Cet ouvrage est issu du colloque international "De la rue au musée. Silences et sons du Moyen Age à nos jours : perceptions, identités sonores et patrimonialisation", qui s'est tenu à l'université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines et à l'Institut national de l'audiovisuel en 2012. L'objectif de cette rencontre était de montrer l'intérêt que représente l'omniprésence du sonore - malgré les difficultés méthodologiques que posent sa captation, sa restitution, et son interprétation -, en interrogeant tout particulièrement la patrimonialisation des sons devenue aujourd'hui, notamment dans le champ de la muséographie, un élément incontournable. Rejetés en tant que bruits, tolérés en tant que sons ou appréciés en tant que musicalités, les phénomènes sonores forment à ce point une part de nos identités qu'il s'agissait d'en cerner plus spécifiquement la nature et les signes de manifestation. Au-delà d'une thématique dont les récentes publications montrent la fécondité dans le renouvellement d'une approche sensible des sociétés, l'objectif de ce colloque était de permettre aux chercheurs, venus d'horizons très divers - linguistes et historiens, musicologues et ethnologues, acousticiens et praticiens des sons, architectes et designers sonores -, d'échanger sur un objet commun.
Résumé : Jane est peut-être la meilleure et la plus géniale des espionnes, mais aujourd'hui c'est la plus triste des filles. Elle est accusée d'avoir volé l'argent du voyage scolaire. Elle risque l'expulsion. Pire : ses parents l'ont privée de sortie, elle ne peut même pas enquêter. Heureusement, mon amie est pleine de ressources ! Elle fabrique plein de gadgets et envoie son meilleur agent sur le terrain : moi ! Ma mission ? Démasquer le coupable et retrouver le sourire de Jane.
Résumé : Elle s'appelle Jane. Il s'appelle Jonathan. Ils sont au collège ensemble. Jane est persuadée d'avoir raison, même quand elle a tort. Elle transforme chaque petit rien en un énorme secret. Jonathan est son meilleur ami. Il l'appelle Miss Bond, car elle se prend pour la descendante de James... Bond. La nouvelle mission de Jane ? Découvrir qui a cambriolé la maison de son grand-père. Celle de Jonathan ? Essayer de profiter des vacances.
Résumé : De Poema de mio Cid aux oeuvres de Camilo José Cela en passant par celles de Cervantès, Quevedo, Lorca ou encore Machado, cet ouvrage nous propose un panorama de la littérature en castillan faite par des Espagnols. En partant des grandes oeuvres, de leurs structures et de leurs formes, il nous invite à comprendre la littérature espagnole et ses trois genres fondamentaux, la poésie épique (et donc le roman), la poésie lyrique et la poésie dramatique. Il fait la part belle à ce XVII° siècle qui inventa le roman moderne avec Don Quichotte, le roman picaresque, la nouvelle comédie et ses lois toujours valables, la poésie pure avec Gongora.
Biographie de l'auteur Jean Aubrun, aujourd'hui décédé, fut moine à l'abbaye bénédictine St Martin de Ligugé, près de Poitiers. Le Père Jean-Pierre Longeas, qui fut son Abbé, présente le travail de ce "moine-écrivain" dans un avant-propos à ce livre.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.