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COMMENT L ARGENT VIENT A L ESPRIT
BOURGOIS-GIRONDE
VRIN
16,00 €
Épuisé
EAN :9782711622467
Comment pensons-nous à l'argent ? Comment l'utilisons-nous ? Notre rapport à l'argent est révélateur de notre rationalité et, plus profondément encore, de notre identité personnelle. Il est affecté par un ensemble de biais psychologiques et d'anomalies comportementales. Nous sommes davantage attachés à la valeur nominale de la monnaie qu'à sa valeur réelle. Nous ne dépensons pas de la même manière le revenu de notre travail et un legs familial. L'argent peut nous faire basculer dans l'addiction ou la compulsion. Pourtant l'argent est l'instrument essentiel de notre inscription normée au sein de la sphère économique. Il rend commensurables les valeurs des biens sur le marché mais tend également à uniformiser les valeurs morales et esthétiques. Ce livre interroge les mécanismes qui suscitent, parfois paradoxalement, l'adhésion ou la résistance cognitives et morales des individus à l'institution et aux activités monétaires. Ces dernières forment les supports de réactions morales spontanées. Certains biens nous paraissent en principe incommensurables à toute évaluation monétaire. Certains salaires sont jugés a priori trop hauts ou trop bas. Certaines transactions commerciales sont viscéralement considérées comme dégradantes. En réfléchissant à la place des anomalies comportementales et des intuitions morales dans notre relation à l'argent, nous pouvons tenter de le resituer dans une perspective à long terme qui contribue, à la fois, à en expliquer l'émergence et le succès historiques et à envisager un usage futur plus conforme à notre nature.
Résumé : " Le passé, le présent et le futur sont des caractéristiques incompatibles. Chaque événement doit avoir l'une ou l'autre de ces caractéristiques, mais aucun événement ne peut en avoir plus d'une (...) Mais chaque événement possède chacune d'entre elles. " C'est ce qu'écrit John McTaggart Ellis McTaggart en 1908, formulant ainsi l'argument philosophique le plus célèbre en faveur de l'irréalité du temps. Pour McTaggart, il n'y a aucune issue à ce paradoxe et notre conception du temps comme impliquant un changement dans les événements est irrémédiablement contradictoire. Sacha Bourgeois-Gironde présente pour la première fois en français un ensemble d'écrits de McTaggart relatifs à sa conception du temps. Il discute les prémisses de l'argument de l'irréalité du temps, et en particulier la thèse dite " relationniste ", selon laquelle le temps implique le changement. L'argument vaut également pour ses conséquences, tant ontologiques que pratiques, qui forment plus largement le système métaphysique que McTaggart a développé dans son ?uvre maîtresse The Nature of Existence : l'irréalité des substances matérielles, la conception des personnes comme déterminations ultimes de l'univers, le rapport de l'éternité et de ses représentations temporelles, l'immortalité ou l'amour comme valeur suprême.
DOSSIER " Et si... ? " La cause du contrefactuel sous la direction de Sacha Bourgeois-Gironde Comment fixer l'histoire ? - Sacha Bourgeois-Gironde L'usage des raisonnements contrefactuels en histoire - Pierre Livet Causalité et contrefactualité dans l'évaluation économique des politiques publiques - Pierre-Henri Bono et Alain Trannoy Des causes historiques aux possibles du passé ? Imputation causale et raisonnement contrefactuel en histoire - Quentin Deluermez et Pierre Singaravélou Contrefactuels en histoire : du mot au mode d'emploi. Le moment de la new economic history - Isabelle Drouet, Stéphanie Dupouy, Laurent Jeanpierre et Florian Nicodème Contrefactuels, expériences de pensée, et conception singuraliste de la relation causale en histoire - Julian Reiss La poignée de main - Dany Laferrière RECHERCHE LIBRE Accident d'une fulguration qui met hors du monde - Alessandro Delcò Food facts - Adrien Guignard
Les indexicaux sont des expressions linguistiques dont la référence peut varier d'un contexte d'usage à l'autre : " je ", " maintenant ", " ici ", " hier ", " ça " en sont des exemples typiques. Le phénomène de sensibilité au contexte révélé par ces expressions renvoie à des propriétés de la pensée humaine dans sa relation avec l'espace, le temps et nous-mêmes. Les philosophes qui étudient l'indexicalité proposent des analyses singulières de problèmes classiques comme la connaissance du monde extérieur, la conscience de soi ou encore la force logique et pragmatique du cogito cartésien. Les études présentées ici, partant du problème de la signification des expressions indexicales, tentent d'en dégager les implications profondes en philosophie du langage, en philosophie de l'esprit et en métaphysique. C'est le premier ouvrage qui, en français, permet d'explorer ces différents aspects philosophiques d'un problème linguistique.
Connectez-vous à vos autres cerveaux pour devenir qui vous êtes vraiment.Vous venez au monde avec dix cerveaux mais on vous l'a fait oublier.Les développer c'est devenir le champion de sa vie."Nous avons tous en nous des des talents cachés. Christophe Bourgeois-Constantini, coach mental, réportorie dix formes d'intelligence qui sommeillent en nous... À chacun de les mettre à profits !" Le ParisienChristophe Bourgois-Constantini est executive coach HEC et conférencier. Il accompagne de nombreux sportifs et entrepreneurs afin qu'ils trouvent les chemins pour donner le meilleur d'eux-mêmes.
Ce livre n'est pas un exposé de la métaphysique cartésienne, mais s'attache à la pensée qui l'anime et qui cherche en elle son expression. Ce mot "expression" introduit un premier postulat : une philosophie n'a de sens que par référence à une certaine vision du monde dont précisément elle veut être l'expression. A l'origine il y a un esprit qui regarde l'univers, l'homme, Dieu et qui s'étonne de les voir comme on ne les a encore jamais vus. Qui dit "expression" dit donc volonté de communication. La vision du monde - c'est le second postulat - n'est en aucune façon une sorte d'essence intemporelle et elle ne peut être séparée de son "environnement" historique. Ainsi tout texte a deux contexte : l'ensemble ordonné d'idées duquel il tient son sens et un certain dialogue qu'il doit rendre propice à la transmission de ce sens.
Des religieux voués à la prédication peuvent-ils se reconnaître "une vocation universitaire" ? L'Université, de son côté, est-elle prête à recevoir et intégrer la collaboration de "frères prêcheurs" ? En 1907, quelques jeunes dominicains français, professeurs au "Saulchoir" , en Belgique, où ils étaient alors exilés par les lois anti-congréganistes, créaient la Revue des Sciences philosophiques et théologiques : ils se donnaient ainsi un instrument qui leur permettrait de communiquer au public savant non seulement les fruits de leurs propres travaux, mais aussi les résultats d'autres spécialistes engagés dans les mêmes disciplines et de nourrir par là un dialogue constant au sein de la recherche universitaire. En 2007, célébrant son centenaire par un colloque à l'Institut Catholique de Paris, la revue a voulu évaluer la pertinence des intuitions qui présidèrent à sa fondation et dresser un inventaire critique de ses principales réalisations. L'intérêt des contributions ici rassemblées dépasse celui de l'histoire d'un siècle d'études dans l'Ordre des Prêcheurs : on y trouve des ressources originales pour penser aujourd'hui la question du rapport entre culture universitaire et appartenances religieuses, raison et foi.