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En ce qui concerne Alexandre
Brandes Philippe
ACCRO EDITIONS
22,00 €
Épuisé
EAN :9782931137048
Bruxelles années post-68, Académie d'architecture de l'Ouvroir. Forts de l'appui de leur charismatique chef d'atelier Leo Vatoux, Alexandre et ses amis décident de consacrer leurs projets d'étudiants aux luttes menées par les tout nouveaux comités de quartier. L'ennemi : la "bruxellisation" de leur ville bien aimée. Promus assistants au grand dam des anciens de la boîte, les jeunes de la "bande à Vatoux" inventent dans l'euphorie un urbanisme au service des habitants, dont le succès monte en flèche, avant d'exploser en plein vol avec l'affaire de l'Ouvroir. A partir de ce moment, pour Alexandre, tout part à vau-l'eau – sa famille, son travail, son amour, son pays. Incapable de renoncer à son idéal, il se retrouve chômeur et passe de la marge à l'exclusion, quittant les bras d'une femme pour ceux d'une autre, de Bruxelles à Rome et de Londres à Jérusalem. Assoiffé de lumière, il sillonne la Grèce, là brille la clarté philosophique. Le trouvera-t-il enfin, cet ailleurs où il pourra écrire et mettre fin à son errance ? Dans ce roman de la ville et de la jeunesse, Philippe Brandes nous entraîne en un périple inattendu – d'architectures rêvées en amours utopiques, de combats chaleureux en revers de fortune, de passions, d'idées et de paysages. Son écriture cinématographique s'y déploie en un récit savant et foisonnant, aussi fougueux que structuré.
Résumé : Happy moi ! Mes petites phrases de bonheur et de bonne humeur Je cultive l'art de l'allégresse ! La vie est riche de petites choses qui nous rendent heureux, à condition de les voir et de le vouloir... Puisez votre source de bonheur au fil des pages clairvoyantes et créatives de ce livre ! Vous trouverez des devises pleines d'esprit, des conseils foisonnants de bon sens, des leçons de méditation, des bulles d'air poétiques... et des jeux de mots remplis d'humour ! Avec des dessins aussi craquants que drôles, des images d'évasion et de rêve, des typographies originales et variées... Voilà un livre où chaque page vous emporte dans le manège enchanteur de la joie de vivre ! En plus, 40 stickers et 16 cartes postales de messages HAPPY MOI à partager !
Résumé : En apparence, des histoires de regard, de mouvance, d'amour, de folie... Quarante récits dont les personnages se débattent entre fenêtre et rue - les véritables protagonistes des textes réunis ici. De Virginia Woolf à Michel Houellebecq, le roman moderne rend l'architecture humaine et la cité vivante. Mais qui détermine le courant de l'action ? Est-ce le héros ou le lieu ? Les hommes ou la ville ? Telle est l'énigme de ces pages, trésors de la littérature mondiale, où le temps et l'espace fusionnent dans l'acte d'écrire.
Philippet Bernard ; Soulié Julien ; Vanden Branden
Résumé : Les amateurs de dictionnaires et les passionnés de mots croisés sont tous des amoureux de la langue. Il était donc naturel que Le Robert s'associe un jour à des verbicrucistes ("personne qui crée, est l'auteur de grilles de mots croisés") pour le plus grand plaisir des cruciverbistes ou mots-croisistes ("amateur de mots croisés"). A travers cinquante grilles aux thèmes très variés, Bernard Philippet, Julien Soulié, Jean-Pol Vanden Branden mêlent mots de la langue et noms propres, tous issus des contenus du Petit Robert de la langue française et du Petit Robert des noms propres. Pour un plaisir sans cesse renouvelé, avec de nouveaux défis à chaque page, Les mots croisés du Petit Robert proposent des grilles thématiques passionnantes et variées : les cinéastes français, Bruxelles, Victor Hugo, le Débarquement, les empires de l'Antiquité, les jazzmen, le Japon pour un véritable parcours d'énigmes au coeur de tous les domaines du savoir et de la connaissance !
Canetti Elias ; Goldberg Léa ; Weideli Walter ; Dr
Résumé : " En quoi donc consistait la magie de sa parole, l'exactitude et la grâce avec lesquelles il se frayait un chemin travers les questions les plus ardues, ne négligeant rien de ce qui méritait d'être considéré (hormis sa personne), scrutant avec la plus grande rigueur, sans jamais toutefois se confondre avec lui, son sujet d'observation ? Comment faisait-il pour dominer cette épouvante qu'il ressentait, comment expliquer cette intuition secrète des moindres réactions de l'interlocuteur, cette délicatesse d'égards ? " Elias Canetti " Il ne voulait pas qu'il soit fait mention de lui publiquement. Si son nom se trouvait imprimé, son visage prenait cette expression de chagrin et de dégoût qui menait ceux qui la voyaient aux remords. Tout écrit le concernant était comme une blessure. C'est pourquoi il sera difficile de parler de lui, maintenant qu'il ne lit plus, qu'il n'entend plus, qu'il ne peut nous l'interdire. Mais il est impossible de faire selon son désir, il est impossible de le laisser sombrer dans l'oubli comme il l'aurait voulu. " Leah Goldberg
Dans un camp de migrants aux abords de Casablanca, une fillette disparaît. Chicha, une flic qui n'a pas froid aux yeux, est chargée de l'affaire. Colette, une journaliste parisienne venue enquêter sur la politique migratoire du Maroc, se joint à Chicha. Parmi les réfugiés, une jeune beauté d'Ethiopie, Esther Rimbaud, qui prétend être l'arrière-arrière-petite-fille du célèbre poète. Jalousée par la moitié des migrants de l'endroit, elle est accusée d'être liée à la disparition, voire au meurtre, de la fillette. Seule figure masculine parmi ces femmes que tout oppose, Abe, le capitaine de police, amant de Chicha et pervers narcissique. Autant de personnages dont les destins se frôlent et s'entrechoquent, telles des marionnettes animées par la folie de Casablanca. Dans ses artères Art Déco où foncent les décapotables bat le pouls de l'intrigue, quand tout, de l'amour fou à la misère assassine, se joue à quitte ou double. Entre le tourbillon de la ville, le bleu de la mer et le camp de réfugiés misérable, la peur, l'abandon, la tendresse, la vanité et la haine galvanisent ce texte sensuel, rythmé comme un polar et empreint d'humanité.
Anna vit avec son mari à Tibériade et enseigne le français dans les kibboutz de la région. Lui partage son temps entre sa table à dessin dans un coin du salon et son agence d'architecture à Tel-Aviv ; plein d'avenir glorieux aux jours de sa jeunesse, il s'avère incapable de s'adapter à la rudesse du pays. Une nuit, couchée à ses côtés, Anna se tâte les seins et ...effrayée, elle pose la main sur l'épaule de son mari. Il se réveille en sursaut. Elle murmure, il y a comme une noix dans mon sein droit. Il se retourne, il soupire, dors, ce n'est rien. Avec cette découverte, le destin d'Anna va basculer du tout au tout. D'une lutte pour la vie, pour la survie, il se muera bientôt en l'impitoyable combat d'une femme avec ses illusions. Dans une langue fluide et ciselée, Tirtza Arbel marie un français nourri de littérature à la musicalité de l'hébreu - écrit, parlé, psalmodié. Son écriture intimiste, à fleur de peau, vibre comme l'air brûlant des paysages de Galilée, le décor envoûtant dans lequel se débattent ses personnages.
De la déchéance à la renaissance, le récit de l'acteur italien Stefano Dionisi transforme son séjour mouvementé au sein des établissements psychiatriques italiens en une création littéraire d'une sincérité désarmante, empreinte de lucidité, d'empathie et de finesse d'esprit. En proie à une violente crise psychotique, un acteur célèbre abandonne un tournage à gros budget pour fuir à travers champs dans la nuit de l'Estrémadure espagnole. On le retrouve à l'aube dans un hameau abandonné, perché sur le toit d'une maison. Ainsi débute l'odyssée de Stefano Dionisi dans l'enfer de la folie. Jeune, beau, intelligent, aime? de tous et de toutes, l'étoile montante du cinéma italien se retrouve, du jour au lendemain, enfermé de force dans un établissement psychiatrique. D'un internement à un autre, l'auteur passe ses journées à bavarder avec ses compagnons d'infortune, à les observer, à les écouter. Avec, comme seules distractions, les cigarettes fumées sans discontinuer, le passage du barbier le jeudi et les visites quotidiennes de sa mère. Jamais de son père. De temps a autre, Dionisi tente un retour vers la vie professionnelle pour reintégrer le milieu, oh combien cruel, du cinéma. Dans le rôle du personnel soignant : le Prof, avec son maudit sourire, ses assistants Dévoreur et Talon Aiguille. Dans le rôle des patients, outre Stefano : le Furieux, et sa puce dans le cerveau ; Jean le Baptiste, qui fixe le plafond ou lit les Evangiles ; le Comte, un aristocrate dragueur, violent et alcoolique ; le Pilote, torturé par les victimes civiles de ses raids nocturnes en Irak ; le Taulard, enfin, un trafiquant de drogue qui a réussi à échapper à la prison. Autant de protagonistes hauts en couleur et profondement humains, soigne?s par psychotropes, psychothe?rapie, e?lectrochocs et thérapie de groupe. Sans oublier Tchouf tchouf, fige? jour apre?s jour devant une fene?tre herme?tiquement close dans l'attente anxieuse "d'un train qui est toujours en retard".