autre vie. Le gamin qui les accompagne (12 ans) se dit que ses parents décidément ont bien changé... La soirée de fête est plutôt réussie, et pourtant la fiancée n'a pas l'air enchantée de convoler. avec le brave type que son père lui a choisi-un autre prétendant, éconduit quelques jours plus tôt par la belle, fera une apparition inattendue. On boit-un peu trop-on rit, on danse. Tard dans la Huit chacun s'en retourne chez soi, remuant de drôles de pensées. Le lendemain la radio annonce que l'express de Sydney a méchamment déraillé... Tout cela ne serait rien, ou pas grand-chose.. sans l'art de Steven Carroll (un romancier australien-hier encore non traduit en français-qui commence à faire sérieusement parler de lui). Il lui faut vraiment très peu de mots pour suggérer urne atmosphère et beaucoup plus que cela. On songe à une sorte de William Trevor des antipodes, qui déchirerait en douceur le masque des apparences. Son livre, qui n'élève jamais la voix, donne l'impression d'avoir été écrit dans un souffle : 1'un de ces livres qui parlent tout bas mais pour nous murmurer des choses terribles. Les personnages sont d'une banalité que l'on dira touchante, et pourtant à chaque instant on a l'impression qu'ils vont se noyer (on ne peut s'empêcher de penser que, s'il vivait aujourd'hui, Tchekhov écrirait un peu comme ça). Dur métier que de vivre, oui : lequel d'entre nous pourrait assurer qu'il possède vraiment l'art de conduire sa machine ?....