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TEMPS ET PRESENCE ESSAI SUR LA CONCEPTUALITE KIERKEGAARDIENNE
BREZIS
VRIN
39,00 €
Épuisé
EAN :9782711610969
Kierkegaard, père de l'existentialisme ? Aborder sa pensée depuis la question de l'existence, c'est traditionnellement l'interpréter à partir de son opposition au Système. Mais l'enfermer dans l'apparente simplicité de cette opposition, c'est ne pas voir qu'elle est aussi en proie à un irréductible conflit interne, c'est occulter tous les dilemmes, tensions, contradictions qui, ne cessant de la travailler intérieurement, la rendent incommensurable à la vérité d'une thèse ou d'une doctrine. De là le projet qui guide toute cette étude. Montrer qu'à l'origine de la pensée existentielle - là où elle émerge comme pensée appelant à une existence "authentique" - se trouve moins la simplicité d'un appel à quelque Eigentlichkeit qu'un dispositif textuel à la machinerie complexe, un dispositif interdisant que se présente jamais en propre ce qui serait la vérité du message kierke-gaardien.
Brébisson Guillaume de ; Brami Marc ; Boyesen Ebba
La psychologie biodynamique agit à la fois sur les niveaux physiologiques, émotionnel et mental en s'attachant à faire retrouver au patient son '"noyau sain" et à débloquer les tensions, émotions et névroses qui s'inscrivent dans le corps. N. B. : C'est la Norvégienne, Gerda Boyesen, sa fondatrice, qui a eu l'intuition de l'importance de l'intestin dans notre santé physique et émotionnelle.
Résumé : Après l'exploration des figures kierkegaardiennes de la paternité (dans un précédent ouvrage publié aux Editions du Cerf en 1999), se poursuit ici notre enquête sur le vaste réseau de correspondances qui relient, chez le penseur de l'existence, la doctrine et la vie. Face à l'écrasante présence paternelle, un énigmatique silence entoure, dans tous ses écrits, la figure de la mère. L'énigme est d'autant plus troublante qu'il dépeint d'ordinaire le christianisme comme une religion exclusive du Père, dont se trouve rejetée toute symbolique féminine. Bannie du religieux, la femme est cependant loin d'être absente du texte de Kierkegaard. Tout se passe au contraire comme si elle y tenait, à travers le drame de la rupture des fiançailles, un rôle primordial, comme si, entièrement issue de ce drame, l'?uvre s'édifiait à la fois depuis un certain rapport au féminin (production esthétique) et contre lui (production religieuse). Ainsi se dessinent deux séries de scènes qui s'opposent comme l'esthétique et le religieux : d'un côté, scènes du désir, où le héros espère être admis dans l'intimité du féminin, une fois écarté le rival paternel ; de l'autre, scènes du renoncement, où il consent au contraire à s'effacer devant ce rival. Par là s'éclairent plusieurs des concepts clés de la pensée du Danois - la répétition, la rupture avec l'immanence, le message indirect, la pseudonymie... -, mais aussi le sens profond de sa polémique ultime avec l'Eglise : son refus de plus en plus marqué de l'adoucissement que le féminin peut apporter à la rigueur de l'idéal, sa dénonciation d'un christianisme qui, oublieux de sa vérité ou virilité initiale, apparaît de plus en plus efféminé, de plus en plus trahi par la scandaleuse connivence du prêtre et de la (sage) femme. Par là se laissent également mieux reconnaître les obscurs enjeux du Tremblement de terre, le fameux drame du père qui, aperçu dans sa secrète déchéance, se révèle à son tour hanté par l'obsédante figure du féminin.
Cet ouvrage de niveau Master 1 est la référence en matière d'analyse fonctionnelle. Il en détaille la théorie de façon exhaustive, et en décrit les principales applications. La 1re édition de ce livre paru en 1994 sous marque Masson dans la prestigieuse collection "Mathématiques Appliquées pour la Maîtrise" .
Résumé : Cet ouvrage reprend sous une forme plus élaborée un cours de master enseigné à l'Université Pierre-et-Marie-Curie (Paris 6). Il suppose connus les éléments de base de topologie générale, d'intégration et de calcul différentiel. La première partie (chapitres I à VII) développe des résultats " abstraits " d'analyse fonctionnelle. La seconde partie (chapitres VIII à X) concerne l'étude d'espaces fonctionnels " concrets " qui interviennent en théorie des équations aux dérivées partielles ; on y montre comment des théorèmes d'existence " abstraits " permettent de résoudre des équations aux dérivées partielles. Ces deux branches de l'analyse sont étroitement liées. Historiquement, l'analyse fonctionnelle " abstraite " s'est d'abord développée pour répondre à des questions soulevées par la résolution d'équations aux dérivées partielles. Inversement, les progrès de l'analyse fonctionnelle " abstraite " ont considérablement stimulé la théorie des équations aux dérivées partielles. Ce livre pourra être utile tant aux étudiants intéressés par les mathématiques pures qu'à ceux qui désirent s'orienter vers les mathématiques appliquées.
Nombreuse, infiniment ondoyante et diverse, cette pensée n'est qu'une charité toujours active dont le mouvement incessant tend vers des objets qui nous échappent ou vers les aspects inconnus de ceux que nous percevions déjà. Comment suivre une telle pensée sans être cette pensée même (...)? ". Le présent ouvrage tente une réponse en même temps qu'il pose la question. Considérant que les écrits de Bonaventure dessinent moins une progression linéaire qu'ils ne suivent un " ordre du coeur ", Etienne Gilson propose ici, après un chapitre introductif de nature biographique qui cherche l'homme derrière l'oeuvre, un parcours circulaire autour du centre de la synthèse bonaventurienne, le Verbe, incarné en la personne du Christ. C'est ainsi que se trouvent abordés les thèmes fondamentaux que sont la critique de la philosophie naturelle, l'évidence de l'existence de Dieu et le problème de la science et de la volonté divines, mais aussi la création, les corps inanimés, les animaux, l'âme humaine, les anges, ou encore l'illumination, la grâce et la béatitude. Ces études convergent et culminent tout à la fois dans un dernier chapitre qui s'attache à saisir l'esprit de ce penseur. A l'encontre de l'argument qui consiste à qualifier Bonaventure de mystique pour le reléguer hors de l'histoire de la philosophie, Etienne Gilson se propose de recourir précisément à cet argument pour l'y réintégrer : le sentiment mystique, pénétrant en effet toutes les couches de l'édifice, est ce qui lui confère sa systématicité, et une systématicité telle que cette mystique spéculative bonaventurienne partage seule avec la doctrine thomiste le titre de synthèse de la pensée scolastique tout entière. Tendant toujours vers une métaphysique de la mystique chrétienne comme vers son terme ultime, cette pensée témoigne simultanément de la nécessité de la science et de sa subordination aux " ravissements mystiques ", et se situe à la rencontre des influences de saint François, de saint Augustin et des exigences systématiques des Sommes de Thomas d'Aquin. L'oeuvre de Bonaventure marque ainsi un moment capital dans le long progrès par lequel la théologie scolastique parvint à l'unité d'un système.