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Lectures de Stendhal : Le rouge et le noir
Bourdenet Xavier
PU RENNES
16,00 €
Épuisé
EAN :9782753528130
Fondateur du "réalisme sérieux" (E Auerbach), Le Rouge et le Noir se laisse lire comme la "chronique" d'un monde en crise. Il dépeint sans concession, parfois avec malignité, une société bloquée où héroïsme, talent et génie sont renvoyés à la nostalgie d'un autrefois définitivement perdu : le présent du "triste XIXe siècle" est uniformément gris. A cette grisaille Stendhal tend un miroir aux couleurs nouvelles, dans un roman dont le titre énigmatique continue de fasciner. Au noir éteignoir répondent les flamboiements d'un rouge où se reconnaissent - par exemple - la passion et la force irradiante d'une énergie conquérante. Car ce roman du "désenchantement" (Balzac), qui a choqué lors de sa parution, sait aussi conserver la puissance de l'affabulation, fait place à une formidable intrigue amoureuse, se nourrit aux sources d'un romanesque sans âge, qu'il réactive dans une marqueterie de toutes les formes romanesques disponibles sous la Restauration, qu'il englobe et dépasse dans une manière qui n'est qu'à lui. Les études réunies ici proposent de nouveaux éclairages sur ce roman hors norme devenu un des classiques de la littérature européenne. Elles tentent notamment de donner sens à son sous-titre ("Chronique de 1830"), envisagent sa relation problématique aux schémas du roman d'apprentissage, interrogent son lien aux traditions romanesques et analysent la nouveauté de ses dispositifs énonciatifs, structuraux et stylistiques.
Bourdenet Karine ; Haller Céline ; Le Van Gong Ang
La première collection qui contribue à l'éducation à l'environnement et au développement durable ! Le guide du/de la prof écocitoyen(ne) propose : - Un test par thème pour faire le point sur ses propres habitudes et découvrir son profil d'écocitoyen(ne). - Une présentation des enjeux de chaque thème par rapport au programme. - Des idées de lectures et d'activités à mener en classe. - Des pages pour noter ses idées et l'agenda de ses actions, pour travailler avec sa classe. - La mise en oeuvre des séances et les corrigés de toutes les activités proposées. - Des codes QR vers des sites proposant des documents complémentaires en lien avec les thèmes abordés. La collection Ecocitoyens durables ! - Des outils pour développer durablement la conscience citoyenne des élèves et les inciter à s'impliquer dans les problématiques liées à l'environnement et au développement durable. - Une approche originale qui s'appuie sur l'ensemble des disciplines pour faire comprendre aux élèves les enjeux environnementaux, sanitaires, sociaux et économiques de la transition écologique. - Une démarche spiralaire pour approfondir du CE2 au CM2. - Pour l'enseignant(e), un guide d'un genre nouveau, riche d'idées, pratique et ludique, dans l'esprit d'un bullet journal.
En 1829, les Promenades dans Rome, après l'Histoire de la peinture en Italie, la Vie de Rossini et les deux versions de Rome, Naples et Florence, confirment Stendhal en spécialiste ès choses ultramontaines, tout à la fois décrypteur et constructeur d'une italianité qui vire au mythe. Guide, c'est-à-dire forme ouverte, dont Stendhal exploite à fond la souplesse au point de mettre parfois en péril la lisibilité de son texte, les Promenades promeuvent de multiples et contradictoires "façons de voir" la Ville éternelle. Le regard s'attache à la Rome antique, fondatrice de valeurs en lesquelles le beyliste se reconnaît, à la Rome papale, que Stendhal dénonce tout en s'en amusant, à la patrie des arts qui fait de Rome un musée idéal et le lieu par excellence de la réflexion esthétique. Tout cela simultanément. Expérience singulière de l'espace et du temps, mêlant indissociablement politique, esthétique et érotique, la Rome que balisent les Promenades est tout aussi instable que le texte qui la met en scène. Les treize études ici réunies sont à leur tour autant de "façons de voir" les Promenades dans Rome. Elles interrogent tout spécialement le dispositif énonciatif de ce guide singulier, examinent la manière dont l'oeil stendhalien organise l'expérience sensible et conçoit la réflexion esthétique, et rendent le texte à sa brûlante actualité de 1829 en un tableau des moeurs romaines où politique et religion sont proprement consubstantielles.
Dans Folioplus classiques, le texte intégral, enrichi d'une lecture d'image, écho pictural de l'oeuvre, est suivi de sa mise en perspective organisée en six points: Mouvement littéraire: Le naturalisme; Genre et registre: Le roman ouvrier; L'écrivain à sa table de travail: Du réel au mythe; Groupement de textes: Figures d'ouvriers; Chronologie: Émile Zola et son temps; Fiche: Des pistes pour rendre compte de sa lecture.
Bourdenet Karine ; Haller Céline ; Le Van Gong Ang
La première collection qui contribue à l'éducation à l'environnement et au développement durable ! Le cahier de l'élève se décompose en 7 thèmes (l'eau, les énergies, les déchets, les transports, la biodiversité, l'alimentation, l'écocitoyenneté) traités de manière spiralaire avec : - Un test pour évaluer ses habitudes en matière d'écologie - Une page "Ca se discute" pour débattre en collectif sur le thème et partager ses idées - Une page "L'actu des écocitoyens" avec des brèves insolites et percutantes pour aller plus loin - Deux pages d'activités pour approfondir ses connaissances - Une page "Je partage mes idées vertes" pour noter ses propositions ou ses découvertes sur le thème - Une page "Je fais quoi demain ? " pour définir les actions que l'élève va mener dans son quotidien pour préserver et protéger l'environnement - Un texte de littérature de jeunesse en lien avec le thème suivi d'une courte activités d'écriture - Deux grands tests au début et à la fin du cahier pour visualiser le chemin parcouru par l'élève durant l'année. La collection Ecocitoyens durables ! - Des outils pour développer durablement la conscience citoyenne des élèves et les inciter à s'impliquer dans les problématiques liées à l'environnement et au développement durable. - Une approche originale qui s'appuie sur l'ensemble des disciplines pour faire comprendre aux élèves les enjeux environnementaux, sanitaires, sociaux et économiques de la transition écologique. - Une démarche spiralaire pour approfondir du CE2 au CM2. - Pour l'enseignant(e), un guide d'un genre nouveau, riche d'idées, pratique et ludique, dans l'esprit d'un bullet journal.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.