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L'écriture journalistique sous toutes ses formes. 3e édition revue et augmentée
Maltais Robert ; Asselin Yvan ; Brisson Pierre ; P
PU MONTREAL
23,00 €
Épuisé
EAN :9782760644458
L'art de raconter est au coeur même de la pratique journalistique. Dans le contexte de la révolution numérique, la maîtrise de l'écriture de presse demeure plus importante que jamais. Elle permet entre autres de départager, dans le magma des réseaux sociaux, les professionnels de l'information de ceux qui ne le sont pas, de même que l'information véridique et fiable de celle qui est inexacte et approximative. Dédié principalement aux étudiants en journalisme, cet ouvrage permet de répondre aux exigences des journaux, de la radio, de la télévision et des magazines Web et s'adresse à ceux qui aspirent à exercer un métier qui agit plus que jamais comme un miroir social et un moteur de changement. C'est pourquoi les auteurs vont au-delà des problèmes d'écriture pour aborder d'autres aspects essentiels de la profession, des règles de base au respect des normes déontologiques qui protègent et encadrent la liberté de presse.
Résumé : L'héroïne de ce témoignage, derrière laquelle on reconnaît l'auteur, s'appelle Marie. Elle a grandi dans une famille bourgeoise, catholique, sans histoire, du moins en apparence. La réalité est autre : deux de ses frères la forcent à avoir des relations sexuelles. Elle en parle à sa mère, celle-ci refuse d'écouter, pense à la dignité de la famille : il faut se taire. Commence alors le calvaire de Marie. Elle vit avec ce secret, dans le silence, accablée et traumatisée ; et ce jusqu'à ce qu'une religieuse l'aide à trouver la force de confondre ses agresseurs et de guérir ses maux. C'est le début de sa résurrection et de sa lente reconstruction. Avec ce texte courageux et bouleversant, l'auteur brise un tabou et lance un appel à l'Eglise à plus d'attention et de reconnaissance pour les personnes ayant vécu ce traumatisme. Voici l'histoire d'une lutte intérieure pour garder l'espérance et croire que nul n'est condamné au malheur, mais bien au bonheur, dans la fidélité au Seigneur.
Ma mission dans ce collège ? " Faire le job " du mieux possible. J'enseigne l'anglais à des ados qui progressent, stressent, contestent, le temps de confronter leur " moi " à " toi ", le " j'ai le droit " au " je dois ". Rentrée 2021. Vendredi 3 septembre 16 h 20, fin de ma première heure de cours. La question inattendue de Linda Rivé, élève de cinquième, amorce le départ de ce témoignage. Du coup, pourquoi vous z'êtes prof ?
Maltais Robert ; Asselin Yvan ; Brisson Pierre ; P
Résumé : L'écriture est au coeur de toute activité journalistique. Mais comment l'adapter aux exigences des journaux, des magazines, de la radio, de la télévision ou de la Toile? C'est d'abord à cette question que répondent les auteurs de ce livre, qui s'adresse principalement aux étudiants en journalisme. Mais ce livre s'adresse aussi à tous ceux et celles qui aspirent à pratiquer une profession qui agit plus que jamais comme miroir social et moteur de changement. C'est pourquoi les auteurs vont au-delà des problèmes d'écriture pour aborder d'autres aspects tout aussi importants du journalisme: des règles d'or du métier jusqu'au respect des normes déontologiques qui protègent et encadrent la liberté de presse.
En abordant la question de la mémoire, Régine Robin a dressé la carte de ses différentes représentations dans cet essai qui a marqué les études littéraires des années 1990. Mémoire savante, historique ou nationale, mémoire culturelle et collective... C'est cette dernière qui est au coeur du "roman mémoire" étudié dans cet ouvrage, qui montre bien que si le roman est la "mise en forme narrative" du souvenir, la mémoire collective en est le sens. Selon ses propres mots, elle offre un itinéraire intellectuel qui n'entre pas dans les catégories d'usage. "Récit de voyage si l'on veut, voyage intellectuel, spirituel, existentiel, itinéraire qui ne s'arrête pas au découpage convenu des discours."
Que se passe-t-il dans l'esprit d'un homme qui agresse sa conjointe, qui en tue un autre ou qui s'adonne au vol comme mode habituel de vie? Qu'est-ce qui motive ou qui pousse cet homme à agir d'une façon qui non seulement contrevient aux lois, mais qui est aussi considérée comme inacceptable et immorale par la majorité de la population? Il n'existe certes pas d'explication unique et encore moins de réponses simples à ces questions; néanmoins, ce livre sur la psychocriminologie psychanalytique explore quelques hypothèses qui permettront au lecteur de mieux saisir ce qui, au plan psychique, sous-tend la délinquance. Cet ouvrage regroupe l'essentiel des contributions théoriques psychanalytiques utiles pour la compréhension du fonctionnement psychique du délinquant. Il explique les notions fondamentales en même temps qu'il permet de saisir le cheminement développemental qui mène à la délinquance à partir de propositions et de cas précis. En présentant de façon concrète la dynamique complexe des relations passionnelles et de la violence conjugale, ainsi que des portraits cliniques éclairants sur les personnes qui ont commis des délits, Dianne Casoni et Louis Brunet ouvrent la voie à l'intégration des connaissances théoriques à la réalité clinique.
A force d'entendre dire que les Québécois parlent un français dégénéré, nous avons fini par le croire. Comme nous croyons que le français du XVIIIe siècle était plus pur que celui d'aujourd'hui et qu'on n'a plus d'identité lorsqu'on dit chu au lieu de je suis. Nous sommes aussi convaincus que ceux qui n'utilisent pas de grandes phrases n'ont pas de grandes pensées. Ces croyances et quelques autres sont fermement ancrées dans les esprits et n'ont jamais cessé d'alimenter les débats sur la langue au Québec. Mais sont-elles fondées ? Et sur quoi ? Relèvent-elles des états d'âme ou des états de langue, de l'opinion ou du savoir ? On se pose rarement la question. On devrait. Cela nous permettrait peut-être d'entendre un jour autre chose que le concert des lamentations qu'on nous sert depuis des lustres sur la syntaxe déficiente et la prononciation relâchée des Québécois. Cela nous permettrait d'avoir une vision plus juste, moins réductrice de notre réalité linguistique, et d'échapper enfin tant à la glorification du français parisien qu'à celle du joual.
Lévesque Claude ; Leroux Georges ; Fradet Pierre-A
On a peine à imaginer la secousse qu'a dû provoquer la parution de ce premier livre de Claude Lévesque, en 1976, dans le milieu philosophique et littéraire au Québec, car toucher à l'écriture et à la lecture, c'est ébranler tout ce qui sert de socle à notre culture. Titre inaugural des éditions VLB, réédité deux ans plus tard dans la collection "10/18", cet ouvrage où nous interpellent Nietzsche, Freud, Blanchot et Derrida — pour ne nommer que ceux-là — libère, comme dans un feu d'artifice, ce qui était en excès et en souffrance dans la conceptualité traditionnelle. En déposant un élément de rupture ou d'indécision dans tout ce qui cherche à se refermer sur soi, il veut susciter un nouveau désir, plus périlleux — une nouvelle espérance, plus souveraine. "L'étranger, c'est l'autre, celui qui vient de l'extérieur, d'un ailleurs innommable, et qui, à l'intérieur, se tient à la frontière, reste marginal, toujours déjà expulsé, du dehors comme du dedans [...]. C'est peut-être la même "a-topie", la même indétermination, qui définit l'étrangeté du texte, l'étrangeté comme textualité tournant autour de la limite, se tenant dans le troublant espace de l'entre-deux, entre les bords rassurants du langage et son débord vertigineux."