
Les promesses du monde. Philosophie de Max Weber
Désolation d'un monde totalement administré, irruption d'une violence alliant irrationalité et sophistication technique, conflit de valeurs irréconciliables : Max Weber a envisagé les catastrophes d'un siècle qui nous fait souvent douter de la raison. Ces catastrophes même ont conduit le plus souvent à ne privilégier que quelques thèmes isolés de l'?uvre du sociologue pour la résumer : " désenchantement du monde ", " cage d'acier ", "guerre des dieux ". Mais il restait, comme le fait ici Pierre Bouretz, à découvrir la dynamique d'une philosophie dans tous ses moments. Au commencement, il y a, chez Weber, une méthode : tirant argument de la mort des prophéties religieuses, philosophiques et politiques, il cherche avant tout les faits pour comprendre et les causes pour expliquer le concept de civilisation, son histoire et son destin. L'architecture de l'?uvre dévoile cette intention profonde. Relevant le défi de Hegel et de sa " Phénoménologie de l'esprit ", Weber prétend reconstruire l'univers de l'action en traçant les liens entre l'individu et l'institution, afin de connaître les formes de la liberté. Son projet peut alors se lire comme le dernier programme de l'idéalisme allemand. Mais, en dessinant le trajet d'une histoire universelle comme procès de la rationalisation et du désenchantement, il rompt avec les idéaux d'émancipation des Lumières et jette sur le siècle un jour crépusculaire, reflet d'une fascination nietzschéenne pour les éclats ou le vide. Nul n'était plus conscient que lui des paradoxes du politique, de cette expérience de l'Etat et du droit qui veut effacer la violence de l'ordre des relations humaines sans parvenir toutefois à rendre compte de l'expérience du mal. De là viennent et la trajectoire et la tonalité de son ?uvre, forme typique d'une conscience tragique du siècle douée d'une extraordinaire capacité d'anticipation mais qui se déchire et s'abandonne à son propre déchirement. Quelque chose comme la conscience malheureuse de l'Europe au XXe siècle.
| Nombre de pages | 625 |
|---|---|
| Date de parution | 23/04/1996 |
| Poids | 683g |
| Largeur | 140mm |
| SKU: | 9782070742509 |
| wmi_id_distributeur: | 26005000 |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
| EAN | 9782070742509 |
|---|---|
| Titre | Les promesses du monde. Philosophie de Max Weber |
| Auteur | Bouretz Pierre |
| Editeur | GALLIMARD |
| Largeur | 140 |
| Poids | 683 |
| Date de parution | 19960423 |
| Nombre de pages | 625,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Les Lumières du messianisme
Bouretz PierreExtrait Extrait de l'introduction : Composer un livre à partir de textes déjà plus ou moins anciens et pour la plupart issus de commandes ne va pas de soi. Le risque est grand de ne pouvoir offrir que des «fonds de tiroirs», textes jamais publiés ou parfois parus de façon confidentielle, en sorte d'au moins accorder aux uns une véritable existence et aux autres une seconde chance. Relire ne se fait pas sans inquiétude, choisir sans hésitation et sans la crainte de ne parvenir à faire apparaître qu'une cohérence quelque peu factice. La chance est toutefois donnée à un travail réflexif cherchant à expliciter l'origine de l'intérêt pour une ou quelque(s) question(s), les raisons de sa permanence et les ressorts de ses inflexions au fil d'un temps relativement long. Les textes ici rassemblés ont été écrits durant une période qui précède et s'étend au-delà de la parution d'un livre sur le(s) même(s) sujet(s) : Témoins du futur -. Le souci de justifier leur choix m'incite à brièvement me livrer à un exercice auquel je ne me suis jamais soumis hors du contexte «académique» : examiner le lien de ce dernier avec celui qui l'avait précédé. Au regard du considérable déplacement qu'il supposait, le passage de l'un à l'autre était loin d'être évident et suscitait la surprise, en sorte qu'au début ceux qui m'encourageaient en me protégeant par leur autorité étaient rares : Heinz Wismann, Paul Ricoeur, Jürgen Habermas. Pourquoi abandonner les questions relatives à l'épistémologie des sciences sociales, aux théories de l'Etat et du droit ou encore au problème de la rationalisation du monde occidental pour d'autres beaucoup plus spéculatives et liées à l'univers d'apparence plus étroit du judaïsme allemand ? Sous-titrées «Philosophie de Max Weber», Les Promesses du monde confrontaient certes l'un des pères fondateurs de la sociologie à Kant, Hegel et Nietzsche plutôt qu'à ses pairs inventeurs d'une discipline nouvelle, et il le discutait sur un horizon philosophique avec Léo Strauss, Raymond Aron et Jürgen Habermas plutôt qu'à partir de ses épigones ou critiques au sein de celle-ci. Mais cela n'était à première vue pas une raison suffisante pour l'abandonner, sauf à revenir sans trop m'y arrêter sur les questions posées par son oeuvre en matière d'épistémologie, de science historique et de théorie du droit.ÉPUISÉVOIR PRODUIT28,05 € -

Témoins du futur. Philosophie et messianisme
Bouretz PierreGuerres d'ampleur inconnue, rêves d'émancipation brisés, extermination: le XXe siècle a été le cimetière du futur. Il y a des témoins: de Hermann Cohen à Emmanuel Lévinas, d'Ernst Bloch à Leo Strauss, de Franz Rosenzweig à Gershom Scholem, de Walter Benjamin et Martin Buber à Hans Jonas, ils sont allemands d'origine ou de culture, juifs et philosophes. Leur formation, leurs préoccupations et leur orientation parfois s'opposent mais souvent se croisent: entre l'engagement sioniste et des formes hétérodoxes de marxisme, dans la redécouverte de traditions cachées de l'histoire juive, au carrefour de l'éthique et de la métaphysique. Ils ont en commun d'avoir contribué à introduire dans la philosophie une dimension messianique inédite. La raison en est que, à un moment donné de leur critique du monde comme il va, l'expérience historique s'est dressée comme un obstacle qu'il fallait se résigner à accepter ou tenter de surmonter pour dégager un nouvel horizon, tourné vers le futur, ouvert à l'utopie, en un mot messianique. Les plus grands de leurs prédécesseurs avaient annoncé le désenchantement du monde et proposé d'en payer le prix: leurs ?uvres portent la trace d'une morsure du nihilisme. Eux se sont risqués à la résistance et au sauvetage des promesses du monde: c'est la lumière messianique qui éclaire leur ?uvre. Thèses de Walter Benjamin sur l'histoire, principe de responsabilité envers les générations futures chez Hans Jonas, redéfinition par Emmanuel Lévinas des formes de l'éthique, voici quelques-unes des problématiques qui irriguent désormais la philosophie. Comment comprendre le paradoxe de ces pensées dont l'écho est d'autant plus universel qu'elles se sont faites d'abord plus juivesÉPUISÉVOIR PRODUIT45,70 € -

La République et l'universel
Bouretz PierreLa France a la passion de l'universel. Du Roi-Soleil à sa Révolution vécue comme une aurore, et à la République, drapeau hissé face à quiconque viendrait d'ailleurs suggérer d'autres formes de la démocratie, elle s'est offerte à l'Europe des souverains et des peuples comme le modèle d'une politique marquée du sceau universel de la raison.Mais la France a aussi depuis longtemps déjà le goût de la commémoration, comme une manifestation sans doute de ce qui combat en elle la passion de l'universel: l'amour du sol national corrigé du mot "République".Il semble, enfin, que la France vive de nos jours une maladie de la déploration. Trois siècles après la Révolution, elle a renoncé à sa farouche certitude d'être le phare universel du monde et elle vit désormais tranquillement au coeur d'une Europe qui cherche à organiser la paix du monde.L'universel a divorcé du particulier, les formes de la République sont devenues étrangères à la nation qui leur donnait un fond.Passion de l'universel, goût de la commémoration, maladie de la déploration: se pourrait-il que ces trois phénomènes aient partie liée?Cet ouvrage est à l'origine, sous le titre "La démocratie française au risque du monde", le chapitre d'ouverture du tome premier (Idéologies) de La démocratie en France, sous la direction de Marc Sadoun (Gallimard, 2000). Quatrième de couverture La France a la passion de l'universel. Du Roi-Soleil à sa Révolution vécue comme une aurore, et à la République, drapeau hissé face à quiconque viendrait d'ailleurs suggérer d'autres formes de la démocratie, elle s'est offerte à l'Europe des souverains et des peuples comme le modèle d'une politique marquée du sceau universel de la raison. Mais la France a aussi depuis longtemps déjà le goût de la commémoration, comme une manifestation sans doute de ce qui combat en elle la passion de l'universel: l'amour du sol national corrigé du mot « République ». Il semble, enfin, que la France vive de nos jours une maladie de la déploration. Trois siècles après la Révolution, elle a renoncé à sa farouche certitude d'être le phare universel du monde et elle vit désormais tranquillement au coeur d'une Europe qui cherche à organiser la paix du monde. L'universel a divorcé du particulier, les formes de la République sont devenues étrangères à la nation qui leur donnait un fond. Passion de l'universel, goût de la commémoration, maladie de la déploration: se pourrait-il que ces trois phénomènes aient partie liée? Cet ouvrage est à l'origine, sous le titre « La démocratie française au risque du monde », le chapitre d'ouverture du tome premier (Idéologies) de La démocratie en France, sous la direction de Marc Sadoun (Gallimard, 2000).ÉPUISÉVOIR PRODUIT10,00 € -

22 variations sur Babel
Bouretz PierreVariation 1L'intention de la génération de Babel paraît obscure. «Qu'avaient-il fait?», demande le Talmud (Sanhédrin, 109a). Voici une première explication: «D'après l'École de Rabbi Chila, ils ont dit: "construisons une tour; nous monterons au ciel et l'ouvrirons à coups de hache pour que les eaux s'en écoulent"». S'agissait-ils pour eux de vouloir échapper à un nouveau déluge? «On en a ri à l'Ouest: si c'était pour cela, ils l'auraient construite au sommet d'une montagne». Mais cette ironie ne vise pas seulement une maladresse. Cette génération va subir une lourde sanction: il faut identifier une faute. Revenons à son discours: «Ils direntallons, bâtissons-nous une ville et une tour dont le sommet touche aux deux; faisons-nous un nom de peur d'être dispersés sur toute la surface de la terre» (Gen. 11, 4)Rabbi Jérémie b. Eléazar entre quant à lui dans l'économie de la faute: «Ils étaient partagés en trois groupes. Les uns disaient "nous y monterons et nous y installerons". Les autres disaient "nous y monterons et nous y adorerons les idoles". D'autres disaient "nous y monterons et nous ferons la guerre"». Pour quelques-uns des hommes de Babel seulement, une petite place est ainsi faite à la première hypothèse: construire une tour pour se protéger d'un nouveau déferlement des eaux. Mais elle ne peut être que marginale au regard de deux intentions plus sérieuses: adorer les idoles ou faire la guerre à Dieu. Un enseignement plus ancien (Baraïta) consigné dans la même page cernait encore de plus près la faute de la génération de la dispersion: «Rabbi Nathan affirme qu'ils ne pensaient tous qu'à aller adorer les idoles; ici le texte dit faisons-nous un nom, et un autre texte et le nom des faux dieux vous ne le mentionnerez pas (Ex. 23,13); tout comme cet autre texte se réfère à l'idolâtrie, notre texte également se réfère à l'idolâtrie». Le grand Midrach sur la Genèse confirme cette interprétation qui ne retient qu'un motif: «faisons-nous un nom: Chem (un nom) ne signifie rien d'autre qu'une idole» (Bereshit Rabba, XXXVIII, 8).Comme il arrive parfois, l'explication la plus ancienne est sans doute la plus riche. Techniquement, elle est la mieux argumentée: un verset s'éclaire par un autre verset; cette herméneutique repose sur un seul mot; la question du «nom» touche à celle de l'idolâtrie. Sur le fond, l'hypothèse de Rabbi Nathan est convaincante: bâtissant leur tour, les hommes de Babel avaient l'intention d'y monter; pour faire la guerre à Dieu ou pour contempler les idoles, cela revient au même; leur faute repose principalement sur la volonté de se distinguer. Plusieurs choses se mettent ainsi en place, qui seront susceptibles d'être confirmées, discutées ou déplacée: se faire un nom, c'est vouloir se mesurer à Dieu; par cette démesure, l'homme s'idolâtre; sa sanction s'attachera au pouvoir de nommer.ÉPUISÉVOIR PRODUIT26,95 €
Du même éditeur
-
Romans
Goethe Johann Wolfgang vonCe volume contient les oeuvres suivantes: Les Souffrances du jeune Werther - Les Affinités électives - Wilhelm Meister: 1° Les années d'apprentissage - 2° Les années de voyage ou les renonçants. Traduit de l'allemand par Bernard Groethuysen, Pierre du Colombier et Blaise Briod, introduction de Bernard Groethuysen. Notes des traducteurs.ÉPUISÉVOIR PRODUIT65,00 € -
Oeuvres
Constant BenjaminRésumé : "Balloté par les drames familiaux et les convulsions d'une Europe révolutionnée, Benjamin Constant (1767-1830), d'origine suisse, a passé sa vie à la recherche d'une stabilité. La perfection toute classique d'Adolphe ne doit faire oublier ni la lente exploration, lucide et désespérée, de ses journaux intimes, ni la vaste entreprise de réflexion théorique pour fonder le libéralisme moderne et pour cerner la nature du phénomène religieux", Michel Delon.ÉPUISÉVOIR PRODUIT73,50 € -
Oeuvres romanesques et voyages. Tome 2
Chateaubriand François-René deRésumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.ÉPUISÉVOIR PRODUIT66,50 € -
Iliade - Odyssée
HOMERETraduit du grec par Robert Flacelière et Victor Bérard. Édition de Robert Flacelière et de Jean Bérard. Index par René Langumier.EN STOCKCOMMANDER62,50 €
De la même catégorie
-
Le Petit Larousse de la philosophie
Boillot HervéUne brève histoire de la philosophie : De sa naissance en Grèce antique aux mouvements de pensée postmodernes, en passant par le courant de l'humanisme ou celui des Lumières. Les grands débats de la philosophie, avec 50 grandes questions : Les classiques : l'homme est-il un loup pour l'homme ? En quoi le langage est-il spécifiquement humain ? L'Etat est-il l'ennemi de la liberté ? Les actuelles : l'embryon est-il une personne ? Y a-t-il un devoir de mémoire ? Peut-on dire qu'une civilisation est supérieure à une autre ? Faut-il protéger ou respecter la nature ? La morale a-t-elle sa place dans l'économie ? Un dictionnaire des auteurs et des concepts : Plus de 700 entrées consacrées aux philosophes, de Hannah Arendt à Ludwig Wittgenstein, et aux notions philosophiques majeures, d'absolu à vivant.ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,70 € -
Dictionnaire des citations philosophiques
COLLECTIFLes citations sont regroupées autour des 25 grandes notions philosophiques étudiées pendant l'année de terminale dans la perspective du baccalauréat. Chaque notion est précédée d'un texte introductif. Le classement des citations se fait dans l'ordre alphabétique des notions et à l'intérieur de ces ensembles dans l'ordre chronologique des citations. Chaque citation est numérotée, ce qui permet d'y accéder par un index des auteurs en fin d'ouvrage. En bonus : des dossiers sur tous les philosophes du programme et une méthode et des conseils pour savoir utiliser les citations à bon escient dans ses dissertations.ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,15 € -
Qu'est-ce que l'esthétique ?
Jimenez MarcRésumé : L'esthétique est une fois encore à l'ordre du jour philosophique. Notre époque, pressée d'en découdre avec la fin proclamée de l'Art, tient pour évident l'objet de cette discipline. Or l'esthétique est relativement récente : la réflexion sur l'art est une histoire parallèle à celle de la rationalité. Marc Jimenez en retrace ici le développement. C'est au siècle des Lumières que l'esthétique s'autonomise, qu'elle conquiert ses lettres de noblesse, quand devient primordiale la question du Beau comme accès au sens, à la vérité. Alors s'ouvrent des voies diverses : la science du beau (Kunstwissenschaft) n'est pas la faculté de juger kantienne ni la philosophie de l'Art, entre tradition et modernité, imaginée par Hegel. D'où les grands changements de perspective opérés au XXe siècle : le tournant esthétique de la philosophie, inauguré par Nietzsche ; le tournant politique de l'esthétique (Lukàcs, Heidegger, Benjamin, Adorno notamment) ; le tournant culturel de l'esthétique (Goodman, Danto, etc.). Rarement un ouvrage aura dressé un panorama aussi exact qu'utile de l'esthétique d'hier à aujourd'hui, alors que l'art demeure, pour la philosophie, une question essentielle.ÉPUISÉVOIR PRODUIT14,50 € -
Les oeuvres clés de la philosophie dans votre poche. Spécial bac
Girac-Marinier CarineDécouvrez ou redécouvrez les oeuvres clés de la philosophie, des Dialogues de Platon à l'Histoire de la folie à l'âge classique de Michel Foucault. Les oeuvres majeures de chaque philosophe sont résumées, et leur apport dans l'histoire de la pensée est mis en avant et explicité. Ce petit livre donne les clés nécessaires pour construire une dissertation ou un commentaire de texte, mais se veut aussi une invitation à lire de la philosophie...ÉPUISÉVOIR PRODUIT5,35 €








