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La question du Home Rule (1870-1914) Agrégation Anglais
Brillet Philippe ; Jones Moya ; Le Jeune Françoise
ELLIPSES
26,00 €
Épuisé
EAN :9782340027565
La question du Home Rule (1870-1914) fut bien plus qu'un épisode de la seule histoire de l'Irlande, entre les lendemains de la Grande Famine qui l'avait dévastée de 1845 à 1851 et cette succession improbable de trois guerres à venir : mondiale, d'indépendance et enfin civile. D'abord parce que les demandes irlandaises eurent un certain écho au pays de Galles et surtout en Ecosse, l'ensemble interrogeant ainsi de façon plus globale les autorités de Londres sur la question de la gouvernance du Royaume-Uni. Ensuite parce que la fondation du Canada moderne par le British North America Act de 1867 constitua à la fois un exemple inspirant pour les Home Rulers et un précédent dont ils pouvaient se réclamer, ainsi qu'une évolution constitutionnelle majeure pour l'Empire. Cet ouvrage vise à présenter ensemble ces trois dimensions imbriquées de la question du Home Rule : l'irlandaise, la britannique et l'impériale, cette dernière au Canada mais aussi en Australie. Au-delà encore, il examine comment les nombreux changements institutionnels qui ouvrirent la période considérée en Europe, à commencer par la fondation de l'Empire allemand et la renaissance de la Hongrie, stimulèrent les Home Rulers et influencèrent également le gouvernement britannique de l'époque. Il tente enfin d'esquisser une réponse à cette question lancinante : pourquoi cette demande, en apparence si modeste et concédée ailleurs sans difficulté, a-t-elle été refusée à l'Irlande, pour tout le bouillonnement intellectuel et politique de cette dernière ?
Résumé : Les années 1970 sont dominées au Royaume-Uni par la problématique de la "crise". Multiforme, celle-ci renvoie tout à la fois à de graves difficultés économiques, à un climat social fait de tensions et d'affrontements, à une instabilité et une polarisation politiques grandissantes, enfin à une forme d'impuissance récurrente des gouvernements successifs. Elle est également manifeste par la présence d'une quasi-guerre civile sur le territoire britannique à travers les "troubles" nord-irlandais. Elle s'illustre aussi par la multiplication des interrogations identitaires sur la "britannicité" une fois la page de la décolonisation tournée, et qui s'expriment tout autant par le renouveau nationaliste dans la "périphérie celtique", dans la relation compliquée à l'Europe ou autour des modalités du vivre ensemble au sein de la société multiculturelle émergente. Les élites et les médias vont s'interroger sans fin sur le "British disease", et les rhétoriques du "déclin" et de "l'éclatement" du pays, voire du "no future", vont faire florès, faisant écho à une perception extérieure selon laquelle le Royaume-Uni aurait remplacé l'ancien Empire ottoman dans le rôle de "l'homme malade de l'Europe". Si les discours pessimistes, aux accents parfois "fin de siècle", dominent la période c'est parce que celle-ci clôt un cycle bien balisé fait de deux décennies et demie de croissance économique, de progrès social et de relative stabilité politique, pour ouvrir sur une ère nouvelle aux contours flous et pleine d'incertitudes. La fin de ce que l'on a appelé le "consensus" social-démocrate et keynésien, forgé après la Seconde Guerre mondiale, apparaît progressivement manifeste, mais le nouvel ordre social est encore en gestation. Les années 1970 constituent une période charnière autour de laquelle s'articule l'histoire britannique contemporaine.
Résumé : Dans ce livre, Emilio Gentile étudie de manière systématique, en s'appuyant sur une documentation impressionnante, la " dualité non résolue " qui marqua toute la trajectoire de l'expérience fasciste italienne : les rapports conflictuels entre le Parti national fasciste (PNF), dépositaire de l'esprit de la " Révolution des Chemises ", et l'État, resté dans une certaine mesure celui de la précédente monarchie constitutionnelle. Une première partie permet de constater que la nature totalitaire du " parti milice " dirigé par Mussolini ne faisait guère de doute pour ceux qui l'étudiaient à l'époque. Ensuite, en analysant attentivement la politique et la " stratégie d'expansion " de chacun des secrétaires généraux du PNF, l'auteur démontre que, malgré toutes sortes de résistances rencontrées dans l'Église et la monarchie, dans la population et au sein même du régime, le " parti milice " et ses organisations tentaculaires poursuivirent avec ténacité le " maillage " de toute la société civile, la " totalitarisation " à grande échelle de la nation. Pour Gentile, il ne sert à rien de parler, à propos du fascisme, d'un totalitarisme " imparfait " ou " inachevé " par rapport aux totalitarismes nazi et communiste, puisque tout totalitarisme est par définition un " processus " continu fondé sur le principe de la " révolution permanente ". Dans une postface inédite, expressément écrite pour cette édition française, l'auteur répond aux objections faites à son interprétation du fascisme comme " voie italienne au totalitarisme " et réaffirme sa conviction, qui ne manquera pas de susciter débats et polémiques : le fascisme ne peut pas être exonéré de la responsabilité d'avoir mis en ?uvre la première expérience totalitaire en Europe occidentale.
Prum Michel ; Teulié Gilles ; Brillet Philippe ; D
La diversité ethnique n'a jamais été aussi visible. Cette richesse indéniable soulève aussi des problèmes et le modèle multiculturel est aujourd'hui critiqué, voire remis en cause. La France, dont l'approche à l'ethnicité est si différente des conceptions anglo-saxonnes, a tout intérêt à mieux connaître cette autre vision du monde. Le Groupe de Recherche sur l'Eugénisme et le Racisme (GRER), composé d'universitaires français et anglophones, livre ici onze nouvelles contributions à la question ethnique, qui couvrent les cinq continents, de l'Afrique du Sud à l'Australie, de la Grande-Bretagne aux Etats-Unis ou au Canada, de l'Inde à Trinidad et Tobago. Tantôt historique, tantôt contemporain, ce volume a pour ambition de jeter des ponts entre les aires culturelles.
Harpet Cyrille ; Billet Philippe ; Pierron Jean-Ph
En quoi l'environnement peut-il constituer un objet de justice ? S'agit-il de justice sociale ou de justice environnementale ? Le mouvement américain "Environmental justice" né dans les années 1980, a initié la lutte contre les inégalités environnementales et a appelé à la reconnaissance de droits à bénéficier d'un environnement préservé, de façon équitable. Depuis le Sommet de la Terre de Rio en 1992, le droit international de l'environnement a pris en considération ces inégalités et développé des dispositions pour les réduire. Les pays signataires (dont l'Union Européenne et la France) ont adopté des mesures pour faire face aux risques pour l'environnement, sans intégrer cette notion de "justice environnementale". Les épisodes de pollution et catastrophes écologiques imposent de protéger les populations humaines contre ce qui peut porter atteinte à leur santé, à leurs conditions vitales et, plus largement, à leur dignité et à leurs droits fondamentaux. La contribution massive des pays industrialisés aux dégradations de l'environnement interpelle politiques et économistes sur une mesure de la dette écologique globale, surtout celle qui touche les pays dont les populations exposées sont les plus vulnérables. Le souci de l'environnement et celui de l'équité sociale seraient-il incompatibles ? Pour sortir des logiques de transferts de charges et de pollutions, des régulations ont été développées en droit, en économie, en politique environnementale mais sans vraiment associer les citoyens au processus décisionnel, écartant le plus souvent toute idée de démocratie écologique. Entre éthique environnementale, défense des droits des peuples et des minorités, luttes politiques, justice sociale et démocratie, la valeur attribuée à l'environnement redessine les possibles formes de gouvernement des hommes en société.
Résumé : Rien ne remplace le contact direct avec les oeuvres étrangères ; c'est particulièrement vrai pour le latin qui a toujours entretenu et continue d'entretenir, contre vents et marées, des liens si étroits avec notre culture. Cet ouvrage destiné aux élèves de lycée et aux étudiants aborde la lecture des textes de trois points de vue différents : étude de la langue ; méthode de traduction ; versions expliquées. De très nombreux exemples, tous traduits, familiarisent le lecteur avec la pratique de la langue, lui assurent une bonne maîtrise du sens et préparent au commentaire littéraire.
Résumé : Destiné à un public de lycéens, d'étudiants et d'adultes soucieux d'améliorer leur expression écrite, ce livre propose un entraînement orthographique à la fois structuré et ludique ; chaque chapitre est organisé en quatre séquences : 1. Révisez ! 2. Entraînez-vous ! 3. louez ! 4. Testez-vous ! qui offrent une grande diversité d'exercices et de jeux. Il traite des fréquentes erreurs, souvent indétectables par les logiciels de correction et aborde ainsi : les accords ; les conjugaisons ; les homophones. Il fournit également aux enseignants et formateurs un matériel pédagogique riche et varié : 400 exercices et 10 évaluations corrigés ; des corrigés commentés ; un index détaillé et un lexique des termes techniques.
Vous souhaitez réviser, enrichir votre vocabulaire, découvrir le secret des mots ? Le présent ouvrage est fait pour vous. Conçu de façon progressive, il vous permettra d'affermir vos connaissances tout en vous amusant. Il offre : ? 1000 mots expliqués ? plus de 100 jeux et leurs corrigés ? des quiz de difficulté croissante ? et même... le coin des curieux A vous de jouer !