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LES DEBUTS DU NAZISME AVEC EMIL MAURICE
BERNAGE GEORGES
HEIMDAL
65,09 €
Épuisé
EAN :9782840484431
Emil Maurice, compagnon de la première heure d'Adolf Hitler, inscrit dès la fin de 1919 à la DAP (embryon du futur parti nazi), bien qu'ayant un arrière-grand-père juif, est un patriote convaincu. En 1921, il est le chef du premier service d'ordre rapproché, à l'origine de ce qui va devenir la SA. Au début de 1923, il est l'adjoint de Berchtold à la tête du Stosstrupp (embryon de la SS) et participe activement au putsch de Munich, le 9 novembre 1923. Arrêté, il est très proche d'Adolf Hitler à la prison de Landsberg, il en est en quelque sorte le majordome et en devient son ami, il sera un des rares à pouvoir le tutoyer. Il contribue d'ailleurs à la frappe du manuscrit de Mein Kampf et le sortira clandestinement de la pri- son. Cet ami du tribun devient son chauffeur, mais aussi le cofondateur de la SS, dont il sera le n°2 ! – jusqu'à la brouille avec Hitler fin 1927, à cause de sa nièce, Geli Raubal. La réconciliation aura lieu en 1933 et Emil Maurice deviendra SS-Oberführer, obtiendra une dispense de Hitler pour son mariage – il sera le seul officier SS d'origine juive à pouvoir avoir cette autorisation. Mais à travers son parcours, c'est aussi une histoire des débuts du nazisme, de 1919 à 1927 principalement, comme vous ne l'avez jamais lue, avec des informations inédites et très peu connues, une immense page d'Histoire, qu'on peut lire d'une seule traite, grâce aux nombreux témoignages et une fabuleuse iconographie – près de 600 photos et documents, avec des sujets comme la naissance de l'antisémitisme en Allemagne, la Révolution en Bavière et les Freikorps, la Société Thulé (dont nous avons retrouvé l'emblème en couleur), des partis et mouvements inconnus en France mais qui ont joué un rôle important, le putsch du 9 novembre 1923, un historique détaillé du Stosstrupp, Geli Raubal s'est-elle suicidée ? On découvre un Hitler qui n'avait rien inventé et s'attribuera les découvertes des autres. Des documents inédits et étonnants sur une grande page d'Histoire.
Sujet: Recueil de 27 chansons traditionnelles françaises, accompagnées de leur partitions et des paroles complètes. Un CD accompagne l'ouvrage. Il a été réalisé grâce au coucours du Choeur des enfants de l'Estuaire et de l'Association Arpèges d'Anneville et Ambourville.Commentaire: Ce bel album présente un choix chansons faisant véritablement partie du répertoire culturel: V'là le bon vent, A la Claire fontaine, Sur le pont du Nord, le 31 du mois d'août, Cadet Rousselle, etc. A leurs côté, quelques comptines: Une souris verte, Quand j'étais petit (je montrais mes fesses à tous les passants...). On apprécie d'avoir sous les yeux toutes les paroles des couplets, et d'écouter les jolies mélodies du choeur d'enfants, dont le ton est facile à suivre pour toutes les voix. Le goût de chacun interviendra dans l'appréciation du choix des textes, parmi tant d'autres... et des illustrations, expressives et joliment colorées. -- www.choisirunlivre.com
La chronique du pe ? riple de la compagnie de canons d'infanterie hippomobile du célèbre Régiment "List" , qui s'illustra en 1914 et fut aussi le régiment d'un certain Adolf Hitler. Jour après jour, nous suivons cette unité, de la Rhénanie à la Normandie, en passant par Saint-Quentin, Amiens, Le Havre, Rouen et Giberville, à côté de Caen. Jour après jour, nous partageons le quotidien de ces fantassins, les conditions difficiles de ce périple qui les mène jusqu'au coeur de la bataille d'Abbeville, au cours de laquelle la 57e division d'infanterie bavaroise se confronte à la 4e Division Cuirassée du colonel de Gaulle, puis à la 2e DCR... Face à des centaines de blindés, la 13e compagnie résista pendant de longues journées jusqu'au succès final. Jour après jour, dans un carnet, le caporal O. Bär consigne ses mots : descriptions sensibles et attentives ; réflexions intimes et réalistes ; étonnements humanistes sur les situations de combat, sur la traversée de territoires "désertés" et fantomatiques. Tel un reporter de guerre, ce jeune caporal allemand témoigne, et son style certain donne à ce témoignage l'épaisseur d'un récit. Publié en août 40, ce carnet, fait de textes et de photos originales et inédites d'O. Bär, est un document rare et exceptionnel.
Ce projet de livre présente l'ensemble des coiffures allemandes portées au combat pendant la Première Guerre mondiale. Les casques à pointe, shakos, tschapkas, colbacks, Stahlhelm et les différentes Mütze y sont montrés en détail. Les coiffures sont présentées avec leurs accessoires, comme les housses de camouflage (couvres-casque, etc) les plaques de protection frontale (Stirnpanzer) et tous les marquages et attributs particuliers. Ceci dans une double approche, historique, autour de quelques personnalités, unités et régiments prestigieux (IR92 de Brunswick, Ernst Jünger et le FR73, mitrailleurs, Sturmtruppen, etc.) et principalement uniformologique, avec tous les éléments nécessaires à l'identification et à l'authentification des objets.
11 novembre 1918. La victoire inachevée... La France croit avoir gagné la guerre, elle n'a gagné qu'une paix précaire. Ce constat dramatique est le point de départ d'un long chemin de croix qui va mener inexorablement le pays, vers le dénouement de juin 1940. Au fil des stations de ce chemin de croix, la France, en totale contradiction entre sa politique étrangère et sa politique de défense, va aller de désillusions en démissions, sans jamais prendre conscience qu'elle n'avait pas ou ne s'est pas donné les moyens de ses ambitions. La déception du Traité de Versailles, l'arrogance des années d'occupation en Rhénanie, l'illusion du pacte de Locarno, le choix de la défensive alors qu'elle a accordé sa garantie à de nombreux pays avec lesquels elle n'a aucune frontière commune, la passivité face à la montée en puissance allemande, le manque de réaction suite à la neutralité belge, la démission de Munich, tout cela ne pouvait que conduire à une entrée en guerre mal préparée et mal gérée. Lorsque le 10 mai 1940, l'Allemagne donne le coup d'envoi des opérations à l'Ouest, l'armée française va accumuler les maladresses, amplifiant malgré elle les succès allemands. Pris dans le tourbillon de la fulgurante percée allemande, le commandement n'aura à aucun moment la possibilité d'inverser le cours des événements et les nouvelles calamiteuses vont s'enchaîner telle une tragédie grecque. Après quarante-cinq jours de combat au cours desquels l'héroïsme le dispute à la lâcheté, le courage aux défaillances, la France arrive au terme de son calvaire. Ce sont les causes de cette inexorable défaite, des plus évidentes aux plus insoupçonnées, que ce livre se propose d'analyser point par point.