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Utilisation des plantes par les Pygmées Baka
Brisson Robert
L'HARMATTAN
30,00 €
Épuisé
EAN :9782296541986
Ce livre n'est pas un condensé de la pharmacopée du peuple de la forêt. Pour les Pygmées Baka, l'arbre est un être vivant dans cette nature qu'ils connaissent si bien. Comme tous les autres êtres vivants, nous sommes tous de la même famille. L'arbre enraciné dans la terre grandit au milieu de ses frères aînés. Il danse dans le vent, chante avec ses fleurs (les abeilles qui sont les musiciens du dieu Komba). On peut se nourrir de ses fruits, lui prendre ses écorces ou sa sève pour en faire des remèdes. Assimilé aux hommes, il souffre quand on le coupe, il pleure quand on le fait tomber. Ce livre indique la façon dont les Pygmées Baka voient et utilisent les arbres, et les plantes en général. Il fait comprendre aussi l'origine des maladies et la façon de soigner. C'est une autre vision du monde qui ne manque pas d'enseignements et de poésie.
Résumé : "Le film est le type même de l'oeuvre qui réclame un style. " R. B. Pendant quarante ans, Robert Bresson a accordé nombre d'entretiens à la presse française et étrangère, à la radio et à la télévision. Ses réponses aux multiples questions, de toutes sortes, apportent d'importantes précisions sur ses films, son art et l'évolution de sa pensée. Et elles accompagnent, devancent, prolongent ses Notes sur le cinématographe. Interrogé par Yvonne Baby, François-Régis Bastide, Michel Ciment, Serge Daney, Pierre Desgraupes, Jean Douchet, Jean-Luc Godard, André Parinaud, Georges Sadoul, Roger Stéphane ou Serge Toubiana, entre autres, Robert Bresson parle avec passion, simplicité, détermination et humour de tous les éléments d'un film qui, savamment combinés, font du cinématographe un art à part entière.
Résumé : Après avoir enquêté sur une arrivée extraterrestre dans le Yukon, Logan devra affronter une nouvelle fois le Maestro. C'est le début d'un combat impitoyable et sanglant entre les versions futures de Wolverine et de Hulk... Dernier tome (complètement inédit !!! ) de la série Old Man Logan. Ed Brisson (Iron Fist) en est toujours le scénariste, il retrouve ensuite le personnage à l'occasion des deux tomes de la maxi-série Dead Man Logan.
Pendant quarante ans, Robert Bresson a accordé nombre d'entretiens à la presse française et étrangère, à la radio et à la télévision. Ses réponses aux multiples questions, de toutes sortes, apportent d'importantes précisions sur ses films, son art et l'évolution de sa pensée. Et elles accompagnent, devancent, prolongent ses Notes sur le cinématographe. Interrogé par Yvonne Baby, François - Régis Bastide, Michel Ciment, Serge Daney, Pierre Desgraupes, Jean Douchet, Jean-Luc Godard, André Parinaud, Georges Sadoul, Roger Stéphane ou Serge Toubiana, entre autres, Robert Bresson parle avec passion, simplicité, détermination et humour de tous les éléments d'un film qui, savamment combinés, font du cinématographe un art à part entière. L'ouvrage est illustré de photos dont beaucoup sont inédites.
Maltais Robert ; Asselin Yvan ; Brisson Pierre ; P
L'art de raconter est au coeur même de la pratique journalistique. Dans le contexte de la révolution numérique, la maîtrise de l'écriture de presse demeure plus importante que jamais. Elle permet entre autres de départager, dans le magma des réseaux sociaux, les professionnels de l'information de ceux qui ne le sont pas, de même que l'information véridique et fiable de celle qui est inexacte et approximative. Dédié principalement aux étudiants en journalisme, cet ouvrage permet de répondre aux exigences des journaux, de la radio, de la télévision et des magazines Web et s'adresse à ceux qui aspirent à exercer un métier qui agit plus que jamais comme un miroir social et un moteur de changement. C'est pourquoi les auteurs vont au-delà des problèmes d'écriture pour aborder d'autres aspects essentiels de la profession, des règles de base au respect des normes déontologiques qui protègent et encadrent la liberté de presse.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.