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La Loire et ses poètes
Bourin André
SIMARRE
20,30 €
Épuisé
EAN :9782868082411
En novembre 2000, l'Unesco inscrivait le Val de Loire et le fleuve au patrimoine culturel de l'humanité. Mais voilà six siècles déjà que les écrivains les inscrivent au patrimoine de notre littérature. Nul fleuve n'a suscité autant d'écrits, autant de passions ou d'amours et ce n'est pas un ' hasard si les tentatives récentes pour l'enserrer dans un corset ' de barrages ont provoqué tant de remous ou de protestations. C'est l'un des derniers fleuves sauvages d'Europe, splendidement inutile fait pour les promenades, les rêves et les amours, un fleuve de poésie entre ses bancs de sable, avec parfois de brusques colères voire des crises de rage. Oued et banquise ; ruisseau et Niagara, Loire qui rit et Loire qui hurle, le fleuve et ses paysages se sont attirés les plus beaux hommages des plus grandes plumes ; de Ronsard à Péguy, de Balzac à Flaubert, de La Fontaine à Max Jacob, des plus conservateurs aux plus révolutionnaires, Gaston Couté ou Chateaubriand, des' plus anciens comme Charles, d'Orléans aux plus récents comme Julien Gracq, Jean-Marie Laclavetine ou Jacques Lacarrière, sans oublier le plus fervent d'entre eux : Maurice Genevoix.
Finaliste de la saison 3 du Meilleur pâtissier, Julien Bourin a marqué l'émission grâce à son sens de l'esthétisme, sa sensibilité et sa rigueur, diverses qualités qu'exige également la pratique de son autre passion : la musique. Transmettre la musique et la gourmandise, voici ce qui l'anime aujourd'hui. Réunir ces deux arts dans un ouvrage lui a donc semblé naturel. A travers le prisme des Quatre saisons en musique, les pâtisseries s'envolent, s'élèvent, se subliment. Maca'ronds, ronde de tartes, variations de choux et modulations... Suivez les conseils du maestro et régalez-vous ! Préfaces de Claude Lefebvre et Mercotte.
Ce livre est un patchwork d'entretiens d'André Bourin avec des écrivains de toute tendance, entre 1947 et 1970. Une époque mouvante et confuse. Quelques-uns de ces écrivains étaient alors célèbres (Bernanos, Jouhandeau, Benda...). L'existentialisme se répandait de la terrasse du Flore jusqu'aux caves de Saint-Germain-des-Prés. Les adeptes du Nouveau Roman, avec pour chef de file Alain Robbe-Grillet, bousculaient sans scrupule le roman traditionnel. A son tour, le structuralisme, institutionnalisé par Roland Barthes, allait semer la panique dans les rangs de la critique universitaire, cependant que de fringants romanciers, baptisés "Hussards", caracolaient librement au mépris des engagés... André Bourin les a tous invités à exposer leurs aspirations, leurs goûts, leur conception de la littérature, à confier quel jugement ils portaient sur le monde... Les propos recueillis sont des "instantanés". Les lire aujourd'hui, c'est retrouver l'esprit d'une époque littéraire fascinante et novatrice.
Une idée-reçue, idée-hydre d'une désespérante immortalité, s'est ancrée dans les psychologies collectives au point de paralyser nos projets culturels. Elle s'énonce aujourd'hui par l'axiome "la formation ne crée pas d'emplois", exprimant dans la phraséologie actuelle, modelée par la crise, l'insurmontable défiance dans laquelle les conservatismes ont toujours tenu le facteur humain. Le moindre examen critique fait justice de cette proposition qui méconnaît les formations conscientes et inconscientes dont sont tissées ingéniosité et capactié d'adaptation réputées infinies chez notre espèce. Il n'empêche, "la formation ne crée pas d'emplois" et ceux qui, exemples à l'appui, démontrent le contraire ont tort au point de se voir refuser souvent les moyens de réaliser des programmes qui feraient éclater la vérité. //La préface de Michel Rocard, ministre d'Etat, ministre du Plan et de l'Aménagement du Territoire, précise les rapports de la formation continue ainsi que redéfinie avec l'économie sociale et la planification décentralisée. André Boutin est délégué régional à la formation professionnelle pour la région Rhône-Alpes, après l'avoir été (de 1973 à 1975) pour la région Poitou-Charentes.
N'est-il pas extraordinaire de posséder des billes de diamant qui permettent de voyager dans le passé et le futur ? Mais lorsque celles-ci détiennent des pouvoirs faramineux pouvant faire apparaître la personnalité d'un crâne de cristal, c'est encore plus prodigieux. Surtout, lorsque ce dernier provient du tombeau du grand pharaon Khéops. Oui, mais voilà, faut-il encore ne pas commettre d'erreur en les manipulant, car les risques de déraper sont énormes. Et c'est ce qui va arriver à Garigue, qui va voir l'échelle du temps se décaler, provoquant des conséquences catastrophiques. Plus encore... de tels pouvoirs créent des jalousies, incitant des mises à l'épreuve qui vont le mettre face à des situations périlleuses. Surtout, lorsque ceci se passe sur une planète lointaine, là où sa bille l'a projeté. Mais, à travers toutes ces péripéties, va-t-il, avec son ami François, trouver la quatrième bille de diamant noir originale qui doit renforcer les pouvoirs des autres billes ?
Gangue, Junior et François ont des billes de diamant aux pouvoirs renforcés qui les rendent presque invulnérables. Vont-ils pouvoir, avec ces billes, découvrir les trois planètes du fameux grimoire qui semble prophétique ? ils ont tissé des liens privilégiés avec un mage qui les protège, mais n'est-il pas un peu prenant ? Ne va-t-il pas les entraîner dans des situations trop périlleuses ? Plusieurs missions vont leur être confiées, ce qui va leur permettre, non sans mal, de découvrir où se trouve l'Atlantide. Mais vouloir y aller en remontant le temps si loin en arrière n'est pas une mince affaire et que d'embûches en perspective ! Ils vont même à plusieurs reprises Frôler la mort en arrivant au mauvais endroit par moins quarante degrés. A force de courage et de persévérance, ils vont réussir à pénétrer ce monde inconnu. Mais, ce n'est pas pour autant qu'ils trouveront facilement ce qu'ils y cherchent. Mais la providence, l'obstination, le courage vont leur permettre de découvrir une momie incontournable qui va faire tout basculer. mais, trouveront-ils les grosses boules de diamant qui doivent être placées sur la grande dalle sacrée afin d'améliorer le destin de tous, comme ceci leur a été expliqué par certains mages ?
Le peintre Paul Gauguin (1848-1903) a passé quelque neuf années de sa vie à Orléans : près de huit, entre 1855 et 1862, dans la maison héritée de son grand-père paternel Guillaume Gauguin (période incluant les études au Petit Séminaire de La Chapelle Saint-Mesmin) et une année scolaire (1864-1865) en tant qu'interne au lycée impérial de la rue Jeanne-d'Arc (le futur lycée Pothier) où il s'est inscrit après son échec au concours d'entrée à l'Ecole Navale. Trouve-t-on des traces de ces années orléanaises dans l'oeuvre de l'artiste ou dans ses écrits ? Comment la ville d'Orléans entretient-elle aujourd'hui le souvenir du long séjour de Paul Gauguin dans ses murs ? C'est à ces questions que répond cette monographie qui s'efforce, par ailleurs, de situer le futur peintre dans son univers familial et scolaire.