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Une saison en mariage
Arbel Tirtza
ACCRO EDITIONS
18,00 €
Épuisé
EAN :9782931137000
Anna vit avec son mari à Tibériade et enseigne le français dans les kibboutz de la région. Lui partage son temps entre sa table à dessin dans un coin du salon et son agence d'architecture à Tel-Aviv ; plein d'avenir glorieux aux jours de sa jeunesse, il s'avère incapable de s'adapter à la rudesse du pays. Une nuit, couchée à ses côtés, Anna se tâte les seins et ...effrayée, elle pose la main sur l'épaule de son mari. Il se réveille en sursaut. Elle murmure, il y a comme une noix dans mon sein droit. Il se retourne, il soupire, dors, ce n'est rien. Avec cette découverte, le destin d'Anna va basculer du tout au tout. D'une lutte pour la vie, pour la survie, il se muera bientôt en l'impitoyable combat d'une femme avec ses illusions. Dans une langue fluide et ciselée, Tirtza Arbel marie un français nourri de littérature à la musicalité de l'hébreu - écrit, parlé, psalmodié. Son écriture intimiste, à fleur de peau, vibre comme l'air brûlant des paysages de Galilée, le décor envoûtant dans lequel se débattent ses personnages.
Ancien journaliste, ancien soixante-huitard, féministe "à l'ancienne" et vrai franc-maçon, Roland Szydlowski vient de prendre sa retraite en Dordogne. S'il éprouve une réelle passion pour son potager et cultive son anarchisme, il ne s'intéresse ni à la randonnée pédestre, ni aux cafés-philo, n'a pas de camping-car et entretient des rapports tumultueux avec ses petits-enfants. Au mitan de la soixantaine, Roland se préoccupe surtout de son espérance de baise, pensant que grâce aux sites de rencontre et à ses belles phrases le temps de la retraite va être enfin celui de toutes les folies. Mais les choses ne vont pas exactement se passer comme prévuâ¦
Canetti Elias ; Goldberg Léa ; Weideli Walter ; Dr
Résumé : " En quoi donc consistait la magie de sa parole, l'exactitude et la grâce avec lesquelles il se frayait un chemin travers les questions les plus ardues, ne négligeant rien de ce qui méritait d'être considéré (hormis sa personne), scrutant avec la plus grande rigueur, sans jamais toutefois se confondre avec lui, son sujet d'observation ? Comment faisait-il pour dominer cette épouvante qu'il ressentait, comment expliquer cette intuition secrète des moindres réactions de l'interlocuteur, cette délicatesse d'égards ? " Elias Canetti " Il ne voulait pas qu'il soit fait mention de lui publiquement. Si son nom se trouvait imprimé, son visage prenait cette expression de chagrin et de dégoût qui menait ceux qui la voyaient aux remords. Tout écrit le concernant était comme une blessure. C'est pourquoi il sera difficile de parler de lui, maintenant qu'il ne lit plus, qu'il n'entend plus, qu'il ne peut nous l'interdire. Mais il est impossible de faire selon son désir, il est impossible de le laisser sombrer dans l'oubli comme il l'aurait voulu. " Leah Goldberg
Dans un camp de migrants aux abords de Casablanca, une fillette disparaît. Chicha, une flic qui n'a pas froid aux yeux, est chargée de l'affaire. Colette, une journaliste parisienne venue enquêter sur la politique migratoire du Maroc, se joint à Chicha. Parmi les réfugiés, une jeune beauté d'Ethiopie, Esther Rimbaud, qui prétend être l'arrière-arrière-petite-fille du célèbre poète. Jalousée par la moitié des migrants de l'endroit, elle est accusée d'être liée à la disparition, voire au meurtre, de la fillette. Seule figure masculine parmi ces femmes que tout oppose, Abe, le capitaine de police, amant de Chicha et pervers narcissique. Autant de personnages dont les destins se frôlent et s'entrechoquent, telles des marionnettes animées par la folie de Casablanca. Dans ses artères Art Déco où foncent les décapotables bat le pouls de l'intrigue, quand tout, de l'amour fou à la misère assassine, se joue à quitte ou double. Entre le tourbillon de la ville, le bleu de la mer et le camp de réfugiés misérable, la peur, l'abandon, la tendresse, la vanité et la haine galvanisent ce texte sensuel, rythmé comme un polar et empreint d'humanité.
Aïda a six ans à peine lorsque sa mère la réveille en pleinenuit. Il faut fuir, se sauver, abandonner les grands-parents, la maison, quitterla Bosnie au plus vite et rejoindre le père qui travaille en Italie. Pour unesemaine, un mois peut-être, croient-elles encore, mais la guerre met laYougoslavie à feu et à sang, et il ne sera plus possible de revenir en arrière. Déchirée entre deux identités et deux cultures, entredes parents obsédés par le retour au village et un couple de volontairesmilanais qui la prend sous son aile et la pousse vers les études, Aïda veut àtout prix s'intégrer. Bien que né en Italie, son frère Ibro ne trouve pas saplace : inconstant et hypersensible, il souffre d'une psychose qu'elle se prometde guérir. Comment grandir au sein d'une famillebouleversée par la guerre et l'exil ? Dans un pays et une langue qui ne sont pasles siens ? Lauréate du prix Viareggio Rèpaci 2021 dupremier roman et finaliste du prestigieux prix Premio Strega 2022, "Mirko neviendra plus" inscrit dans nos mémoires le vécu profond d'une enfant immigréedevenant une femme libre. Ecrit à la première personne, ses courtes phrasespénètrent telles des flèches au plus profond des sentiments.