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Les Etrusques
Briquel Dominique
QUE SAIS JE
9,00 €
Épuisé
EAN :9782130533146
Au début du premier millénaire avant notre ère, les Etrusques ont développé la première grande civilisation d'Italie. L'expansion de Rome y a mis brutalement fin. Elle ne nous est plus perceptible que par les vestiges que le sol de la Toscane et des alentours livre aux archéologues. C'est assez pour nous fasciner mais cette civilisation continue à baigner dans une atmosphère de mystère: malgré les efforts de générations de spécialistes, de points essentiels, comme la compréhension de la langue, nous restent très imparfaitement accessibles. Cet ouvrage dresse l'état des connaissances sur les Etrusques, notamment sur leur origine et sur leur langue. Biographie de l'auteur Dominique Briquel, professeur à l'Université de Paris IV, dirige le centre de recherches Archéologies d'Orient et d'Occident (CNRS-ENS).
Résumé : Au début du premier millénaire avant notre ère, les Etrusques ont développé la première grande civilisation de l'Italie. L'expansion de Rome y a mis brutalement fin. Elle ne nous est plus perceptible que par les vestiges que le sol de la Toscane et des alentours livre aux archéologues. C'est assez pour nous fasciner, mais cette civilisation continue à baigner dans une atmosphère de mystère : malgré les efforts de générations de spécialistes, des points essentiels, comme la compréhension de la langue, nous restent très imparfaitement accessibles. Cet ouvrage dresse l'état des connaissances sur les Etrusques, notamment sur leur origine et sur leur langue.
La question des origines a longtemps occupé une place centrale dans les travaux des étruscologues, qui se sont traditionnellement divisés entre partisans de la thèse migratoire et de la thèse autochtoniste. Ce n'est plus le cas de nos jours, depuis que M. Pallottino a montré que la façon dont le problème était posé simplifiait abusivement le processus de la naissance d'un peuple, qu'on ne peut jamais rapporter à une origine unique, mais qui est toujours le résultat de la combinaison d'éléments divers. Mais pourquoi la question a-t-elle eu une telle importance dans l'histoire des études sur les Etrusques ? La réponse doit être cherchée dans la manière dont elle a été posée dans l'Antiquité : lorsque Hellanicos, Hérodote, Denys d'Halicarnasse ont avancé des vues déjà divergentes sur les origines de le peuple, faisant d'eux soit des Pélasges arrivés de Thessalie, soit des colons venus de Lydie, soit une population indigène de la péninsule, celles-ci n'avaient rien d'une enquête scientifique, mais traduisaient des prises de position vis-à-vis des Etrusques, relevaient donc de l'idéologie plus que de l'histoire. Le débat antique, que D. Brique) a étudié à travers les trois ouvrages ici réunis, explique le poids que cette problématique a eu chez les Modernes, qui l'ont poursuivi dans les mêmes termes.
Le monde indo-européen et l'ancien Israel sont toujours apparus comme deux univers séparés, n'ayant rien de commun. Les travaux du grand comparatiste Georges Dumézil au XXe siècle, ont permis d'attribuer aux différents peuples parlant des langues indo-européennes un cadre de pensée qui classait l'ensemble des êtres et des choses en un système ternaire, celui des trois fonctions - la première regardant la religion et l'autorité, la deuxième la défense contre les agressions, la troisième la richesse et le bien-être. Les peuples de langue indo-européenne posaient souvent trois rois au début de leur histoire. Le premier, sortant à peine de la sauvagerie primitive, répondait au modèle du dieu initial, puis les deux suivants traduisaient les deux aspects distincts de la souveraineté, l'un fondé sur la force et l'autre sur la religion. Si nous considérons ce qui est raconté des trois premiers rois d'Israël, Saül, David, Salomon, nous retrouvons des schémas ternaires tout à fait semblables et les règnes de ces souverains présentent une articulation d'ensemble qui correspond à ce qu'on trouve dans le monde indo-européen. La succession de Saül, David, Salomon peut se lire selon ce modèle. Evoquons par exemple, pour David, les morts tragiques de trois de ses fils et ce qui est dit des trois seules de ses épouses qui sont mises en valeur dans le récit. Evidemment la religion des Indo-Européens n'avait rien à voir avec celle de l'ancien Israel et ils n'ont jamais conçu leur histoire comme commandée par un Dieu unique et tout-puissant tel que Iahvé. Mais il n'est pas impossible que, pour relater son passé, le peuple d'Israël ait eu recours aux schémas d'exposition commodes qu'il pouvait trouver chez ceux avec lesquels il était en contact.
Dans la nuit du 18 au 19 mars avant J-C, au cours de la deuxième guerre punique, un incendie ravage le Forum. Il aurait pu s'agir d'un banal fait-divers : de telles catastrophes étaient fréquentes à Rome comme dans toutes les villes anciennes. Mais l'événement prend une tout autre dimension : les flammes ont été miraculeusement arrêtées devant le temple de Vesta au moment où elles allaient détruire ce sanctuaire, considéré comme le gage de la pérennité de Rome et de son empire. L'incendie ne peut donc avoir été allumé que par des ennemis, désireux d'anéantir ce sur quoi la cité fondait sa croyance en une protection toute spéciale des dieux. Une véritable chasse aux sorcières se lance : on trouve des coupables des Campaniens -, ils sont arrêtés, torturés, exécutés. Ces Campaniens étaient-ils réellement coupables ? Quels étaient les véritables enjeux de l'affaire ? Ce qui peut apparaître comme une péripétie secondaire nous permet de jeter un regard neuf sur la Rome de la deuxième guerre punique, loin de l'image idyllique d'une cité toute entière unie dans la lutte contre l'envahisseur carthaginois.
Résumé : De nouvelles découvertes sur le développement du cerveau et de l'intelligence ont modifié en profondeur nos connaissances sur la psychologie de l'enfant. À partir d'expériences simples que chacun peut réaliser à la maison ou à l'école, mais aussi en faisant le point sur les apports des sciences cognitives à propos du bébé, de l'enfant et de l'adulte, cet ouvrage explique avec clarté comment se construit la cognition humaine. Tout en rendant hommage à l'?uvre de Jean Piaget, le plus grand psychologue de l'enfant au XXe siècle, Olivier Houdé réexamine sa théorie et propose ici une conception nouvelle du développement de l'intelligence.
Résumé : La Franc-maçonnerie offre à ses adeptes un univers de signes, de figures, d'objets ou de mots qui sont tous dotés d'un sens moral ou spirituel. rien, ou presque, n'est insignifiant dans une loge maçonnique, qu'il s'agisse de sa décoration, de son agencement ou de sa disposition. Il en va de même pour les ornements dont se parent les francs-maçons ou les termes utilisés dans les rituels. Pour autant, la plupart de ces symboles ne sont pas spécifiques à la maçonnerie. Si certains proviennent du métier de maçon (le ciseau, le niveau), d'autres sont astronomiques (soleil, lune), alchimiques (sel, mercure), bibliques (Temple de Salomon), voire à caractère universel comme le triangle ou le cercle. D'Abeille à Voûte, du nombre Quinze à la Houppe dentelée, ce lexique est une invitation à découvrir plus de 200 symboles en usage dans la franc-maçonnerie et à les replacer dans leur histoire.