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La vie, l'amour, tout de suite !
Briant Julie ; Siguret Catherine
ALBIN MICHEL
18,70 €
Épuisé
EAN :9782226451927
Je voulais tout vivre, tout de suite, pour profiter aussi longtemps que possible de mes enfants". Julie aurait renoncé à tous ses rêves si elle avait écouté les médecins, ses parents, les autres : la maladie menaçait d'étouffer ses poumons. Mais dès ses quinze ans, l'adolescente tout feu tout flammes n'en fait qu'à sa tête, dévorant la vie à pleines dents. Folle amoureuse de son premier flirt du même âge, elle décide de fonder une famille tout de suite ! Julie a défié le monde des adultes, mené des combats successifs avec un courage et une volonté exceptionnels pour contrer la maladie et la mort qui rôdaient. Aujourd'hui, à vingt-quatre ans, avec Loane, huit ans, Mathéïs, deux ans et demi, et Ludovic, devenu son mari, Julie est fière de son bonheur et armée d'une conviction en forme de leçon pour tous : c'est parce que la vie peut être courte qu'elle se doit d'être intense ! Créatrice d'un blog, elle mène son récit tambour battant, assorti à sa nature, franche, directe et propre à convaincre chacun de nous lecteur de l'urgence de vivre, de profiter de chaque instant.
La ville met en scène l'ascension de Flem Snopes, avide deconsidération plus encore que de richesse, qui, parti d'unegargote sordide, va s'élever lentement dans la hiérarchie de laville. Mais cette chronique d'un bourg du Mississippi, dévoiléeà travers le prisme de trois narrateurs, est aussi une grande etpathétique histoire d'amour dont Eula Snopes, une nonchalanteet fatale beauté, est l'héroïne.
Résumé : Cet ouvrage est issu du colloque international "De la rue au musée. Silences et sons du Moyen Age à nos jours : perceptions, identités sonores et patrimonialisation", qui s'est tenu à l'université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines et à l'Institut national de l'audiovisuel en 2012. L'objectif de cette rencontre était de montrer l'intérêt que représente l'omniprésence du sonore - malgré les difficultés méthodologiques que posent sa captation, sa restitution, et son interprétation -, en interrogeant tout particulièrement la patrimonialisation des sons devenue aujourd'hui, notamment dans le champ de la muséographie, un élément incontournable. Rejetés en tant que bruits, tolérés en tant que sons ou appréciés en tant que musicalités, les phénomènes sonores forment à ce point une part de nos identités qu'il s'agissait d'en cerner plus spécifiquement la nature et les signes de manifestation. Au-delà d'une thématique dont les récentes publications montrent la fécondité dans le renouvellement d'une approche sensible des sociétés, l'objectif de ce colloque était de permettre aux chercheurs, venus d'horizons très divers - linguistes et historiens, musicologues et ethnologues, acousticiens et praticiens des sons, architectes et designers sonores -, d'échanger sur un objet commun.
Gagner la course internationale de La Havane, quel rêve! Steve imagine déjà Flamme sur la ligne de départ. Mais l?île de Cuba est si loin, et les délais sont si courts? Heureusement, le jeune homme n?est pas du genre à abandonner facilement!
Résumé : Rudd, un lycéen dont le père s'est suicidé, découvre une série d'articles datant du début du XXe siècle qui font état d'un meurtre horrible commis par le petit-fils de BrighamYoung, l'un des premiers chefs de l'église mormone. Se penchant sur la mystérieuse doctrine de l'expiation par le sang, un rituel qui semble à l'origine de ce meurtre, Rudd, avec l'aide de son étrange demi-frère Lael, décide d'en savoir plus et s'enfonce dans un passé de plus en plus trouble. Tout, dès lors, bascule très vite... Rudd est retrouvé un jour inconscient sur la scène d'un autre crime sanglant qui présente certaines ressemblances avec celui perpétré autrefois par le jeune Young. La fille d'une des victimes, Lyndi, tente de l'aider à reconstituer ce qui s'est passé. Mais Rudd semble déjà être de l'autre côté du rideau obscur... Le cauchemar ne fait que commencer. Arpentant un univers proche de ceux de Lynch et Cronenberg, Brian Evenson poursuit, après les nouvelles de Contagion, son exploration méthodique d'un monde crépusculaire. Inversion est son premier roman publié en France.
Résumé : En 195 aphorismes, les Yoga-Sutras de Patanjali codifient l'enseignement d'une pratique traditionnelle plusieurs fois millénaire. C'est l'esprit même du Yoga qui se trouve ici décrit, résumé en une série de remarques lapidaires et lumineuses. Vrai traité de connaissance de soi, cet ouvrage est l'un des textes majeurs de l'humanité. Son message, transcendant les siècles, se révèle bien plus que moderne : essentiel.
L'esprit du Zen fut introduit au Japon chez un peuple dont la guerre était l'occupation habituelle. Ce fut le génie du Zen de transformer les techniques brutales de la guerre en arts qui ne se souciaient plus seulement de l'efficacité guerrière mais de la recherche de soi-même. Le sabre, l'arc et la flèche, instruments de mort devinrent des supports de méditation. Sous cette influence naquit le Bushido, code d'honneur, discipline chevaleresque qui recommande le désintéressement et le mépris de la mort. Tant et si bien que le Zen fut cette voie d'éveil, appelé "la religion des samouraïs." En termes vifs et imagés, parfois même en s'amusant, Maître Deshimaru répond aux questions de ses disciples, sans jamais leur faire oublier que Zen et arts martiaux sont l'apprentissage de la vie et la mort.
Poème mystique de 700 versets, inséré dans la grande épopée anonyme du Mahabharata, La Bhagavad-Gîtâ, "le chant du Seigneur", est considérée comme la "Bible de l'Inde". Le dieu Krishna, avatar de Vishnu (voir Mythes et dieux de l'Inde), prenant la forme d'un conducteur de char, expose ici, au jeune guerrier Arjuna, une doctrine portant sur l'action, la discrimination, la connaissance et la dévotion. La présente traduction est de Camille Rao et, Jean Herbert, indianiste bien connu, qui est aussi le préfacier. Le volume comprend un glossaire, un index et des "définitions psychologiques" importantes. Parmi les innombrables commentaires écrits sur ce texte, celui de Shri Aurobindo (1872-1950) offre l'intérêt du regard d'un homme qui se retira de la vie publique après une carrière politique ardente pour rechercher une religion synthétique universelle. Fondateur, en 1926, d'un ashram dont il fut le gourou très influent jusqu'à sa mort, il a su adapter la pensée indienne à la vie moderne. Formé en Occident, il rend ici accessible pour nous ce grand trésor spirituel. --Colette-Rebecca Estin