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De l'injustice
Bras Gérard
AU PONT 9
32,45 €
Épuisé
EAN :9791096310388
Chacun a pu l'éprouver : dans telle situation banale (arbitraire d'une décision, fermeture d'une usine qui ne rapporte pas assez à ses propriétaires, punition sans raison etc...), ou limite (des enfants juifs parqués devant un commissariat pour être envoyés vers les camps de la mort, le corps inanimé d'un enfant sur une plage méditerranéenne...) le sentiment d'injustice n'a pas besoin de la connaissance du droit : il exprime, pour un sujet, l'impression d'un effondrement de la Loi. Certains y voient la source de la démagogie. C'est lui qui soulève les multitudes qui font les révolutions. A l'écart des abstractions gestionnaires qui l'ignorent, il signe ce sentiment d'humanité que porte la raison sensible. Exprime-t-il un sens inné de la justice ? Ou bien est-il premier, réagissant à un dommage subi et ouvrant un conflit social et politique en vue de déclarer des droits qui changent le système établi ? Tel est l'enjeu de cette exploration philosophique et littéraire, dans le temps, de manifestations et théorisations de l'injustice et du sentiment d'injustice. L'actualité des réformes néolibérales nous le rappelle : le sentiment d'injustice fait le partage entre deux mondes, celui de la gestion financière et de la concurrence et celui de la "raison sensible" , des droits garantis pour ceux qui subissent l'arbitraire de la domination, donc celui de l'émancipation. Depuis 1997 le Groupe d'Etude du Matérialisme Rationnel (GEMR) réunit philosophes, historiens, littéraires etc. , pour travailler sur des questions de philosophie politique liées à la démocratie. Il a publié notamment, sous la direction d'Yves Vargas, De la puissance du peuple (4 volumes aux Editions du Temps des Cerises). Le présent livre est le fruit d'un séminaire qui s'est déroulé durant cinq ans. Ouvrage publié avec le concours de la Fondation Gabriel Péri.
Résumé : Comprendre notre système de santé passe nécessairement aujourd'hui par la connaissance des missions respectives de l'assurance maladie obligatoire et des assurances complémentaires ? privées, mutualistes ou paritaires ? et de la manière dont elles s'articulent. L'une des raisons en est l'augmentation constante des sommes laissées à la charge des ménages, qui se traduit par des difficultés croissantes d'accès aux soins mais aussi par l'essor des assurances maladies complémentaires. L'autre raison est l'enjeu majeur que constitue désormais la régulation des dépenses de santé. Cet ouvrage propose le premier panorama des assurances maladie en France. Il met en lumière les caractéristiques, divergences et convergences de ces deux piliers de la protection sociale contre la maladie et éclaire ainsi les politique de santé menées actuellement.
L'acte II de la décentralisation est-il une chance pour les ports français, menacés de marginalisation au nord et au sud ? Dans un contexte d'atonie des politiques portuaires nationales, le transfert de quatorze ports aux collectivités territoriales par la loi du 13 août 2004 ouvre de nouvelles perspectives. La compétition entre collectivités pour l'attribution de ces ports, les négociations avec l'État sur les conditions du transfert ont permis d'esquisser les contours de politiques publiques portuaires s'inscrivant dans des stratégies de développement local. Mais le transfert des ports est aussi un défi pour les collectivités territoriales qui doivent améliorer leurs capacités gestionnaires et développer leur coopération sur le modèle des grands ports européens, dans un contexte économique de forte concurrence.
La problématique de l'assurance maladie a pendant longtemps été placée, en France, sous le signe du plan de 1945 créant la Sécurité sociale et celui des politiques de généralisation de la couverture maladie. Depuis l'émergence de la question de la maîtrise des dépenses de santé dans les années 1980 et l'instauration de la couverture maladie universelle en 2000, de nouveaux débats se font jour: la redistribution des rôles a laissé une place renforcée mais ambiguë à l'État tandis que les associations de patients y cherchent toujours leur place. L'augmentation des sommes laissées à la charge des ménages, notamment pour les soins courants, se traduit par la multiplication des situations de renoncement aux soins.Dans ce contexte, l'articulation et les missions respectives de l'assurance maladie obligatoire et des assurances complémentaires privées, mutualistes ou paritaires sont devenues un enjeu essentiel. L'ouvrage vise à présenter, dans leurs dimensions historique, politique, juridique et économique, les deux piliers de la protection sociale contre la maladie afin de mettre en lumière leurs caractéristiques, leurs différences, leurs divergences et leurs convergences.
La Traversée des regards est un ouvrage singulier, ou plutôt pluriel, puisque s'y mêlent et s'y entrechoquent les mots d'un jeune homme et de ses vingt-et-un amis. Il y a d'abord l'idée enluminée d'un voyage, d'une grande traversée. Pense es intempestives, impre vus, prises de conscience, de position... Tout se bouscule, tout bascule. Mais on ne choisit pas encore la destination. On attend, on se contemple dans le miroir brisé du navire. Ce sont les Irréflexions de Narcisse. Et Pourtant : on ne peut subir son voyage en solitaire, il faut embarquer ses amis. Les marins sont à l'appel, on crie, on se remue, on finit par se dire ses quatre vérités. Et la voile enfin se gonfle : vingt-et-une personnes, vingt-et-un styles pour écrire le voyage. Et vient la traversée, la vraie, dans le troisième et dernier volet du triptyque. L'espace est là, il suffit de le cueillir, et l'on cesse d'errer a la recherche d'un sens. C'est La Vie inerrante, ou le moi peut se fondre, enfin, dans le de cor. Le poème s'est ouvert. Il vient de rencontrer son auteur. Gabriel Meshkinfam écrit depuis longtemps, mais c'est la première fois qu'il embarque sur un livre, grâce à l'aide attentive de ses amis. Qu'aurait fait Ulysse, sans ses compagnons ?
Eduardo Jozami 2922 jours ... soit plus de huit ans dans les prisons de la dictature argentine. Qu'est-ce qui peut pousser Eduardo Jozami, trente-cinq ans après, à répéter ici ce qu'il a dit aux juges argentins chargés du procès de ses tortionnaires ? Une promesse. "Depuis mon premier jour de détention, j'ai su que ce texte serait écrit. Je puis dire, sans exagérer, que je vivais tout ce qui m'arrivait comme un élément d'un futur livre que cependant j'avais, au début, du mal à imaginer". La littérature, parfois seulement, nous sauve, et Eduardo Jozami se devait, par fidélité à cette promesse de livre qui l'a maintenu en vie pendant 8 ans, de lui donner vie à son tour. "2922 jours" est le voyage intérieur d'un enfermé. La description clinique, sans pathos ni complaisance, de ce qui se passe dans la tête de ceux qui, hier comme aujourd'hui, doivent vivre sous la menace quotidienne de l'assassinat, et pire encore, de la disparition. La littérature, parfois, nous sauve, mais elle survit, toujours, à l'horreur. Ecrivain, homme politique, universitaire, journaliste, militant du mouvement des Droits de l'Homme, Eduardo Jozami a été détenu en Argentine pendant toute la dictature civile et militaire. " 2922 dias, Memorias de un preso de la dictadura " a été publié en 2014 aux éditions Sudamericana à Buenos Aires.
J'ai écrit ces textes au cours des années 90 à 2000 pendant les récréations, ces moments de pause ponctuant les périodes de travail. Ils sont classés dans cinq rubriques en écho à un surnom de mon enfance : Jean qui rit, Jean qui pleure. Entre fantaisie et sérieux de l'enfance, j'évoque le temps réfléchi d'évènements quotidiens qui m'ont touché.
Cette infortune Maxime Cochard C'est urgent, il faut quitter Roche-Rousse, son avenue du 18-Juin, ses loubards qui tiennent les murs, ses parents trop attentionnés. Bien, mais comment ? Quand on est jeune, séduisant et qu'on préfère les garçons, il y a d'abord Internet, et tous les HotLover914, un peu vieux, un peu timides, qui s'offrent à vous aider. Alors c'est Paris, ses belles avenues, la grande vie, les galeries du Marais. Mais on a beau se donner, il faut aller toujours plus haut, vers les sommets et leurs promesses d'argent et de pouvoir. Et dans les virages de cette course surgissent Lila, les étudiants croisés un soir d'Opéra, le petit frère qu'on a abandonné, et cette soif de justice qui grandit... Maxime Cochard a 32 ans. Militant politique, il a travaillé pendant six ans à l'Assemblée Nationale. "Cette infortune " est son premier roman.