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Captures d'écran. Quand le cinéma affronte les flux numériques
Bras Nicolas ; Saget Frédéric-Pierre
YELLOW NOW
24,00 €
Épuisé
EAN :9782873404833
En quelques décennies, notre rapport à l'image s'est modifié. Des premiers ordinateurs personnels à la multiplication des écrans aujourd'hui, tout est devenu image mouvante, de l'interface informatique aux articles de presse que nous déroulons sur nos smartphones. D'un autre côté, la démocratisation des moyens de filmer et l'avènement d'Internet ont transformé presque tout citoyen en producteur et diffuseur d'images. Comment le cinéma, père de l'image animée, réagitil face à cette nouvelle configuration de l'audiovisuel ? Ce livre étudie les films qui ont fondé leur forme et leur récit sur les flux numériques, des fictions se déroulant intégralement sur l'écran d'ordinateur d'un personnage aux oeuvres qui réutilisent les images disponibles en ligne, de YouTube aux caméras de surveillance en passant par Google Map. Ensemble, ils dessinent une esthétique de la capture d'écran : une façon pour l'art cinématographique de répondre aux images en ligne en se les appropriant et en modifiant leur dispositif d'affichage, du petit écran LCD à la grande toile blanche. Si ces films semblent jouer avec une matière qui leur est extérieure, ils opèrent surtout le rôle de révélateur en décontextualisant nos images quotidiennes. Qu'ils mettent en évidence le cauchemar panoptique de Google Street View ou réalisent le rêve démocratique des plateformes de partage en ligne où la poésie serait faite par tous, ils mettent à nu, dans leur ensemble, les logiques des flux numériques en utilisant, justement, ces mêmes flux. Ce livre se veut être un point de départ pour comprendre ces films qui nous parlent de notre époque avec l'esthétique propre à cette époque, ne serait-ce, déjà, qu'en les regardant dans leur ensemble. Il est une analyse aussi concrète que réflexive d'une forme émergente, passant des enjeux légaux et techniques aux questions éthiques. Il montre ce que sont ces films de capture d'écran et, surtout, ce qu'ils ont à dire de ces autres images, désormais majoritaires.
Lors d'une mission de lutte contre la pêche illégale, au large de Malte, le drone révolutionnaire à voilure tournante S-150 Camcopter de la société autrichienne Schiebel, embarqué à bord du patrouilleur français "L'Adroit" a soudainement perdu le contrôle des expérimentateurs du détachement "drones" du CEPA. Le pacha de l'équipage, le capitaine de frégate Baily, voit avec horreur le drone foncer sur les pêcheurs clandestins et, de son rotor, causer dégâts et morts humaines avant d'exploser. Dans ce tome, "Double K" va se "faire la main" en prenant le contrôle de centaines de drones de par le monde et tenter de les diriger contre des cibles stratégiques. Il espère ainsi mieux comprendre les systèmes de communication militaires afin de les utiliser, dans le tome 2, pour prendre le contrôle du satellite SES-8 à la fin du tome 1". La mission de la Flottille 66 va être triple : 1. tester le "SynapsE", le nouvel avion invisible et hypersonique de l'aéronavale française, 2. intercepter et détruire les drones dont "Double K" a pris le contrôle et 3. Trouver la planque de "Double K" et la détruire avant que "Double K" se soit aperçu qu'il avait été repéré, c'est-à-dire de façon invisible et ultra-rapide, comme seul le permet le "SynapsE". La bataille centrale sera un combat aérien entre les deux Rafale de Ming-Yue et d'Alf, aidés du "SynapsE", et une vingtaine de drones S-150 à voilure tournante dont "Double K" est parvenu à prendre le contrôle.
J'aime les mots autant qu'ils me frustrent parfois. Les mots je les aime car ils ont le pouvoir de me faire voyager, quand ils me parlent des choses les plus complexes avec une désarmante simplicité, Quand vous lisez quatre vers et que vous avez tout compris, c'est ça la magie de la poésie, c'est ça le génie des Brel et des Hugo. La poésie dépasse les mots et nous touche au-delà, elle pourrait nous dire l'infini avec un rien. Mais si les mots me frustrent c'est que les miens sont bien trop pauvres. Pauvres de ne pouvoir jamais dire avec justesse et simplicité les choses essentielles. J'ai beau tourner mes mots dans tous les sens, rien ne saurait y faire. Je n'ai pour alliés que les moments partagés pour seulement être car c'est quand je suis et que tu es que l'on partage ce qu'aucun mot ne pourrait remplacer.
Résumé : La légende raconte qu'un jour de 1823, lors d'une partie de football jouée dans la petite ville anglaise de Rugby, Webb Ellis enfreignit la première fois les règles en s'emparant du ballon avec les mains. Cette bande dessinée, la première du genre, revient sur les règles et l'histoire d'un sport à l'esprit unique. Professionnel depuis 1995, le rugby s'est transformé en un jeu moderne, qui ne cesse de séduire un public de plus en plus large.
Première impression forte que nous procure la vision des Sept Samouraïs: le générique du début du film défile en larges lettres blanches sur un fond noir. Chaque nom «tombe» sur l'écran massivement, laissant une empreinte profonde, appuyée par une musique aux percussions sourdes et au rythme martelé. Les signes sont épais, le trait vigoureux. Et Gilles Deleuze disait que c'était de cette manière qu'il fallait comprendre le style d'Akira Kurosawa, comme un caractère mat et compact. Ici la lettre n'est pas signe qui disparaît sous son sens, mais un sceau imprimé comme au fer rouge. Les symboles se mettent peu à peu à former des figures géométriques régulières. Ainsi se caractérise la présence dans les films de Kurosawa. Apparaître à l'écran, c'est déjà être engagé dans un jeu de forces, marquer sa puissance, avoir un poids.«Au XVIe siècle, époque de guerre civile, des guerriers dévastent les campagnes. Partout ces bandits sans pitié oppriment les paysans.»Ce film de 1954 se déroule au Japon, pendant la période Sengoku (1490-1573), époque sanglante durant laquelle se développent des mouvements d'autonomie rurale. Sous la menace de brigands, un petit village de paysans apprendra, avec l'aide de samouraïs, à se défendre et à s'autogérer.En reprenant une trame historique, Akira Kurosawa inscrit son film dans la tradition japonaise du jidai-geki ou film d'époque. Toutefois, il prétend en renouveler le cadre et les schèmes: «Un film d'action peut n'être qu'un film d'action. Mais quelle chose merveilleuse s'il peut en même temps prétendre peindre l'humanité.»Présence des corpsLe cinéma de Kurosawa est avant tout un art des corps. Dénudé, désirant, fébrile ou en mouvement, les destins qu'il met en scène sont autant d'aventures ou de métamorphoses du corps.Dans nombre de ses films, les premiers plans d'un personnage le présentent de dos, comme s'il était d'abord une masse pesante, plus ou moins musculeuse ou débile, plus ou moins agitée ou sereine, et bien moins un visage. Dans Les Sept Samouraïs, le premier plan de Toshiro Mifune le montre de dos grattant son échine courbée, comme un personnage qui ne sait pas se tenir. Au contraire, Barberousse, dans le film éponyme, également joué par Mifune, apparaît pour la première fois de dos dans la plus grande immobilité et dans la plus grande fermeté, comme une puissance intraitable. Kurosawa s'attache à singulariser la présence corporelle de chacun, comme celle par exemple de l'enfant fou dans Dodeskaden (1970), au haut front et à la démarche mécanique. Dans Les Bas-Fonds (1957), dans Le Garde du corps (1961), les personnages sont à la limite du monstrueux. Les uns, un fichu sur la tête, ne laissent voir qu'une face osseuse, les autres ont un crâne ou un ventre si protubérant qu'ils déséquilibrent toute leur silhouette. (...)
Les cartons de Jean-Michel Vlaeminckx sont remplis de souvenirs de famille. Les proches qui l'ont entouré et accompagné sa vie durant : Michèle, Tom et ceux que Jean-Michel a accompagnés et suivis : Mary, Chantal, Marion, Jaco, Joachim, Luc et Jean- Pierre, Bouli... La grande famille du cinéma belge était aussi la sienne, sa famille de coeur qu'il admirait. Il a mis tout son savoir-faire au service des créateurs d'images, ceux qui se trouvent derrière la caméra, sur les côtés, hors champ, et devant la caméra. Il leur a donné ce qu'il recevait : reconnaissance, estime et connivence. Sans ces ingrédients, les photos de JMV seraient de simples clichés, témoins d'un réel révolu. Mais ses prises de vue vont au-delà, elles reflètent l'âme du septième art. "Le regard des regards", comme il aimait dire.
Cet ouvrage résolument composite, comme son titre le suggère, s'inscrit dans la suite d'un autre recueil, Twist dans le studio de Velasquez, publié en 1998. Les textes regroupés ici (préfaces, articles, poèmes, récits, embryons de fictions, chansons, entretiens, échanges de mails), ou plus exactement étirés en chapelet, pour une grande majorité de circonstance ou de commande, sont présentés sans retouches (aux corrections d'usage près) par ordre alphabétique. Certains diront peut-être à propos de quelques-uns d'entre eux qu'il s'agit de fonds de tiroir. Absolument ! Et pourquoi le nier ? Je ne cherche pas le moins du monde, en effet, à hiérarchiser ce que j'écris. Par ailleurs, les plus anciens de ces textes ont, de fait, été retrouvés presque par hasard, comme lorsque, ouvrant une malle remplie de vieux papiers, on y découvre des bouts de soi-même oubliés. Leur provenance est indiquée en fin de volume.