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Les féodalités
Bournazel Eric ; Poly Jean-Pierre
PUF
27,00 €
Épuisé
EAN :9782130493341
Un système politique et social n'a ni plus ni moins à être féodal que tel autre, lui aussi défini par sa structure principale, ne sera "impérial" ou "monarchique", voire "capitaliste". L'illusion de la cohérence totale du modèle aménerait à ne plus voir les contradictions au sein de la société décrite. Tout n'était pas féodal dans les pays d'Extrême Occident au Moyen Age. A l'inverse, des fiefs ou des quasi-fiefs peuvent se trouver dans des systèmes impériaux ou monarchiques. En fait on trouve aisément des formes juridiques féodales dans divers systèmes de gouvernement. Prise ainsi, la féodalité est presque de tous les temps et Ganshof qui avait fait le choix du "juridisme" (dans un livre qui fit date Qu'est-ce-que la féodalité ? ) s'était aperçu de la difficulté. Ce qui permet de parler de système féodal, c'est le développement remarquable de ces formes et leur domination. Bien des sociétés malgré l'existence de telles ou telles institutions à peu près identiques au fief ou au vasselage des XI - XIII èmes siècles ouest-européens, ne peuvent être considérées comme féodales parce que la place qu'y tiennent ces éléments féodaux est secondaire dans le fonctionnement du système global. Et cela même quand ces éléments inexistants ou marginaux dans la plupart des secteurs sociaux ou géographiques, sont déjà essentiels dans l'un d'eux, où l'on pourra parler de proto-féodalité. Notre projet sera d'envisager comment des institutions fondées sur le fief ont pu être développées par tel ou tel groupe social au point de prétendre réguler l'ensemble de la société, de montrer aussi comment, par qui, et pourquoi elles ont été combattues et comment elles ont décliné. Pour essayer de vérifier la pertinence des éléments et du modèle à travers des avatars multiples, l'analyse devait partir de l'Occident, inventeur présumé de la féodalité, pour aller vers l'Orient, berceau des premiers systèmes étatiques et légaux". Fin de l'introduction générale
Lavisse Ernest ; Luchaire Achille ; Bournazel Eric
Vingt ans de travail, une vingtaine d'historiens et géographes ont permis à Ernest Lavisse (1842-1922) de publier cette monumentale Histoire de France d'une ampleur aujourd'hui encore inégalée et qui a façonné l'identité républicaine.
Ce manuel est un classique : 11e édition remise à jour et ceci depuis la 1e édition de 1987. De la pax romana établie en Gaule par Auguste ayant favorisé le développement de la civilisation urbaine et rurale jusqu'aux Etats généraux de 1789, ce manuel développe l'histoire et l'évolution de nos institutions, dont certaines sont encore présentes de nos jours.
Daniel Ligou est professeur émérite à l'Université de Dijon. Auteur de nombreux ouvrages, ses travaux et publications sur la franc-maçonnerie font autorité.
Dans ce volume, le premier d'une trilogie, John Bowlby examine à la lumière de travaux récents les processus qui sous-tendent la relation de l'enfant à sa mère. L'attachement chez le petit de l'homme est considéré comme un schème de comportement instinctif, ayant pour fonction de protéger l'enfant des dangers, en particulier des prédateurs. Son importance est donc équivalente à celle des schèmes aboutissant à la nutrition ou à la reproduction. Biographie de l'auteur De 1946 à 1972, Le Dr Bowlby travailla à plein temps comme psychiatre consultant à la Tavistock Clinic et au Tavistock Institute of Human Relations - pour une grande part sous les auspices du National Health Service joint au Medical Research Council. Il poursuit son oeuvre dans les deux institutions, à la fois comme chercheur et comme enseignant. Il a été président de la Société britannique de Psychanalyse et de l'Association internationale de Psychiatrie infantile et des Professions associées.
L'ouvrage aborde des situations cliniques diverses (victimes d'agressions violentes, de viol et d'inceste, réfugiés du Kosovo ou du Rwanda) rencontrées lors de prises en charge individuelles ou de groupe. Il décrit le travail de survivance grâce auquel le psychisme mobilise des défenses actives contre les expériences d'anéantissement et contre leur fascination. Il analyse les processus psychiques comme la subjectivation de la mort et sa liaison à la vie qui permettent aux personnes de se remettre à vivre. Il souligne également le travail de reliance par lequel la personne violentée parvient à se relier à la communauté humaine et à restaurer un sentiment d'appartenance à l'humanité qui avait été détruit.
Hegel Georg Wilhelm Friedrich ; Kervégan Jean-Fran
Cette édition des Principes de la philosophie du droit, fondée sur un établissement critique du texte original, est la plus complète à ce jour: elle propose, dans une traduction nouvelle, ce texte majeur de la philosophie juridique et politique moderne publié en 1820. Sont en outre offertes au lecteur les traductions des annotations manuscrites portées par Hegel sur son exemplaire personnel, des extraits des cours prononcés durant les années où il rédigeait son ouvrage et de son dernier cours fait la veille de sa mort, ainsi que les précieuses « Additions » rédigées par Eduard Gans à partir de cahiers d'étudiants ayant assisté aux cours de Hegel.
Résumé : Peu de civilisations apparaissent si foncièrement rustiques que la civilisation médiévale. Formée sur l'effondrement du décor urbain que Rome avait un moment planté sur un fond de campagnes, de pâtures et de forêts, elle a grandi avec la ruralisation de la société et de la culture citadines. Même si elle se désintègre par la suite, en fonction de l'expansion des villes, de cet univers, on connaissait paradoxalement mieux les moines et les prêtres, les guerriers et les marchands que le monde des campagnes. Georges Duby établit dans cet ouvrage la première grande synthèse de notre connaissance du monde rural au Moyen Age : "vivante, stimulante, attachante", telles sont les épithètes qu'un critique choisissait pour caractériser cet ouvrage devenu depuis lors, de par ses qualités, un classique. Ce premier volume est consacré à l'occupation de la terre, aux travaux des champs et à l'économie "seigneuriale", tels qu'ils se définissent dans la société carolingienne (IXe-Xe siècles), et s'attache ensuite à l'époque qui suit, époque de régression et d'expansion culminant avec l'apogée du XIIIe siècle.
Résumé : Véritable immersion dans l'une des périodes de l'histoire les plus créatives, cet ouvrage dirigé par Jacques Le Goff explore le Moyen Age de l'intérieur, à travers 112 portraits d'hommes et de femmes qui ont vécu et donné vie à dix siècles de questionnements, d'échanges et de découvertes. Les personnages de ce volume ne se limitent pas à offrir une image résumée de leurs vies et de leur réputation au Moyen Age. Ils sont ici en tant que témoins et mémoire historique. Ces héros de l'histoire (Attila, Clovis, Charlemagne, Saladin, Marco Polo, Jeanne d'Arc...), ou ces personnages imaginaires (Arthur, Satan, Mélusine, Robin des bois...) révèlent une période qui s'éloigne de l'image d'un Moyen Age obscurantiste. Jacques Le Goff a demandé aux historiens les plus renommés de participer à l'écriture de cet ouvrage, qui offre une introduction passionnante et actualisée de cette période essentielle de notre histoire. Le livre est accompagné de cartes, d'une chronologie et d'une bibliographie de référence.
Résumé : Les rythmes entraînent dans leur mouvement la vie tout entière des individus et des sociétés : les comportements quotidiens et les expériences esthétiques, les déplacements dans l'espace aussi bien que l'ordre du temps. Il n'y a pas de vie sans rythme, c'est-à-dire - comme dans un air de jazz ou une toile abstraite de Mondrian - sans une mise en ordre variable de faits qui se répètent en combinant indéfiniment périodicité et rupture. Philosophes, sociologues, anthropologues, musicologues s'interrogent parmi d'autres depuis deux siècles sur les rythmes sociaux, dont Marcel Mauss disait qu'ils commandent les représentations du temps. Pourtant, il n'existe pas à ce jour une histoire des rythmes qui confronte nos conceptions et expériences du rythme à celles du passé. Or, le contraste est fort entre notre monde moderne, où les rythmes sont partout, mais sont observés dans des champs séparés (rythmes scolaires, arythmie cardiaque, tempo musical, croissance économique en dents de scie...) et la civilisation holiste de l'Europe médiévale : ici, la notion de rythme, héritée de l'Antiquité gréco-romaine, paraît ne concerner que la musique, la poésie et la danse, mais elle entre en fait en résonance avec la totalité de la Création, que Dieu aurait façonnée en six jours. C'est à ce rythme fondateur que le présent livre emprunte sa propre scansion, en explorant successivement les significations du rhythmus médiéval, les rythmes du corps et du monde, ceux du temps, de l'espace et du récit, avant de s'interroger sur la fonction des rythmes dans le changement social et la marche de l'histoire.
Une histoire du monde médiéval est une histoire panoramique et véritablement mondiale, des invasions barbares à la découverte de l?Amérique. Cet ouvrage est une synthèse magistrale des événements, une analyse précise des mentalités et des comportements, et une étude détaillée des structures politiques, économiques et sociales. Il s'organise en trois grandes parties: entre grands empires et grandes invasions, l'âge féodal, et les vieux empires et jeunes nations.