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Du soufre et des larmes
Bourgeois Jacques ; Béjuis Jocelyn ; Zeghidour Sli
HEMISPHERES
18,00 €
Épuisé
EAN :9782377012367
Six mois à peine après avoir été brutalement licencié, prendre la place de son ancien patron à la tête du département International de Plixtrans, c'est du jamais vu, ni dans le groupe ni dans la profession ! Une revanche et une aubaine pour Jean Thélème et sa charmante épouse. Chacun son destin... chacun ses jeux... chacun sa jungle... Mais voilà : une fois encore, c'est un sinistre théâtre intégriste qui se déploie sous leurs yeux, tant dans la France néoconservatrice et catholique que dans l'Arabie néomoderniste et musulmane. Attentats, assassinats, improbables montages financiers - l'argent, encore, toujours, partout - coups bas, pressions politiques, factions religieuses antagonistes et corruptions diverses se retrouvent au rendez-vous, sur une scène de théâtre franco-saoudienne occupée par des mafieux de bas étage et des politiciens de basse moralité, sous les regards attentifs des services secrets des deux pays. Des mêmes auteurs, "Ma tête à couper" se déroulait dans l'Arabie saoudite des années 2000-2007. Ce second opus le prolonge jusqu'à nos jours et en renouvelle, complète et actualise les péripéties, les analyses et les développements, notamment sur la scène française.
Résumé : A 30 ans, se voir confier une direction générale, c'est topA ! Surtout quand la boîte qui vous emploie fait, elle aussi, partie du top, celui des 5 plus grosses entreprises françaises... A eux l'aventure, le luxe, et l'argent, beaucoup d'argent... C'est qu'il s'y voit déjà, ce petit con de Jean. Sa belle Ninon le suivra, comme toujours, même là... Puisque c'est " pour deux ans, trois ans maximumA ". Là, c'est l'Arabie saoudite. Bienvenue dans le huis-clos des expats', vainqueurs haut la main, dans la catégorie poids lourd, au championnat mondial de l'arrogance, de la corruption et de la salacité décomplexée. Des Occidentaux indifférents, inconscients, vautrés sans la comprendre dans une société complexe et inquiétante - de plus en plus inquiétante d'ailleurs, depuis qu'un certain Ben Laden a mis le monde à feu et à sang. Attentats, assassinats, improbables montages financiers - l'argent, encore, toujours, partout - coup bas, pressions politiques, factions religieuses antagonistes et rivalités tribales... Et puis ces hommes qu'on décapite... Comment survivre dans cette jungle quand on sait tout, mais que tous se taisent et que tout s'achète ? Alors mon petit Jean, cette carrière ?
Courage, ténacité, ingéniosité, résilience : tous ces mots viennent à l'esprit à la lecture des Mémoires de Paul Béjuis (1916-2007), rédigées de sa main et remises à sa benjamine, qui s'était promis de les publier tant elles font oeuvre d'histoire. Car le récit de son père est aussi et surtout une plongée dans l'histoire de son Jura natal, auquel il resta profondément attaché, et une précieuse illustration des bouleversements du XXe siècle, éprouvés à hauteur d'homme. Ouvrier, artisan, entrepreneur, déporté pendant la Seconde Guerre mondiale, Paul Béjuis a rédigé ses mémoires avec une étonnante liberté de ton. Cet ouvrage émouvant est avant tout celui d'un homme qui sut aimer la nature jurassienne qui enchanta ses premiers pas et la vie sociale collective de son enfance, comme il sut aimer les femmes, ses amis et ses compagnons d'infortune en Allemagne.
Arabie Heureuse pour les uns, royaume de tous les rigorismes pour les autres, il est au coeur de la Péninsule Arabique un territoire de sable, grand comme quatre fois la France, qui nourrit abondamment nos fantasmes. Cet ouvrage a pour ambition de redonner place à la raison, de dessiner une image plus précise, moins passionnelle, d'un pays excessivement méconnu. Pour nous y aider, voici un précieux vade-mecum d'analyses historiques, religieuses, sociologiques et politiques, fruit d'une décennie de travail, de réflexions et d'enquêtes de terrain, indispensables pour distinguer les "djihadistes" des "salafistes" , les tribus bédouines des princes saoudiens, les fortunes et ambitions des uns et des autres et mieux comprendre les moeurs locales. Cette nouvelle édition est actualisée et enrichie des toutes les données économiques, sociales, politiques et culturelles disponibles en cette fin d'année 2019. ''
Abbadi Kamel ; Birouste Jacques ; Bourgeois Patric
Résumé : Dans cet ouvrage, 190 fiches mémos pour retenir et réviser l'essentiel des connaissances du semestre 1 du DEI : UE 1. 1 ; 1. 3 ; 2. 1 ; 2. 2 ; 2. 4 ; 2. 10 ; 2. 11 ; 3. 1 ; 4. 1 > De très nombreux schémas et tableaux pour illustrer les fiches, aller à l'essentiel et mieux mémoriser. > Un ouvrage enrichi d'évaluations pour se tester. > Retrouvez sur notre site tous les corrigés détaillés des évaluations dans "Compléments et ressources numériques". Tout le semestre est la collection idéale pour réviser par semestre et réussir son diplôme ! Pensez aussi à Tout le semestre 1 en QCM et QROC pour être au top le jour J.
La découverte en Occident des cinémas de Chine, de Hong Kong et de Taiwan a marqué les esprits : mise en scène de l'opéra de Pékin et des arts martiaux (King Hu), imaginaire débridé mâtiné de mythologie (Tsui Hark), poésie contemplative (Hou Hsiao-hsien), polar désenchanté (John Woo), peinture de l'Histoire et enregistrement des mutations contemporaines (Jia Zhangke, Wang Bing), etc. La créativité bouillonnante des cinémas chinois donne à voir des représentations du monde singulières, tour à tour chaotiques, lyriques ou réalistes. Premier dictionnaire français intégralement dédié aux cinémas chinois, hongkongais et taiwanais, cet ouvrage propose des analyses d'oeuvres parfois inédites dans l'Hexagone, des biographies de personnalités marquantes et des études historiques et esthétiques originales et approfondies.
Depuis que j'ai arpenté la médina de Fès un petit matin de printemps, alors qu'elle s'éveillait presque, j'ai été touché par la grâce. Et il m'a sauté aux yeux que cette ville méritait bien davantage d'attention qu'elle n'en reçoit Depuis, j'y suis revenu à plusieurs reprises et l'ai arpentée de long en large. Parler de Fès, écrire un livre sur Fès est presque devenu pour moi une obsession. Les guides sur le Maroc s'étendent assez largement sur cette cité, mais c'est, me semble- t-il, avec une approche utilitaire, mercantile, destinée à un rapide passage touristique. Fès vaut mieux que cela. Fès est le coeur du Royaume, son âme, le souffle spirituel du Makhzen. Elle en est aussi la conscience, l'histoire, le souvenir vivant. Fès mêle toutes les populations, de l'aristocrate à la peau blanche et à l'accent caractéristique, citadin et rural à la fois, au descendant d'esclave noir, au juif converti et au " blédard " au teint basané, chassé du Rifpar le dénuement et travaillant comme un forçat pour un salaire de misère. Je me suis donné la mission de faire découvrir l'âme de Fès, ce qui fait sa personnalité, sa singularité, ce qui la distingue de ses concurrentes. Plus encore : de dévoiler ses secrets ..." Didier Destremau
Explicitant la philosophie et les critères de son approche, Zafrani écrit lui-même à ce sujet : "Nous nous sommes proposés, tout au long de nos études et de nos recherches, de réaliser à la fois une analyse raisonnée des situations et une synthèse équilibrée des phénomènes afin de servir la science et la conscience historique, la mémoire collective et un patrimoine culturel qui nous est cher, à mille égards. Cela, nous l'avons fait avec le projet d'une quête des lieux de dialogue, de rencontres des hommes et des idées, d'espaces de convergences entre cultures et civilisations qui sont autant d'espaces de fidélités, de liberté et d'universalisme." Haïm Zafrani, auteur notamment de Deux mille ans de vie juive au Maroc, Juifs du Maroc. Vie sociale, économique et religieuse. Etudes de taqanot et responsa, et de Juifs d'Andalousie et du Maghreb, a consacré toute son existence à ses recherches et à l'enseignement, en étant toujours soucieux de transmettre son savoir. Son engagement, en la matière, qui était une forme de militantisme, ne peut qu'inciter à la réflexion tous ceux qui se soucient aujourd'hui d'histoire, de culture, de patrimoine, de diversité, de paix et de fraternité en ces premières décennies du XXIe siècle. Une urgence d'autant plus vitale pour l'humanité que l'enracinement culturel est devenu un enjeu capital dans le monde ultra-connecté. L'on ne peut que saluer et se réjouir de l'initiative prise par Mustapha Saha de consacrer un ouvrage à ce "penseur de la diversité", et de présenter, avec sa belle plume et le sens de la formule qui le distingue, l'homme dont il était familier depuis fort longtemps, et une oeuvre féconde dont il a une connaissance intime et qu'il rappelle avec une remarquable précision. Mohammed Kenbib.