Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La France et la Roumanie communiste
Bowd Gavin
L'HARMATTAN
37,50 €
Épuisé
EAN :9782296074156
Ce livre examine la relation complexe et passionnelle entre la France et la Roumanie communiste (1944-1989), l'inscrivant dans l'histoire non seulement de " l'amitié franco-roumaine ", mais aussi dans celles du communisme et de la politique étrangère française d'après-guerre. Cette étude suit l'évolution de la relation franco-roumaine de l'expérience des Roumains dans la Résistance française à la rupture imposée par la guerre froide, puis les affirmations d'autonomie nationale par le Général de Gaulle et Nicolae Ceausescu et le rapprochement franco-roumain qui culmine dans la visite du président français en mai 68, jusqu'à l'effondrement du communisme et la " redécouverte " par la France de ses " orphelins " roumains. L'étude s'appuie sur des publications en français et roumain, mais aussi sur des documents récemment inaccessibles, notamment des archives du Quai d'Orsay et du Parti communiste français à Paris, et de celles du Parti communiste roumain et de la Securitate à Bucarest. Elle cite des entretiens avec des témoins importants de cette histoire mouvementée.
Cette anthologie réunit huit poètes de l'Ecosse contemporaine, Gavin Bowd, Angus Calder, Colin Donati, George Gunn, W.N. Herbert, SB Kelly, Angela McSeveney et Gael Turnbull. Ici se côtoient l'ancien, le nouveau et le franchement supranational : les fantômes des sans-terre partis pour l'Amérique, l'exemple troublant de John Knox, les dupes d'Albion, un Royaume-Uni imaginairement découpé, la dernière récolte orcadienne, l'ombre rouge de John MacLean, les héros anonymes de la construction du Forth Rail Bridge, les mouettes baudelairiennes d'Edimburg..., mais on y trouve aussi la monomanie de Mendeleïev, les corbeaux du Kremlin, un oiseau rare et perdu, une réunion mélancolique autour d'un curry, le labyrinthe friable des jours, le chuchotement à travers la glace, une renaissance recherchée dans un piercing. Chaque poète a rédigé un texte où il témoigne de son approche littéraire et de sa vie. Cette anthologie recueille des voix poétiques d'une nation qui se cherche (comme toutes les autres).
Aujourd'hui, le général Paul Azan (Besançon, 1874 - Lons-le-Saunier, 1951) est à peu près oublié. Depuis sa mort, son immense oeuvre, consacrée principalement à l'histoire de l'Afrique du Nord française, et en particulier à celle de l'Armée d'Afrique, n'a pas été rééditée. Ses livres se trouvent condamnés à des rayons poussiéreux, aux sites web de marchands de livres rares, ou à quelques savants articles et notes de bas de page. Son château de Mireval, à Lons-le-Saunier, est abandonné par la famille depuis longtemps. Paul Azan, soldat et historien de l'épopée coloniale, semble avoir quitté l'Histoire avec son Empire chéri. De son vivant, Azan était une figure brillante et bruyante de l'Afrique du Nord française. Ses livres d'histoire et ses interventions polémiques, signées ou pas, notamment sur le "problème indigène stimulaient les débats sur l'oeuvre coloniale de la France, son passé et son avenir. Ses écrits et ses faits d'armes firent de lui un ami du maréchal Lyautey et son collaborateur lors de l'Exposition coloniale de 1931, la soi-disant apogée de l'idée coloniale en France. Le général Azan restait une figure à la fois au centre et en marge, non seulement par son appartenance à l'Armée d'Afrique, mais surtout en tant que soldat-écrivain. Tenant à la fois la plume et l'épée, Azan se mêlait sans frein à des combats d'armes et de mots, les deux étant intimement liés. Paul Azan est à peu près oublié, mais, en partie pour cette raison, il nous fascine. Dans son itinéraire mouvementé, nous voyons les rapports entre guerre et écriture, savoir et pouvoir, les façons dont la France cherchait à conquérir et" pacifier "l'Afrique du Nord, et, finalement, le destin de textes coloniaux quand leur référent est balayé par l'Histoire."
Sans doute apparaît-il farfelu, sinon incongru, d'associer le Parti communiste français (PCF) et la Grande-Bretagne dans un même ouvrage. Cela peut se comprendre. Après tout, à son apogée dans l'après-guerre, le Parti communiste de Grande-Bretagne (CPGB) ne comptait que deux députés et 50 000 adhérents, alors qu'au même moment le PCF rassemblait près de 30 % des votants et participait au gouvernement de coalition issu de la Résistance. Néanmoins, les communismes britannique et français méritent comparaison : le PCF et le CPGB furent fondés dans deux pays voisins de taille similaire et de niveau économique comparable, à la fois alliés et rivaux dans le développement de leurs empires coloniaux. En outre, les destins contrastés de ces partis nous offrent un aperçu original sur les cultures de leurs pays respectifs, notamment en ce qui concerne les similarités et les différences des mouvements ouvriers britanniques et français. Une étude des relations entre les deux partis permettra ainsi d'examiner dans quelle mesure leurs visées internationalistes ont su, parfois, surmonter ces différences culturelles. Puisant dans les archives des deux côtés de la Manche, cet ouvrage suivra la chronologie de la montée et du déclin des deux organisations, tout en se penchant de manière plus thématique sur le regard que les partis communistes français et britannique portèrent l'un sur l'autre et réciproquement.
L'occupation allemande de la France en 1914-1918 a revu le jour tout récemment dans les travaux d'historiens. Ce livre explore les divers aspects d'une vie culturelle qui subsista malgré et à cause de l'occupation allemande : littérature, théâtre, cinéma, musique, sport, enseignement, et religion. Pour ce faire, il analyse des mémoires d'occupés, les oeuvres littéraires publiées pendant et après le conflit, la presse de propagande allemande et la presse clandestine, ainsi que les travaux de recherche récents.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.