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Les Phéniciens. Aux origines du Liban
Briquel-Chatonnet Françoise ; Gubel Eric
GALLIMARD
16,30 €
Épuisé
EAN :9782070534562
Quatrième de couverture Entre mer Méditerranée et montagne libanaise, une voie de passage et d'échanges, un couloir d'invasions, un territoire exigu... celui des Phéniciens. Arwad, Byblos, Beyrouth, Saïda, Sidon, Tyr, chapelet de cités indépendantes égrené sur la côte du Levant, furent entre 1180 et 333 av. J.-C. le berceau de ce peuple qui n'a laissé que de parcimonieuses archives. Les témoignages des envahisseurs ou voisins assyriens, égyptiens, israélites, hittites, perses, grecs ou romains combinés aux découvertes archéologiques composent un portrait contrasté. Navigateurs réputés et commerçants avisés, les Phéniciens sillonnèrent les mers à bord de leurs navires chargés de bois de cèdre, de pourpre ou d'objets ouvragés. En quête de métaux, ils arpentèrent la Méditerranée occidentale et fondèrent comptoirs et colonies dont la célèbre Carthage. Géniaux inventeurs de l'alphabet, ils acquirent un savoir-faire artisanal apprécié et reconnu dans toute l'Antiquité.Françoise Briquel-Chatonnet et Éric Gubel tracent les jalons de l'histoire et de la culture phéniciennes et rendent compte d'une civilisation attachante et méconnue de l'Orient ancien.
Au début du Ier millénaire avant notre ère, les Étrusques ont développé la première grande civilisation de l'Italie. L'expansion de Rome y a mis brutalement fin. Elle ne nous est plus perceptible que par les vestiges que le sol de la Toscane et des alentours livre aux archéologues. C'est assez pour nous fasciner, mais cette civilisation continue à baigner dans une atmosphère de mystère : malgré les efforts de générations de spécialistes, des points essentiels, comme la compréhension de la langue, nous restent très imparfaitement accessibles. Cet ouvrage dresse l'état des connaissances sur les Étrusques, notamment sur leur origine et sur leur langue.
Résumé : Au début du premier millénaire avant notre ère, les Etrusques ont développé la première grande civilisation de l'Italie. L'expansion de Rome y a mis brutalement fin. Elle ne nous est plus perceptible que par les vestiges que le sol de la Toscane et des alentours livre aux archéologues. C'est assez pour nous fasciner, mais cette civilisation continue à baigner dans une atmosphère de mystère : malgré les efforts de générations de spécialistes, des points essentiels, comme la compréhension de la langue, nous restent très imparfaitement accessibles. Cet ouvrage dresse l'état des connaissances sur les Etrusques, notamment sur leur origine et sur leur langue.
Résumé : Voici l'histoire d'un livre, du Livre. Beaucoup croient connaître la Bible, pourtant, rares sont ceux capables de soulever le voile sur ses véritables auteurs et leurs motivations, les époques et les différents lieux où elle fut composée. Tout simplement de démêler la réalité historique de la légende. À ces multiples interrogations, à ces énigmes, des spécialistes - historiens et archéologues - sont aujourd'hui en mesure d'apporter des réponses inédites, différentes de celles qu'on écrivait il y a encore quelques temps. Il est vrai qu'on ne raconte plus de la même manière l'histoire des Hébreux. L'existence de Moïse ou de Salomon, comme la réalité de l'Exode, par exemple, sont discutées. Si la Bible peut toujours servir de source pour l'historien, il convient à présent de la confronter aux autres documents de la période. Désormais, c'est à la lumière des connaissances apportées par l'étude du Proche-Orient qu'il faut redécouvrir la Bible. Une démarche qui n'épuise en rien le message transcendant d'un texte qui reste sacré pour des millions de croyants à travers le monde. Et pour les autres, une source de notre civilisation.
Françoise Briquel et Pierre Bordreuil travaillent tous deux au laboratoire de l'Institut des études sémitiques (CNRS/Collège de France). Pierre Bordreuil est également professeur à l'Institut catholique. Cet ouvrage montre que les récits de l'Ancien Testament sont plus le reflet des époques de leur rédaction - entre le VI ème siècle et le III ème siècle avant J,-C, - que de l'histoire du peuple juif. Confrontant le récit de la Bible, depuis la Genèse jusqu'aux livres d'Esdras et de Néhémie aux données archéologiques et aux autres sources, son but est de retrouver l'intention des rédacteurs de la Bible, leur vision de l'histoire sainte, et la manière dont elle a pu être comprise. Ce livre est donc une approche historique de l'Ancien Testament qui replace les faits relatés par les textes bibliques dans le contexte des époques de leur rédaction. --Ce texte fait référence à l'édition Broché.
«La Poésie est comparable à ce génie des Nuits Arabes qui, traqué, prend tour à tour les apparences les plus diverses afin d'éluder la prise, tantôt flamme et tantôt murmure ; tantôt poisson, tantôt oiseau ; et qui se réfugie enfin dans l'insaisissable grain de grenade que voudrait picorer le coq.La Poésie est comparable également à cet exemplaire morceau de cire des philosophes qui consiste on ne sait plus en quoi, du moment qu'il cède l'un après l'autre chacun de ses attributs, forme, dureté, couleur, parfum, qui le rendaient méconnaissable à nos sens. Ainsi voyons-nous aujourd'hui certains poètes, et des meilleurs, refuser à leurs poèmes, rime et mesure et césure (tout le "sine qua non" des vers, eût-on cru), les rejeter comme des attributs postiches sur quoi la Muse prenait appui ; et de même : émotion et pensée, de sorte que plus rien n'y subsiste, semble-t-il, que précisément cette chose indéfinissable et cherchée : la Poésie, grain de grenade où se resserre le génie. Et que tout le reste, auprès, paraisse impur ; tâtonnements pour en arriver là. C'est de ces tâtonnements toutefois qu'est faite l'histoire de notre littérature lyrique.»André Gide.
Résumé : "Balloté par les drames familiaux et les convulsions d'une Europe révolutionnée, Benjamin Constant (1767-1830), d'origine suisse, a passé sa vie à la recherche d'une stabilité. La perfection toute classique d'Adolphe ne doit faire oublier ni la lente exploration, lucide et désespérée, de ses journaux intimes, ni la vaste entreprise de réflexion théorique pour fonder le libéralisme moderne et pour cerner la nature du phénomène religieux", Michel Delon.