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LA C.F.R.N.A.- C.I.D.N.A. PREMIERE COMPAGNIE AERIENNE EUROPEENNE
BOUTINEAU MARYLA
HEIMDAL
27,83 €
Épuisé
EAN :9782840485629
L'Europe, morcelée par la chute des empires centenaires à la fin de la Grande Guerre, dut se réinventer. La France avait les moyens de bâtir son avenir sur ses acquis ancestraux, alors que, pour certains nouveaux Etats européens, presque tout restait à faire. Des politiciens visionnaires souhaitaient créer des contacts entre ces deux mondes, mais la multiplicité des frontières et la lenteur des transports empêchaient toute collaboration efficace. Pierre de Fleurieu, un héros de l'aviation de chasse de 23 ans, apporta la solution. Grâce au soutien finan cier de la Marmorosch Blank Bank, de l'Etat français et de plusieurs pays européens, il conçut et mis en place la Compagnie franco-roumaine de navigation aérienne ? la première compagnie aérienne véritablement européenne qui, dès 1922, étendit son réseau de Paris à Istanbul. L'avionneur Henri Potez, qui partageait les idées de Pierre de Fleurieu sur l'avenir de l'aviation commerciale, convertit en un temps record des avions militaires en avions civils, et d'anciens pilotes de chasse se muèrent en pilotes de ligne ; des aéroports militaires furent équipés d'aérogares et d'ateliers. Dès 1923, les avions de la CFRNA transportaient des passagers, du fret et du courrier, de jour comme de nuit. La compagnie joua également un grand rôle dans l'amélioration de la sécurité avec le développement des prévisions météorologiques et l'utilisation de la TSF à bord des appareils. En 1925, la CFRNA changea de nom pour devenir la CIDNA ? Compagnie internationale de navigation aérienne. En 1933, l'Etat français réunit les cinq grandes compagnies aériennes françaises ? Air Union, Air Orient, Lignes Farman, l'Aéropostale et la CIDNA ? pour créer Air France. Dès ses débuts, la compagnie nationale prit à son compte les infrastructures au sol, et ouvrit ses portes au personnel expérimenté de la CIDNA. Elle bénéficia en outre de l'immense prestige de l'aéronautique française créé en treize ans d'existence de la CFRNA-CIDNA dans toute l'Europe. Bien que l'oeuvre de la Compagnie souffrit lors de la Seconde Guerre mondiale, puis, suite à la mise en place du "Rideau de fer", son influence bénéfique sur le développement de l'aviation européenne est indéniable.
Bouineau Jacques ; Tourraix Alexandre ; Lobrano Gi
Personne et res publica. Le thème retenu par le CEIR et l'association " Méditerranées " pour ce troisième volume de la collection implique plus que jamais de nombreuses mises en perspective. Chacun s'accorde en effet à reconnaître que nous devons la notion de res publica à Rome. Cela signifie-t-il qu'en dehors du cadre romain elle n'est pas pertinente ? L'objectif de ce premier volume de nos travaux tente de répondre à la question au moyen d'un triple éclairage qui vient encadrer l'apport du droit romain : celui qui est issu des sociétés de la Haute Antiquité, celui qui provient des organisations politiques orientales postérieures au droit romain, et celui qu'offre l'Europe médiévale, à travers un exemple méridional et un autre septentrional. De la perception de la res publica dépend, nous le verrons, la qualification que l'on peut accorder à la personne qui vit au sein d'un espace juridiquement organisé.
L'Espagne de la fin du XVIIe siècle se trouvait dans un état de profonde décadence économique, politique et psychologique - même si celle-ci a été exagérée et si les facteurs de renouveau ont été certains. Avant de mourir en 1700, le dernier roi de la maison de Habsbourg, Charles II, a légué ses Etats au duc d'Anjou, petit-fils de Louis XIV, qui fut, sous le nom de Philippe V, le premier Bourbon d'Espagne. Charles II, malgré ses répugnances, s'était fait l'interprète du sentiment général : on comptait sur la nouvelle dynastie pour restaurer la monarchie. Après la guerre de succession d'Espagne, Philippe V, puis Ferdinand VI et Charles III, ses fils, servis par d'excellents ou de bons ministres, ont mené avec succès ce relèvement. Malheureusement Charles IV et Godoy n'ont pas résisté d'une manière efficace à la Révolution française et à Napoléon Ier. Ce dernier, en détrônant les Bourbons et en voulant imposer son frère Joseph comme roi, a ruiné l'oeuvre de redressement menée depuis un siècle et déclenché le bain de sang de la guerre d'indépendance. L'optique adoptée par l'auteur est celle des souverains, de leur famille, de leur entourage et de leurs ministres ; mais l'Espagne n'est jamais oubliée : elle est présente et évoquée depuis les fenêtres des résidences royales.
S'il est une question qui divise, l'opinion française au premier chef et la communauté internationale dans des proportions sans doute aussi grandes, c'est bien celle de la laïcité. Le colloque co-organisé par le CEIR, l'association "Méditerranées", l'université de Bari et le CNR a proposé de rouvrir le débat, avec en toile de fond la notion de romanité. On trouvera ici le premier volume des contributions, celles qui ont trait à la période moderne et contemporaine. La première grande question qui se pose est la suivante : comment peut-on différencier laïcité et opposition à l'Eglise, ou, de façon plus large, à une religion ? La deuxième revient à se demander si on peut voir émerger la notion même de laïcité à l'époque d'une religion d'Etat ou majoritaire. La troisième interpelle sur le caractère spécifiquement français du terme laïcité ; dans les autres langues, il ne se différencie en effet pas vraiment d'opposition à l'Eglise et la France apparaît de plus en plus, après la Révolution, mais surtout dans la seconde moitié du XIXe siècle, comme liée à l'idée de laïcité. Est-ce une influence maçonnique ? Tout dépend, en vérité, du regard que l'on porte sur la res publica et sur la notion de communautarisme, mais aussi des définitions que l'on donne aux concepts, au premier chef à celui de laïcité.
Bouineau Jacques ; Chassaing Jean-François ; Decro
Pendant des siècles, les rapports de la sphère publique avec la vie privée : ont été régis par des codes de convenance qui assignaient à chacun une place et un rôle. On revient aujourd'hui sur cette façon de se comporter. On peut voir une marque de modernité, mais on peut aussi y déceler un changement dans les modèles culturels. Si l'on considère sur la longue durée la manière dont on a, de part e d'autre de l'Atlantique, approché la notion d'espace public (res publica), on mesure combien relative doit être sa définition. On constate surtout que les instruments juridiques proposés pour définir cet espace public dépendent peut-être moins de l'époque que de l'ère géographique. La véritable différence repose sur une manière septentrionale ou une manière méridionale de penser l'espace public ; c'est elle qui donnera une définition aux acteurs qui évoluer en son sein les personnes. En la matière comme toujours lorsqu'il s'agit de droit, l'apport du droit romain est déterminant, comme cela apparaît plus précisément dans le premier volume de l'ouvrage.
Ce projet de livre présente l'ensemble des coiffures allemandes portées au combat pendant la Première Guerre mondiale. Les casques à pointe, shakos, tschapkas, colbacks, Stahlhelm et les différentes Mütze y sont montrés en détail. Les coiffures sont présentées avec leurs accessoires, comme les housses de camouflage (couvres-casque, etc) les plaques de protection frontale (Stirnpanzer) et tous les marquages et attributs particuliers. Ceci dans une double approche, historique, autour de quelques personnalités, unités et régiments prestigieux (IR92 de Brunswick, Ernst Jünger et le FR73, mitrailleurs, Sturmtruppen, etc.) et principalement uniformologique, avec tous les éléments nécessaires à l'identification et à l'authentification des objets.
Panem et circenses, "du pain et les jeux du cirque". Cette expression de Juvénal qui dénonce la plèbe de Rome, dont la seule ambition est la distribution gratuite de blé et la passion des spectacles, traduit assez justement le caractère singulier de la société romaine aux temps des premiers empereurs. Cet ouvrage propose une immersion dans le monde des chasseurs et gladiateurs. Ainsi, ce sont près de 800 ans d'histoire de ces spectacles qui sont ici relatées. D'une "proto" gladiature ethnique (IVe siècle av. J.C.) à une gladiature impériale organisée sous Auguste, des chasses du cirque (milieu du IIIe siècle av. J.C.) aux exhibitions variées de l'amphithéâtre, des empereurs gladiateurs aux auteurs chrétiens dénonçant le sacrilège de l'arène. Fondé sur une documentation archéologique très riche (céramique sigillée, lampes en terre cuite, mosaïque, enduits peints, graffiti, verrerie, statuaire, éléments lapidaires, etc.) et sur de solides sources littéraires, cette étude confronte les recherches historiques les plus récentes sur le sujet afin de proposer une relecture originale de ce prodigieux phénomène de société.
11 novembre 1918. La victoire inachevée... La France croit avoir gagné la guerre, elle n'a gagné qu'une paix précaire. Ce constat dramatique est le point de départ d'un long chemin de croix qui va mener inexorablement le pays, vers le dénouement de juin 1940. Au fil des stations de ce chemin de croix, la France, en totale contradiction entre sa politique étrangère et sa politique de défense, va aller de désillusions en démissions, sans jamais prendre conscience qu'elle n'avait pas ou ne s'est pas donné les moyens de ses ambitions. La déception du Traité de Versailles, l'arrogance des années d'occupation en Rhénanie, l'illusion du pacte de Locarno, le choix de la défensive alors qu'elle a accordé sa garantie à de nombreux pays avec lesquels elle n'a aucune frontière commune, la passivité face à la montée en puissance allemande, le manque de réaction suite à la neutralité belge, la démission de Munich, tout cela ne pouvait que conduire à une entrée en guerre mal préparée et mal gérée. Lorsque le 10 mai 1940, l'Allemagne donne le coup d'envoi des opérations à l'Ouest, l'armée française va accumuler les maladresses, amplifiant malgré elle les succès allemands. Pris dans le tourbillon de la fulgurante percée allemande, le commandement n'aura à aucun moment la possibilité d'inverser le cours des événements et les nouvelles calamiteuses vont s'enchaîner telle une tragédie grecque. Après quarante-cinq jours de combat au cours desquels l'héroïsme le dispute à la lâcheté, le courage aux défaillances, la France arrive au terme de son calvaire. Ce sont les causes de cette inexorable défaite, des plus évidentes aux plus insoupçonnées, que ce livre se propose d'analyser point par point.
Emil Maurice, compagnon de la première heure d'Adolf Hitler, inscrit dès la fin de 1919 à la DAP (embryon du futur parti nazi), bien qu'ayant un arrière-grand-père juif, est un patriote convaincu. En 1921, il est le chef du premier service d'ordre rapproché, à l'origine de ce qui va devenir la SA. Au début de 1923, il est l'adjoint de Berchtold à la tête du Stosstrupp (embryon de la SS) et participe activement au putsch de Munich, le 9 novembre 1923. Arrêté, il est très proche d'Adolf Hitler à la prison de Landsberg, il en est en quelque sorte le majordome et en devient son ami, il sera un des rares à pouvoir le tutoyer. Il contribue d'ailleurs à la frappe du manuscrit de Mein Kampf et le sortira clandestinement de la pri- son. Cet ami du tribun devient son chauffeur, mais aussi le cofondateur de la SS, dont il sera le n°2 ! – jusqu'à la brouille avec Hitler fin 1927, à cause de sa nièce, Geli Raubal. La réconciliation aura lieu en 1933 et Emil Maurice deviendra SS-Oberführer, obtiendra une dispense de Hitler pour son mariage – il sera le seul officier SS d'origine juive à pouvoir avoir cette autorisation. Mais à travers son parcours, c'est aussi une histoire des débuts du nazisme, de 1919 à 1927 principalement, comme vous ne l'avez jamais lue, avec des informations inédites et très peu connues, une immense page d'Histoire, qu'on peut lire d'une seule traite, grâce aux nombreux témoignages et une fabuleuse iconographie – près de 600 photos et documents, avec des sujets comme la naissance de l'antisémitisme en Allemagne, la Révolution en Bavière et les Freikorps, la Société Thulé (dont nous avons retrouvé l'emblème en couleur), des partis et mouvements inconnus en France mais qui ont joué un rôle important, le putsch du 9 novembre 1923, un historique détaillé du Stosstrupp, Geli Raubal s'est-elle suicidée ? On découvre un Hitler qui n'avait rien inventé et s'attribuera les découvertes des autres. Des documents inédits et étonnants sur une grande page d'Histoire.