
Qu'appelle-t-on philosopher ?
La philosophie se pose souvent à elle-même la question de sa définition. Mais nous ne savons rien, ou presque, de ses manières de faire au Jour le jour. Les philosophes aiment en effet à cacher les pistes, tenir secrètes les hésitations et gommer les ratures. Et nous sommes moins curieux des documents de leur travail que de ceux des écrivains, considérant que journaux, brouillons ou correspondances sont déjà de la littérature, pas encore de la philosophie. Il est bien sûr quelques exceptions, tels les fragments posthumes de Nietzsche, le dossier du Livre des passages de Walter Benjamin, les carnets de Wittgenstein. Mais c'est peu pour tenter de relier le visible et l'invisible, les idées et les intuitions. Récemment publié, le Journal de pensée d'Hannah Arendt offre de quoi surprendre quiconque est familier de son ?uvre comme le lecteur en quête d'une réponse à la question: qu'appelle-t-on philosopher? Il illustre admirablement une pratique, un style, un ethos de la pensée. Arendt est demeurée rétive aux programmes de la philosophie, préférant s'adonner à ce qu'elle nommait "pensée libre". Ses exercices quotidiens doivent beaucoup à la fréquentation des livres classiques, qu'elle cite et commente "pour avoir des témoins, également des amis". Nous y voyons des idées qui surgissent d'un mot noté au hasard des lectures, se déploient en ligne droite ou bifurquent, s'agencent en tables de catégories, trouvent enfin la forme d'un article ou d'un livre. Mais nous y découvrons aussi des chemins qui ne mènent nulle part et les raisons de quelques échecs. Séjournant dans l'antichambre des livres, serons-nous tentés, pour finir, de donner raison à Kant et dire à sa suite que "le philosophe n'est qu'une idée"?
| Nombre de pages | 378 |
|---|---|
| Date de parution | 30/03/2006 |
| Poids | 405g |
| Largeur | 139mm |
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| EAN | 9782070776559 |
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| Titre | Qu'appelle-t-on philosopher ? |
| Auteur | Bouretz Pierre |
| Editeur | GALLIMARD |
| Largeur | 139 |
| Poids | 405 |
| Date de parution | 20060330 |
| Nombre de pages | 378,00 € |
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22 variations sur Babel
Bouretz PierreVariation 1L'intention de la génération de Babel paraît obscure. «Qu'avaient-il fait?», demande le Talmud (Sanhédrin, 109a). Voici une première explication: «D'après l'École de Rabbi Chila, ils ont dit: "construisons une tour; nous monterons au ciel et l'ouvrirons à coups de hache pour que les eaux s'en écoulent"». S'agissait-ils pour eux de vouloir échapper à un nouveau déluge? «On en a ri à l'Ouest: si c'était pour cela, ils l'auraient construite au sommet d'une montagne». Mais cette ironie ne vise pas seulement une maladresse. Cette génération va subir une lourde sanction: il faut identifier une faute. Revenons à son discours: «Ils direntallons, bâtissons-nous une ville et une tour dont le sommet touche aux deux; faisons-nous un nom de peur d'être dispersés sur toute la surface de la terre» (Gen. 11, 4)Rabbi Jérémie b. Eléazar entre quant à lui dans l'économie de la faute: «Ils étaient partagés en trois groupes. Les uns disaient "nous y monterons et nous y installerons". Les autres disaient "nous y monterons et nous y adorerons les idoles". D'autres disaient "nous y monterons et nous ferons la guerre"». Pour quelques-uns des hommes de Babel seulement, une petite place est ainsi faite à la première hypothèse: construire une tour pour se protéger d'un nouveau déferlement des eaux. Mais elle ne peut être que marginale au regard de deux intentions plus sérieuses: adorer les idoles ou faire la guerre à Dieu. Un enseignement plus ancien (Baraïta) consigné dans la même page cernait encore de plus près la faute de la génération de la dispersion: «Rabbi Nathan affirme qu'ils ne pensaient tous qu'à aller adorer les idoles; ici le texte dit faisons-nous un nom, et un autre texte et le nom des faux dieux vous ne le mentionnerez pas (Ex. 23,13); tout comme cet autre texte se réfère à l'idolâtrie, notre texte également se réfère à l'idolâtrie». Le grand Midrach sur la Genèse confirme cette interprétation qui ne retient qu'un motif: «faisons-nous un nom: Chem (un nom) ne signifie rien d'autre qu'une idole» (Bereshit Rabba, XXXVIII, 8).Comme il arrive parfois, l'explication la plus ancienne est sans doute la plus riche. Techniquement, elle est la mieux argumentée: un verset s'éclaire par un autre verset; cette herméneutique repose sur un seul mot; la question du «nom» touche à celle de l'idolâtrie. Sur le fond, l'hypothèse de Rabbi Nathan est convaincante: bâtissant leur tour, les hommes de Babel avaient l'intention d'y monter; pour faire la guerre à Dieu ou pour contempler les idoles, cela revient au même; leur faute repose principalement sur la volonté de se distinguer. Plusieurs choses se mettent ainsi en place, qui seront susceptibles d'être confirmées, discutées ou déplacée: se faire un nom, c'est vouloir se mesurer à Dieu; par cette démesure, l'homme s'idolâtre; sa sanction s'attachera au pouvoir de nommer.ÉPUISÉVOIR PRODUIT26,95 € -

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