Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Histoire générale du tourisme du XVIe au XXIe siècle
Boyer Marc
L'HARMATTAN
35,50 €
Épuisé
EAN :9782747584326
Pour la première fois est présentée, en un seul livre, une histoire générale du tourisme, de ses origines au XXIe siècle. Il est le fruit d'une vie d'enseignement et de recherche; il ne prétend pas être exhaustif et ne cache pas que les exemples donnés sont souvent français. Mais il entend donner son sens à ce phénomène socioculturel exceptionnel qui ne se réduit pas à une migration ou un produit parmi d'autres. Le tourisme n'a pas toujours existé; il a été inventé par étapes entre les XVIe et XVIIIe siècles. La Révolution touristique est contemporaine des autres Révolutions. Aux XVIIIe et XIXe siècles, des gate-keepers (gardiens culturels) britanniques ont inventé des lieux, des pratiques, des saisons ludiques et oisives qui furent imités. A l'invention de distinction correspond la diffusion par l'imitation puis l'appropriation au XXe siècle. On est passé du touriste rare au tourisme (presque) de masse, de m?urs de rentiers surtout européens à un tourisme mondialisé. L'ouvrage qui propose des clés explicatives s'interroge sur l'avenir du tourisme, en rappelant que la place exceptionnelle que tient la France n'a rien de garanti. En tourisme, rien, en effet, n'est jamais définitivement acquis.
Tout le monde croit pouvoir traiter du tourisme : les touristes parce qu'ils en font, les chercheurs des diverse sdisciplines qui l'annexent à leur champ d'étude. Résultat : le tourisme est souvent jugé, décrit sous un seul aspect ; il a des effets économiques, il perturbe les milieux récepteurs, il modifie sinon détruit les paysages. Comme phénomène global, il est rarement étudié. Ce livre comble cette lacune. Il renouvelle Le Tourisme publié au Seuil en 1982, depuis longtemps épuisé. Il est à la fois une épistémologie, une histoire, une prospective du tourisme. Il constitue la synthèse des travaux que, pendant toute une vie, l'auteur a consacrés au tourisme et prolonge jusqu'au XXIe siècle sa thèse sur l'Invention de distinction.
Résumé : Ce " Que sais-je ? " renouvelle le sujet, lui donnant des dimensions historique et européenne. 1936, date-symbole certes, n'est pas le vrai début. Les Trente Glorieuses (1945- 1975) ont vu le bond en avant du tourisme de masse. Mais ce n'est toujours pas le tourisme pour tous. Balayant des idées reçues, l'auteur souligne que : - la grande référence, ce sont les pratiques et inventions de l'élite : la société, le peuple même s'approprient modes et lieux de tourisme ; - la France n'est point pionnière. Longtemps en retard, elle progresse par bonds depuis 1936 ; - les Etats, quoi qu'ils disent, sont peu intervenants ; - l'accès aux vacances a éveillé beaucoup d'espoir : les associations de tourisme social ont un continu idéologique fort. La consommation de vacances de masse tend aujourd'hui à tout recouvrir.
Ce livre de synthèse présente le tourisme dans sa globalité et lui donne ses dimensions historique et géographique, économique et sociologique là où tant d'essais sont prétexte à des impressions de voyage ou l'occasion de rattacher le phénomène à la discipline de l'auteur. Le tourisme n'a pas toujours existé ; il naît et se développe avec la civilisation industrielle ; d'abord élitiste et réservé aux rentiers oisifs, il se diffuse dans le corps social des pays industrialisés et devient le tourisme de masse. Cette diffusion du tourisme est fondée sur l'imitation capillaire ; elle ne s'est pas réalisée au même rythme selon les époques et les pays et n'atteint pas encore aujourd'hui les trois quarts de l'humanité, qui sont toujours un " non-public " de tourisme. Au début du XXIe siècle, le tourisme est devenu impressionnant par ses dimensions : nombre de migrants temporaires, kilomètres parcourus, professions et régions concernées par l'accueil. En se diffusant, le tourisme consolide les acquis plus qu'il ne les renouvelle. Cela provoque, en réaction, des inventions de distinction ostentatoires tant de lieux que de pratiques. Elles sont à nouveau absorbées par le corps social, celui des pays développés, avec une tendance forte à la mondialisation.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.