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L'URBANISME D'APRES LA CRISE
BOURDIN ALAIN
DE L AUBE
16,20 €
Épuisé
EAN :9782815900232
Dubaï collectionnait les records: le plus grand hôtel du monde, la plus grande tour, la plus grande concentration de grues... Or, fin 2009, Dubaï et son fleuron, la société publique Dubaï World, échappent difficilement à la faillite: dette estimée à 59 milliards de dollars! Cette chute symbolise la fin d'un cycle dans le développement urbain - et dans la manière de faire la ville - dans l'urbanisme. Tel est le propos de cet essai qui veut, à la fois, saisir les changements profonds dans la manière de "faire la ville" qui se sont opérés depuis trente ans sous la pression de l'urbanisme libéral, les conséquences des bouleversements actuels, et dessiner des pistes possibles pour l'urbanisme d'après crise qui est pour l'instant encore balbutiant. Un petit texte dynamique, à lire d'urgence.
Résumé : L'opposition entre la France riche des métropoles et celle, délaissée, des zones rurales ne correspond pas à la réalité, mais le succès de cette image illustre des ignorances, qui concernent en particulier les territoires métropolitains. Les équipes de recherche du programme Popsu 2 ont choisi de s'intéresser aux fragilités que recèlent ces territoires, à partir des exemples des villes de Marseille, Toulon, Toulouse, et ce, au-delà du seul domaine des "politiques de la ville". Comment analyser la fragilité et la définir ? Cet ouvrage tente de le faire à travers une revue critique des différents outils statistiques existants et, plus qualitativement, en montrant le rôle essentiel de l'inconfort urbain. Il présente d'abord les trois agglomérations étudiées pour situer les caractéristiques du contexte, l'histoire politique récente et développer des éléments de problématiques spécifiques à chacune d'elles : récurrence de la pauvreté à Marseille, métropolisation rapide à Toulouse, développement tardif de l'intercommunalité à Toulon. Le livre s'attache ensuite à l'énonciation (dans les études et documents d'urbanisme) et à la perception de la fragilité par les acteurs locaux et la population concernée. Il interroge enfin l'action publique qui peut devenir génératrice de fragilités et, en tout cas, peine à l'opérationnaliser dans les savoirs et pratiques de l'urbanisme.
Les pouvoirs publics avancent des listes de prescriptions destinées à créer la ville durable, mais malheureusement les choses ne sont pas si simples! La ville n'est plus un territoire avec son centre et sa périphérie. Le désordre urbain n'est pas un accident mais le fondement du développement et de la créativité. La concurrence entre villes, l'omniprésence du droit et l'obsession du risque ne créent pas un ordre nouveau, mais changent radicalement la donne. De nouvelles formes urbaines apparaissent que l'on ne connaît pas bien: enclaves, pôles, "espace flou". L'idée de développement durable, lorsqu'on ne la réduit pas à l'environnementalisme, exige une bonne définition, ou plutôt un "bon usage". C'est de ce bon usage dont parle ce livre, en montrant comment un développement durable conçu non comme protection, mais comme production d'un monde nouveau, peut servir de référence à l'élaboration de stratégies urbaines.
Résumé : La revendication d'une identité locale, la recherche des "racines", l'intérêt pour le patrimoine local n'ont jamais été aussi forts. Paradoxalement, à l'heure de la Globalisation, le monde devient local... Or définir des entités aux périmètres clairs, durables, et justifiés par la nature, les traits culturels ou une légitimité historique, est de plus en plus difficile : mobilité, diversité et polymorphisme des territoires et des liens sociaux, mise en réseau des économies et créolisation des cultures font, en revanche, émerger de nouvelles figures, dont celles d'un local pluriel. L'auteur propose ici de privilégier l'analyse des processus par lesquels s'opère la relation entre l'action et le lieu. Cette analyse permettrait de cerner les enjeux contemporains de la localisation dont les implications politiques et sociales sont considérables.
Résumé : La fabrication des villes s'est toujours organisée à partir de la constitution d'un centre. Lieu des échanges, des pouvoirs et du sens (religieux, politique, identitaire), le centre rassemblait une multiplicité de fonctions et quelque chose de plus : l'innovation, l'imprévu, l'ouverture sur le monde et l'altérité, l'effervescence sociale et, dans les démocraties, le débat public. Le centre de la ville était aussi celui de la société. Aujourd'hui ces caractéristiques sont plus que jamais d'actualité et pourtant le centre s'est décomposé en une multitude de centralités. Dans une lecture urbanistique et socio-économique, ce livre interroge : à quoi sert le centre aujourd'hui, en particulier dans la production de différents types de valeurs ?
Résumé : Voici un roman historique consacré à l'un des princes les plus célèbres de son temps : Gaston III de Foix-Béarn (1331-1391), dit Gaston Phoebus. Un personnage puissant et haut en couleur : à la fois fin diplomate et chef de guerre redoutable, chasseur et écrivain, grand amateur d'art et de musique. Alexandre Dumas ne s'y est pas trompé en choisissant de s'emparer de ce destin si particulier. Il en a tiré une remarquable "chronique", à la fois dramatique, pittoresque, fantastique, foisonnant en détails historiques.
Nous sommes en 1910. Quarante ans ont passé depuis la défaite de la France et l'annexion de l'Alsace-Lorraine par l'Allemagne. Pourtant le père Morestal rêve toujours de revanche et surveille assidûment la frontière, prêt à en découdre. La visite de son fils Philippe, pacifiste convaincu, vient bouleverser l'équilibre familial, d'autant que Philippe est très attiré par la jolie Suzanne, la meilleure amie de sa femme. Lorsqu'une nuit Morestal disparaît en patrouillant à la frontière, l'incident prend rapidement un tour aussi dramatique qu'imprévu... Paru en 1911, à la veille de la Grande Guerre, voilà ce qu'on peut appeler un roman prémonitoire !
Résumé : Une interrogation "sur la vie bonne et les valeurs qui la fondent", c'est-à-dire un périple intérieur, un voyage au fond de soi passionnant et insatisfaisant, une aventure dévorante et nécessairement inaboutie, au final une exploration de l'âme à l'issue de laquelle nous pouvons mesurer l'être que nous sommes à celui que nous aurions voulu être. Voilà ce qu'est l'éthique, que le généticien Axel Kahn, dans ce dialogue avec le journaliste Denis Lafay, met à l'épreuve des faits : libéralisme, capitalisme, Europe, démocratie, entreprise, progrès scientifique, intelligence artificielle, création artistique, écologie, mort, vie, spiritualité, guerre... Une lumineuse plongée dans son exigence d'être, qui constitue pour tout lecteur en cheminement éthique un exceptionnel éclairage.