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L'amour de la justice, de la Septante à Thomas d'Aquin
Bouton-Touboulic Anne-Isabelle
AUSONIUS
24,99 €
Épuisé
EAN :9782356131959
Ce volume rassemble vingt-deux contributions consacrées aux représentations antiques et médiévales de la justice, de la Septante à Thomas d'Aquin, soit pour l'essentiel du Ille siècle a.C. au XIIIe s. p.C. Il examine comment les auteurs chrétiens de l'Antiquité, apportant avec eux les acceptions bibliques de la "justice", ont modifié les cadres conceptuels et les pratiques socio-politiques attachés à l'idée de justice. On y explore sur une période longue l'évolution des différentes facettes de cette notion, entendue à la fois comme vertu individuelle et idéal éthique, mais aussi comme valeur politique, incarnée dans des lois, des règles et des institutions. Pour mesurer l'apport en ce domaine de la littérature chrétienne - considérée ici de Tertullien à Ferrand de Carthage -, on interroge d'abord ses sources bibliques et antiques sur cette question, puis sa postérité médiévale. Dans quelle mesure cette tradition de pensée témoigne-t-elle d'un renouvellement des perceptions de la justice, divine tout autant qu'humaine, et de l'injustice ? Quelles marques a-t-elle à son tour laissées sur les représentations de la justice dans le monde médiéval, qu'elle s'exprime dans des traités, ou dans la littérature de fiction ? Ce volume est au confluent des sciences de l'Antiquité, des études bibliques et de la patristique, de la littérature et de la philosophie médiévales.
Du château des Ducs de Bretagne à l'île de Nantes, du passage Pommeraye au Lieu unique, du quartier Bouffay à Trentemoult, la capitale des Pays de la Loire se déploie en un clin d'oeil avec un guide pas comme les autres. Un concept unique : une carte grand format, dépliable par quartier, pour se repérer immédiatement. Les 10 incontournables et 10 idées pour vivre à l'heure de Nantes. 200 sites, monuments et adresses chroniqués par des auteurs-voyageurs et localisés sur les cartes. Les échappées à 1 heure de la ville. 100 photos pour tout voir. Toutes les informations pratiques indispensables. Cartoville, et la ville s'ouvre à vous.
Quelle est la relation de l'esprit au temps ? Comment s'articulent les concepts de temps et d'histoire ? De quelle façon l'idée d'historicité se laisse-t-elle caractériser ? Telles sont les questions que cet ouvrage se propose d'adresser à la philosophie de Hegel, au fil d'une étude génétique de celle-ci dans sa période d'élaboration, des premiers écrits de Francfort à la Phénoménologie de l'Esprit. Alors que les essais de jeunesse (1796-1802) définissent le temps de manière négative en l'identifiant tout d'abord au destin, puis à une marque de finitude que la raison doit abolir, les projets de système d'Iéna (rédigés de 1803 à 1806) constituent un tournant dans la recherche de Hegel, qui fait à cette époque une découverte décisive : celle de la nature éminemment dialectique du temps. Cette conception nouvelle de la temporalité bouleverse les acquis de la tradition métaphysique et permet de mettre en œuvre une réhabilitation philosophique du temps, qui débouche sur une double compréhension de celui-ci : à la négativité immémoriale de la nature, scandée par la répétition indéfinie des " maintenant ", est opposé le temps historique, centré sur le présent et fondé sur l'intériorisation du souvenir (Erinnerung). Par l'analyse de la dialecticité du temps, les leçons d'Iéna posent les jalons de la future philosophie de l'histoire, saisissant celle-ci dans sa possibilité, à la lumière de ce qu'il convient désormais d'appeler l'" historicité ".
Toute pensée de l'histoire est confrontée à une antinomie, qui oppose invariablement la thèse qu'il existe un sens de l'histoire, à l'antithèse qui voit dans le cours des événements un chaos absurde. Ce livre se propose d'analyser la structure de cette antinomie, et d'esquisser à partir de là un tableau d'ensemble des théories de l'histoire développées en Allemagne des Lumières à nos jours. Nous défendons l'idée que loin d'être une simple "sécularisation" croissante de la Providence, celles-ci expriment plutôt une montée en puissance du motif de la liberté et du "principe de faisabilité", selon lequel les hommes sont les auteurs de leur histoire. La première partie retrace l'émergence de l'antinomie de l'histoire chez Herder, Kant, Schelling et Fichte, et les solutions qui lui sont à chaque fois données. La partie centrale étudie la manière dont Hegel a révolutionné la pensée de l'histoire, en détrônant la Providence au profit de la raison, la notion de nature pour celle d'historicité. Le procès de l'histoire signifie chez Hegel à la fois que l'histoire est un processus, et qu'elle est un tribunal où l'esprit du monde exerce son droit absolu. Mais au cours du XIXe siècle, l'expression prend la forme d'un génitif objectif, elle devient une mise en accusation de l'histoire à laquelle il est reproché d'être une vallée de larmes pour l'humanité. La dernière partie, qui part de ce renversement, porte sur la postérité de la philosophie hégélienne de l'histoire chez des auteurs comme Marx, Dilthey ou Adorno. En contrepoint de la tendance actuelle au pessimisme, nous nous demandons ce que peut encore nous apporter aujourd'hui, après les catastrophes du XXe siècle, la pensée hégélienne de l'histoire Biographie de l'auteur Christophe Bouton est maître de conférences en philosophie à l'Université Michel de Montaigne Bordeaux III. Ses travaux portent principalement sur la pensée allemand e Kant à Heidegger
A la fin de l'âge du Fer, le nord-ouest de la Gaule est subdivisé en plusieurs cités indépendantes. Entre Manche et Atlantique, huit d'entre elles ont fait l'objet d'une attention particulière dans le cadre de cette enquête archéologique, qui vise à comprendre leur organisation et le rôle joué par les différents sites d'habitats. Contrairement à ce qui a longtemps été admis par les chercheurs, cette synthèse, issue d'une thèse de doctorat, met en exergue la pleine intégration de ces régions occidentales dans les processus sociaux qui marquent la fin de l'âge du Fer en Europe celtique et qui conduisent au développement de l'urbanisme et à la formation des territoires entre le IIIe et le Ier siècles a. C. La démarche consiste en une analyse des formes et des fonctions des agglomérations, mais également en un examen des espaces à caractère religieux (sanctuaires), des sites fortifiés et des établissements aristocratiques. Ce dépouillement exhaustif permet aujourd'hui de raisonner sur les liens économiques, voire administratifs, existant entre ces divers types de sites, tout en réfléchissant à la structuration sociale des cités et à l'évolution de leurs organisations jusqu'au Haut-Empire romain.