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Le souffle de l'Un qui est félicité
Breant Jean
ORIGINEL ACCARI
15,50 €
Épuisé
EAN :9782863161517
La respiration est primordiale. Ce livre en témoigne. Le texte de la Prashna Upanishad (complété ici par d'autres Upanishad) indique les lignes directrices qui ont conduit l'auteur à l'expérience de l'unité. Celui-ci suggère également un parallèle avec Claude Bernard, " père de la physiologie moderne ". A la recherche des conditions qui sont à l'origine de la vie, Claude Bernard présente des facteurs déjà exposés dans cette Upanishad. Celle-ci justifie et développe, selon l'Advaïta Védanta, une méthode d'épanouissement physique et psychique universellement expérimentée tant en pratique médicale qu'en matière de quête spirituelle dans la voie de l'Unité. La Prashna Upanishad expose une physio-psychologie globale : le souffle est la fonction première, essentielle et ultime de l'être vivant, " le souffle est la divinité ". Ce souffle (prana) nous assure l'énergie " Une ". Souffle, Énergie, Vitalité ne font qu'un. Il y a identification entre notre respiration et le " Souffle-Énergie " cosmique. L'inspiration consciente induit l'énergie unique qui anime tout notre être, en recueillant et concentrant celle-ci dans l'Unité intérieure. Il nous insuffle notre " élan vital " et nous indique ainsi la source de la cohérence dynamique de notre être qui reste Un depuis son fondement somatique le plus charnel jusqu'à ses efflorescences les plus éthérées. L'universalité de la Prashna Upanishad initie les techniques de méditation, de relaxation, de yoga, de sophrologie... Nous voyons ici (à travers de nombreuses citations) que non seulement les Upanishad, mais les sages de l'ancienne Égypte, Héraclite, les moines hésychastes chrétiens, les soufis... affirment tous la prédominance immanente du Souffle vécu en conscience. Au-delà d'une respiration limitée, il s'agit de ressentir que c'est la Vie universelle qui respire en nous. Le Souffle est dit " guide radieux " car l'abandon du mental à la pénétration du Souffle-Énergie conduit à la conscience lumineuse de l'Unité.
Dallaire Roméo ; Beardsley Brent ; Morgan Jean-Lou
Quand le général Roméo Dallaire a été appelé à assurer le commandement de la Force internationale de maintien de la paix des Nations unies au Rwanda, il croyait être dépêché en Afrique pour aider deux belligérants à trouver un terrain d'entente. Une fois au Rwanda, il découvrit une tout autre réalité. Pris entre une guerre civile sanglante et un génocide impitoyable, le général et ses hommes - une petite troupe - furent bientôt abandonnés, sans aucune ressource, par leurs patries respectives. Pour lutter contre la vague de tueries qui ravageaient ce pays, ils ne purent compter que sur leur propre générosité et sur leur courage personnel. En moins de cent jours, la guerre au Rwanda allait faire plus de 800 000 morts et au-delà de 3 millions de blessés et de réfugiés. C'est avec le poids de cette tragédie que le général Dallaire est rentré chez lui, au Canada, en septembre 1994, brisé et désillusionné. Il lui faudra sept ans avant de pouvoir commencer à écrire sur ce sujet. Dans J'ai serré la main du diable, il raconte l'enfer qu'il a vécu au Rwanda et il n'hésite pas à reconstituer les terribles événements auxquels la communauté internationale a tourné le dos. Son témoignage est un compte rendu sans concession de la faillite de l'humanité à mettre un terme à un génocide pourtant maintes fois dénoncé
Qui fait quoi en matière d'administration locale ? La question est tout aussi fréquente que les réponses proposées insatisfaisantes, notamment par défaut de prise en compte de la double dimension de la décentralisation l'autonomie et la coopération. C'est pourquoi elle suppose l'action commune ou la co-administration. En effet, les collectivités territoriales constituent autant de centres de décisions autonomes à l'intérieur d'un Etat unitaire. Chaque collectivité publique a de ce fait en partage son administration avec toutes les autres, sur tout ou partie de son territoire. C'est pourquoi les compétences de l'Etat et des collectivités territoriales s'exercent le plus souvent en commun. C'est une évidence en science politique ou en sociologie, mais pas encore en droit public interne, par manque d'outils ou de catégories pour en rendre compte. Or, l'étude de l'action commune permet de les faire apparaître (compétences conjointes, compétences partagées, compétences parallèles, compétences concurrentes, compétences exclusives, collectivité chef de file...), ce qui constitue sans doute une condition préalable à toute tentative de simplification ou de clarification des compétences. Avec ou sans " clause générale ", avec ou sans le " département ", la décentralisation territoriale est coopérative et le demeurera. C'est ce que montre notamment cet ouvrage qui s'inscrit dès lors dans les débats les plus actuels sur la répartition des compétences tout en proposant une analyse approfondie des opérations juridiques locales et de leur impact sur le droit public interne.
Alors que la guerre de Cent Ans fait rage entre la France et l'Angleterre, la jeune Jeanne entend des voix lui confier une mission : chasser les Anglais hors du pays et rétablir le roi Charles VII sur le trône de France. Elle prend donc les armes et mène les troupes françaises sur le champ de bataille...
Radicalement critique des conceptions technicistes et directement utilitaires de l'écriture, cet ouvrage propose une réflexion sur les rapports entre la subjectivité dans l'écriture, les processus d'apprentissage, les processus de création et la construction de savoirs. L'auteur cherche à approfondir la manière dont se croisent les enjeux psychiques et poétiques au sein même d'un atelier d'écriture, conçu comme un imaginaire social transitionnel, quelle que soit finalement l'écriture visée : littéraire, formatrice, thérapeutique ou scientifique. Cet ouvrage s'adresse à toute personne impliquée dans une pratique d'ateliers d'écriture, participant, animateur et plus largement à toute personne sensible aux mystères de l'écriture, y compris les chercheurs.
Alan Chadwick (Sâdhu Arunachâla) rencontra le regard de lumière et l'éloquent silence de Ramana Maharshi un beau jour de 1er novembre 1935, à Tiruvannamalai. A partir de ce jour, il consacra sa vie à la présence auprès du Sage. Il resta au Srî Râmanâsramam jusqu'en 1962 quand il quitta son corps, douze ans après le mahâsâmadhi de Râmana Mahârshi. Alan Chadwick vit au jour le jour près de Ramana, ce qui donne un texte d'une grande précision sur la vie quotidienne du Maharshi, sur la vie de l'ashram et sur son enseignement direct. Il nous révèle de nombreuses histoires et dénonce quelques fausses légendes. Il rétabli la vérité sur certaines rencontres avec des célébrités et décrit un homme ayant de l'humour. L'auteur reproduit de nombreux dialogues entre les disciples ou visiteurs et le Mahârshi. Bhagavân a certainement un message particulier pour l'Occident, ses arguments purement rationnels et ses enseignements dépourvus de tout exotisme et formalisme répondent à la pensée occidentale. Il ne prêche jamais ni n'impose une loi, mais invite toujours le chercheur à se tourner vers lui-même. Tout le secret réside dans le fait suivant : sommes-nous attachés ou non à nos actions ? Celui qui abandonnera tous ses attachements, réalisera le Soi le plus rapidement. Le faux sens du "je" doit disparaître, car c'est cette limitation qui créée la servitude. La libération est la délivrance de cet asservissement. A la fois instructif et rafraîchissant, ce livre vivant nous ramène à l'essentiel, ici et maintenant.
Svâmi Prajnânpad nous propose de décoder autrement les évènements qui se produisent dans notre monde intérieur et notre monde extérieur. Ses paroles peuvent nous permettre, à condition de questionner nos habitudes de pensée et nos jugements de valeur, d'accéder à une vie moins conflictuelle et plus heureuse. Dans cet ouvrage, il questionne particulièrement nos croyances sur les religions, le sens de la vie, la place de l'homme dans l'univers.
Voici un ouvrage clé sur l'enseignement de Râmana Mahãrshi qui répond ici à des questions d'auditeurs du monde entier avec précision et finesse. Ramana Mahãrshi s'inscrit dans le cadre d'une pureté et d'une simplicité d'être confondantes. Il évolue dans l'enseignement traditionnel de l'Advaita et de l'Ajata-vada, de la non-dualité absolue, et il donne vie à cette doctrine millénaire en incarnant l'unicité de jnana et bhakti, connaissance du Soi et dévotion au Divin, et à toutes les créatures. Le Sage affirme sans cesse la vérité de l'Etre : connaissance et amour sont indissociables, comme le feu et sa chaleur. Bhagavan expose ici son enseignement en termes particulièrement directs et subtils. Il nous parle de l'investigation "Qui suis-je ?", de la méditation, des divers samadhi, du nirvana, des différents corps, etc. Le but est d'atteindre la source du sens du "je", par la suppression constante du processus mental... Etre libre de toutes pensées. Chaque être est le Soi par la connaissance directe immédiate. Tous ces univers - humains, objets, pensées et évènements - ne sont que des images se mouvant sur l'écran de la pure Conscience, laquelle seule est réelle. Formes et phénomènes. passent, seule la Conscience demeure à jamais. Le livre se termine sur des instructions spirituelles inédites qui furent recueillies par Sadhu Natãnanda, proche disciple, puis relues et corrigées par Ramana Mahãrshi lui-même. Elles ont une authenticité qui ne trompe pas. La voie de l'Advaita y est décrite en quatre phases - celles de toute pratique véritable : Instructions - Pratique - Expérience -Réalisation. Elles seront bénéfiques à celui, celle qui s'engage sur la voie, tout comme à celui qui est déjà plus avancé. Un témoignage essentiel.
Tantôt aventure intérieure choisie, tantôt handicap ou fardeau, le sentiment de solitude habite chacun de nous. Ainsi que la peur qui parfois l'accompagne. Les démographes annoncent qu'aujourd'hui il y a plus de solitaires qu'hier et que demain il y en aura plus qu'aujourd'hui. La solitude peut être une épreuve liée à la perdition réelle ou imaginaire mais elle peut aussi être délibérément choisie pour se concentrer sur la réalisation de soi. Redonner un sens à la solitude, trouver une représentation spirituelle de l'existence, communier avec autrui sans s'y fondre, telles sont donc des quêtes vitales. Quelles sont les conditions d'une solitude habitée et paisible ? Peut-on trouver sa place dans la foule solitaire ? La solitude douce et nourrissante est-elle une utopie ou un projet accessible ? Ces sujets intéressent chacun d'entre nous. La solitude à penser et à construire est une odyssée spirituelle. Elle implique une remise en cause de notre conception ancienne de nous-mêmes, une sorte de mort de nos certitudes dépassées ou erronées, tout en engendrant un rapport nouveau à soi, au monde et au sacré, une forme de renaissance. Opportunité d'une transmutation, elle se traduit par une verticalisation de l'être. Il s'agit d'explorer et d'exprimer les conditions d'une solitude libérée et vitalisante. Alain Delourme s'adresse à des solitaires qui ne sont pas hors du monde mais dans le monde, y compris dans le couple, même si cela peut sembler paradoxal. Il nous incite à une démarche qui peut faire de la solitude une occasion d'ouverture à la transcendance, une invitation au secret que tout être humain porte en lui, une opportunité quotidienne d'éveil.