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Les aventures de Garigue Tome 3 : Charlotte Princesse de l'Atlantide
Santini François
SIMARRE
15,50 €
Épuisé
EAN :9782365360159
Gangue, Junior et François ont des billes de diamant aux pouvoirs renforcés qui les rendent presque invulnérables. Vont-ils pouvoir, avec ces billes, découvrir les trois planètes du fameux grimoire qui semble prophétique ? ils ont tissé des liens privilégiés avec un mage qui les protège, mais n'est-il pas un peu prenant ? Ne va-t-il pas les entraîner dans des situations trop périlleuses ? Plusieurs missions vont leur être confiées, ce qui va leur permettre, non sans mal, de découvrir où se trouve l'Atlantide. Mais vouloir y aller en remontant le temps si loin en arrière n'est pas une mince affaire et que d'embûches en perspective ! Ils vont même à plusieurs reprises Frôler la mort en arrivant au mauvais endroit par moins quarante degrés. A force de courage et de persévérance, ils vont réussir à pénétrer ce monde inconnu. Mais, ce n'est pas pour autant qu'ils trouveront facilement ce qu'ils y cherchent. Mais la providence, l'obstination, le courage vont leur permettre de découvrir une momie incontournable qui va faire tout basculer. mais, trouveront-ils les grosses boules de diamant qui doivent être placées sur la grande dalle sacrée afin d'améliorer le destin de tous, comme ceci leur a été expliqué par certains mages ?
6 février 1998, le préfet Erignac est assassiné à Ajaccio. 7 août 2000, Jean-Michel Rossi et Jean-Claude Fratacci sont assassinés à l'Ile-Rousse. Estimant que la lumière n'est pas faite sur ces trois meurtres aux lourdes répercussions pour l'avenir de la Corse, François Santoni publie en juin 2001 "Contre-enquête sur trois assassinats'. Persuadé que ces crimes, dont les commanditaires restent dans l'ombre, participent à une vaste opération de déstabilisation de l'île, François Santoni mène sa contre-enquête. Disposant d'informations exclusives et de témoignages directs, il interroge sur ce qu'il dénonce comme une série de truquages et de manipulations. Il persiste dans sa quête de vérité sur les dérives du nationalisme corse et sur le double jeu des représentants de l'Etat. François Santoni est assassiné le 17 août 2001. "
D'une beauté et d'une force extraordinaires, Gilgamesh est roi d'Uruk, une cité de l'antique Mésopotamie. Accompagné de son fidèle ami Enkidu, il décide d'accomplir un exploit héroïque: tuer le monstrueux Humbaba. En chemin, il surmonte de terribles épreuves et essaie de percer le secret de l'immortalité. Récit initiatique, réflexion sur la valeur de l'amitié et le sens de la vie, cette palpitante épopée est le plus ancien texte littéraire de l'humanité.
Marine, quinze ans, croit savoir que Christophe, un charmant garçon de treize ans, est séquestré par son voisin, un grand-père âgé qui lui semblait si aimable jusqu'alors. Comment va-t-elle pouvoir aider Christophe sans trahir le serment qu'elle lui a fait et qui les lie par le secret. Doit-elle en informer son père commissaire de police ou doit-elle garder le silence conformément à sa promesse ? Et surtout comment son père commissaire pourrait dénouer cette affaire qui trouve ses origines en 1943 ? François SANTINI, ancien industriel dans le domaine des plantes s'est aujourd'hui retiré des affaires. Il y a accumulé treize records du monde (les records de François Santini. com) Il s'adonne alors à la concrétisation de son rêve, écrire dix romans, marqués par le tempérament de chacun de ses dix petits-enfants pour le plus grand bonheur de ces derniers. Mais le virus de l'écriture n'étant pas curable, il vient de terminer son trente-deuxième roman
Le monde des amateurs d'art attendait depuis longtemps un ouvrage à la fois explicatif et synthétique concernant les peintres de la vallée de la Creuse. C'est désormais chose faite avec ce livre qui répond précisément à ces exigences et présente, pour la première fois et entre,autres... la magnifique série de Claude Monet exécutée à Fresselines en 1889, l'exceptionnelle profusion de paysages de Crozant du pionnier impressionniste Armand Guillaumin, les spectaculaires recherches de Francis Picabia entamées dans la Creuse de 1909 à 1912, les débuts du jeune Émile-Othon Friesz qui a affûté ses griffes de " fauve" sur les arbres de la Sédelle. On y découvrira aussi, pour beaucoup, le talent méconnu d'un des meilleurs postimpressionnistes français : Léon Detroy. Ces paysagistes, tous de la grande époque de la peinture en plein air, sont habituellement regroupés sous l'appellation " École de Crozant ". On mesure ici, avec une sélection d'une cinquantaine de peintres illustrés par plus de 120 reproductions en haute définition couleurs, l'importance de cette école de la Nature dans l'épopée impressionniste.
Le peintre Paul Gauguin (1848-1903) a passé quelque neuf années de sa vie à Orléans : près de huit, entre 1855 et 1862, dans la maison héritée de son grand-père paternel Guillaume Gauguin (période incluant les études au Petit Séminaire de La Chapelle Saint-Mesmin) et une année scolaire (1864-1865) en tant qu'interne au lycée impérial de la rue Jeanne-d'Arc (le futur lycée Pothier) où il s'est inscrit après son échec au concours d'entrée à l'Ecole Navale. Trouve-t-on des traces de ces années orléanaises dans l'oeuvre de l'artiste ou dans ses écrits ? Comment la ville d'Orléans entretient-elle aujourd'hui le souvenir du long séjour de Paul Gauguin dans ses murs ? C'est à ces questions que répond cette monographie qui s'efforce, par ailleurs, de situer le futur peintre dans son univers familial et scolaire.
Bien qu'il s'inscrive dans la chronologie de la fin de la guerre d'Algérie de janvier 1961 à juillet 1962, ce récit n'est pas une compilation historique. Ce n'est pas non plus une autobiographie qui risquerait de tourner à l'hagiographie plus ou moins sincère. Il a par contre été voulu comme un roman, dont le fil rouge, Jeff, est construit avec des fragments de diverses personnes, dont parfois l'auteur. Mais d'autres sont aussi totalement imaginaires. Ils apparaissent dans le récit progressivement, provenant d'Indochine, d'Europe, du Maghreb. On peut trouver quelques traits de tel ou telle, "le romancier" fracture "parfois la réalité" (Tahar Ben Djelloun), sans en faire un portrait. Il est conçu comme l'aboutissement dans une unité de lieu, l'Oranie, elle-même composite, d'un certain nombre d'itinéraires professionnels, sentimentaux, subis, imaginaires, initiatiques qui trouvent parfois leur fin dans la mort, toujours présente. Le sexe est l'antidote de la mort, d'où sa présence rémanente dans diverses circonstances. Enfin il s'agit de la visualisation d'une guerre absurde, vouée à l'échec malgré la victoire sur le terrain, mais défaite au plan politique. C'est la mise en évidence de l'ambiguïté permanente des paroles, des engagements, des décisions des "notaires de la guerre".