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1936, un Tour de France populaire
Bourgier Jean-Paul
LE PAS D OISEAU
15,00 €
Épuisé
EAN :9782493504005
Le 30e Tour de France part de Paris après un printemps agité. Le Front populaire porte Léon Blum à la tête du pays. De nombreux mouvements de grève conduisent aux accords de Matignon. Pendant ces temps de ferveur populaire, aux frontières les dictatures se renforcent. Hitler remilitarise la Rhénanie et prépare les Jeux de Berlin. L'invasion de l'Ethiopie par Mussolini n'est pas étrangère à l'absence des coureurs italiens sur ce Tour. Le général Franco organise le soulèvement militaire au Maroc espagnol Au Parc des Princes, devant 40A 000 spectateurs, Sylvère Maes remporte son premier Tour de France. Second de Maes, Antonin Magne annonce qu'il souhaiterait diriger une formation professionnelle au terme de sa carrière. La légende de l'emblématique directeur sportif de l'équipe Mercier est en marche, avant la rencontre avec Raymond Poulidor, né en 1936, une année réellement peu banaleâ- Le sport vu à travers le prisme de l'histoire, voilà la patte de Jean-Paul Bourgier.
Cet ouvrage couvre la plupart des aspects centraux de la volcanologie, depuis les processus physiques de la dynamique éruptive jusqu'aux différents types de volcans et de structures volcaniques, en passant notamment par les caractéristiques des produits volcaniques. Il suit les différentes échelles d'observation - l'échantillon (les roches volcaniques), l'affleurement (les formations volcaniques effusives et explosives et leurs remaniements), la carte (les volcans et structures volcaniques) - afin de donner aux étudiants les outils de description et d'interprétation des objets, depuis le microscope pétrographique jusqu'au camp de terrain. Ainsi sont présentés les textures des roches volcaniques et leurs relations avec la dynamique éruptive, les critères d'identification et d'interprétation des produits pyroclastiques, ou encore les principes de cartographie en terrain volcanique. Enfin, il traite des aspects appliqués de la géologie volcanique comme l'évaluation des aléas volcaniques et la cartographie en terrain volcanique.
28 juin 1914: la douzième édition du Tour de France s'élance de Paris pour rallier Le Havre; le même jour, à Sarajevo, capitale de Bosnie-Herzégovine, l'archiduc autrichien François-Ferdinand et son épouse sont assassinés: cette concomitance de faits rend ce Tour-là bien singulier. Pendant que le tracé de la Grande Boucle dessine, étape après étape, le portrait de son vainqueur, les tensions diplomatiques s'aggravent pour conduire à la Première Guerre mondiale: quand Philippe Thys l'emporte, l'Europe est au bord du gouffre. Participant à l'élan patriotique qui accompagne la mobilisation, de nombreux cyclistes professionnels rejoignent leur garnison dès août 1914, le Tour à peine bouclé. Parmi eux de prestigieux champions mourront pour la France, François Faber, Octave Lapize et Lucien Petit-Breton, mais aussi des sans-grade qui ont tout autant leur place ici. La mémoire familiale de l'auteur croise ici la grande Histoire, et Jean Bobet relève dans sa préface cet entrelacement des deux niveaux: "On lit dans le même temps la fin des fenaisons chez le grand-père Jean-Marie en haut-Forez et l'agitation frénétique dans les chancelleries de Vienne et Budapest..."
Dans cette biographie illustré, Jean-Paul Bourgier évoque la carrière et la figure d'un singulier coureur cycliste qui courra des années 20 à 1951. Une exceptionnelle longévité pour un cycliste. Ses principales qualités s'exprimaient dans les ascensions, ce qui lui valut d'être qualifié de "roi de la montagne" par l'organisateur Henri Desgrange dès 1930. Sa modeste taille et sa légèreté en montagne lui valurent le surnom de "la Souris"… qui livra bien des batailles avec "la Puce", surnom du grimpeur espagnol Vincente Trueba. Des qualités d'honnête sprinter lui permirent de s'offrir un joli palmarès. Benoît Faure a laissé une trace durable dans la mémoire du cyclisme. En particulier dans sa région natale du Forez où il termina sa vie.
Le 10 juillet 1911, les coureurs du Tour de France affrontent pour la première fois les pentes du col du Galibier. A 2 556 mètres d'altitude, Emile Georget s'engouffre sous le tunnel sommital et ouvre un palmarès où figureront les plus grands noms du cyclisme. Entre Savoie et Hautes-Alpes, le Galibier restera le toit du Tour jusqu'en 1938. Le col-géant, dont le tracé a évolué avec le temps, est une scène de théâtre où les coureurs ont un surnom avant d'avoir un nom : "le Serrurier de Malakoff" , "la Ficelle" , "l'Ecureuil" , "le Sellier de Florennes" , "le Bouledogue" , "la Souris" , "le Chamois de Cumiana" , "la Puce de Torrelavega" ... Gravi tantôt sous le soleil de juillet, tantôt sous le déluge, la pluie, la neige, le Galibier est alors digne d'une tragédie.
Singulière trajectoire que celle de l'escrime, héritière des combats de gladiateurs de l'Antiquité et des duels ravageurs des XVIe et XVlle siècles, qui allait devenir - après l'avènement des armes à feu - ce sport très codifié, grand pourvoyeur de médailles du sport français. L'histoire de nos sociétés se lit dans cette évolution peuplée de figures et d'objets de légende: du chevalier Bayard aux Trois Mousquetaires en passant par les chevaliers d'Eon et Saint-George; des épées Durandal et Excalibur à la vérité sur le "coup de Jarnac". La Renaissance italienne avait permis l'éclosion d'un art des armes; la Révolution de 1789, en supprimant les privilèges et le port de l'arme, a fait de l'épée le symbole de l'égalité avant que la défaite de 1870 ne rende la pratique de l'escrime obligatoire dans l'armée française. Biographie de l'auteur Jacques Castanet, maître d'armes qui enseigna l'escrime à la Sorbonne de 1968 à 1997, nous permet de mieux connaître ce sport peu fréquenté par les médias... et dont toutefois le nombre de licenciés ne cesse d'augmenter.
En 1900, la toute jeune médecine du sport est secouée par un débat autour d une pratique qui se généralise : la bicyclette. Certains l accusent de tous les maux et voient même dans cet engin une menace nouvelle sur la natalité déjà en berne de la France. La fréquentation assidue de la selle menacerait la virilité masculine et pourrait nuire à la fertilité des femmes. Et surtout, en pleine naissance du féminisme, la bicyclette ne serait-elle pas un autre outil d émancipation ? La femme prenant du plaisir sexuel sur sa petite reine comme elle le fait pense-t-on alors sur la machine à coudre ne serait-elle pas tenté de déserter le lit conjugal au risque d accélérer le déclin de la France ? Le cyclisme féminin devient une question de défense nationale ! Rien de tout ça pour le Dr O Followell ! C est un moderne qui contribue au débat en voyant dans la bicyclette une chance pour tonifier les organes tous les organes, rapprocher les couples, lutter contre l alcoolisme dévastateur et repeupler le pays. Merci docteur ! Illustration de couverture : selle de course début du XXIe siècle.