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LE PROCES DE L'HISTOIRE ESSAI SUR L IDEALISME HISTORIQUE DE HEGEL
BOUTON
VRIN
36,00 €
Épuisé
EAN :9782711616558
Toute pensée de l'histoire est confrontée à une antinomie, qui oppose invariablement la thèse qu'il existe un sens de l'histoire, à l'antithèse qui voit dans le cours des événements un chaos absurde. Ce livre se propose d'analyser la structure de cette antinomie, et d'esquisser à partir de là un tableau d'ensemble des théories de l'histoire développées en Allemagne des Lumières à nos jours. Nous défendons l'idée que loin d'être une simple "sécularisation" croissante de la Providence, celles-ci expriment plutôt une montée en puissance du motif de la liberté et du "principe de faisabilité", selon lequel les hommes sont les auteurs de leur histoire. La première partie retrace l'émergence de l'antinomie de l'histoire chez Herder, Kant, Schelling et Fichte, et les solutions qui lui sont à chaque fois données. La partie centrale étudie la manière dont Hegel a révolutionné la pensée de l'histoire, en détrônant la Providence au profit de la raison, la notion de nature pour celle d'historicité. Le procès de l'histoire signifie chez Hegel à la fois que l'histoire est un processus, et qu'elle est un tribunal où l'esprit du monde exerce son droit absolu. Mais au cours du XIXe siècle, l'expression prend la forme d'un génitif objectif, elle devient une mise en accusation de l'histoire à laquelle il est reproché d'être une vallée de larmes pour l'humanité. La dernière partie, qui part de ce renversement, porte sur la postérité de la philosophie hégélienne de l'histoire chez des auteurs comme Marx, Dilthey ou Adorno. En contrepoint de la tendance actuelle au pessimisme, nous nous demandons ce que peut encore nous apporter aujourd'hui, après les catastrophes du XXe siècle, la pensée hégélienne de l'histoire Biographie de l'auteur Christophe Bouton est maître de conférences en philosophie à l'Université Michel de Montaigne Bordeaux III. Ses travaux portent principalement sur la pensée allemand e Kant à Heidegger
Quelle est la relation de l'esprit au temps ? Comment s'articulent les concepts de temps et d'histoire ? De quelle façon l'idée d'historicité se laisse-t-elle caractériser ? Telles sont les questions que cet ouvrage se propose d'adresser à la philosophie de Hegel, au fil d'une étude génétique de celle-ci dans sa période d'élaboration, des premiers écrits de Francfort à la Phénoménologie de l'Esprit. Alors que les essais de jeunesse (1796-1802) définissent le temps de manière négative en l'identifiant tout d'abord au destin, puis à une marque de finitude que la raison doit abolir, les projets de système d'Iéna (rédigés de 1803 à 1806) constituent un tournant dans la recherche de Hegel, qui fait à cette époque une découverte décisive : celle de la nature éminemment dialectique du temps. Cette conception nouvelle de la temporalité bouleverse les acquis de la tradition métaphysique et permet de mettre en œuvre une réhabilitation philosophique du temps, qui débouche sur une double compréhension de celui-ci : à la négativité immémoriale de la nature, scandée par la répétition indéfinie des " maintenant ", est opposé le temps historique, centré sur le présent et fondé sur l'intériorisation du souvenir (Erinnerung). Par l'analyse de la dialecticité du temps, les leçons d'Iéna posent les jalons de la future philosophie de l'histoire, saisissant celle-ci dans sa possibilité, à la lumière de ce qu'il convient désormais d'appeler l'" historicité ".
Du château des Ducs de Bretagne à l'île de Nantes, du passage Pommeraye au Lieu unique, du quartier Bouffay à Trentemoult, la capitale des Pays de la Loire se déploie en un clin d'oeil avec un guide pas comme les autres. Un concept unique : une carte grand format, dépliable par quartier, pour se repérer immédiatement. Les 10 incontournables et 10 idées pour vivre à l'heure de Nantes. 200 sites, monuments et adresses chroniqués par des auteurs-voyageurs et localisés sur les cartes. Les échappées à 1 heure de la ville. 100 photos pour tout voir. Toutes les informations pratiques indispensables. Cartoville, et la ville s'ouvre à vous.
Prune et Janus, deux orphelins, sont attirés par Braise, un chat sournois,dans un royaume où, leur promet-il, ils rencontreront une reine aimante comme une maman. En réalité, la souveraine est une entité maléfique qui dévore les enfants pour accroître son pouvoir. Janus, aigri par l'accident qui lui a coûté la vue, tombe sous l'emprise de la sève, terrible boisson qui fait naître en lui un double monstrueux. Avec ce dernier épisode, on apprend la vraie histoire de la reine et l'identité du mystérieux ami masqué allié des enfants. On découvre aussi si Braise, dépassé par les événements, parvient à vaincre la malédiction et, ainsi, à retrouver sa fille?
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Du pont Charles à la place de la Vieille-Ville, du quartier juif à Mala Strana, du Château à la place Venceslas, du Théâtre national au musée Mucha, la capitale tchèque se déploie en un clin d'oeil avec un guide pas comme les autres.
Généralement cité pour mémoire, Francis Hutcheson (1694-1746) mérite d'être lu dans le texte. La question de la nature et des rapports du Beau, du Bien, du Vrai et du Juste se pose à lui dans un contexte renouvelé : il s'agit, dans le cadre de la théorie lockienne des idées, et contre la rationalité pratique d'un Hobbes ou d'un Mandeville, d'aller plus loin que Shaftesbury pour sauver la morale du relativisme. Identifier, au coeur de la vertu, la spécificité du sens et du sensible face aux calculs de la raison, telle est la tâche que Hutcheson s'est assignée. Sa postérité, de Hume et Kant, qui lui doivent beaucoup, s'étend jusqu'à la philosophie analytique, qui voit en lui l'initiateur original de questions actuelles.
Des religieux voués à la prédication peuvent-ils se reconnaître "une vocation universitaire" ? L'Université, de son côté, est-elle prête à recevoir et intégrer la collaboration de "frères prêcheurs" ? En 1907, quelques jeunes dominicains français, professeurs au "Saulchoir" , en Belgique, où ils étaient alors exilés par les lois anti-congréganistes, créaient la Revue des Sciences philosophiques et théologiques : ils se donnaient ainsi un instrument qui leur permettrait de communiquer au public savant non seulement les fruits de leurs propres travaux, mais aussi les résultats d'autres spécialistes engagés dans les mêmes disciplines et de nourrir par là un dialogue constant au sein de la recherche universitaire. En 2007, célébrant son centenaire par un colloque à l'Institut Catholique de Paris, la revue a voulu évaluer la pertinence des intuitions qui présidèrent à sa fondation et dresser un inventaire critique de ses principales réalisations. L'intérêt des contributions ici rassemblées dépasse celui de l'histoire d'un siècle d'études dans l'Ordre des Prêcheurs : on y trouve des ressources originales pour penser aujourd'hui la question du rapport entre culture universitaire et appartenances religieuses, raison et foi.