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Le fossé macinante
Bourda Didier
LANSKINE ED
13,00 €
Épuisé
EAN :9782359630930
Le Fossé Macinante à Florence parcourt la partie occidentale de la ville. Il est un canal de dérivation de l'Arno dont il se détache tout près de la Pescaia di Santa Rosa, à trois rues de cloître du couvent dominicain de Santa Maria Novella, où, en 1449, Paolo Uccello a inventéÌ la perspective et peint les eaux verdâtres du "Déluge" . Didier Bourda vit à à Pau. Il compte quinze années de compagnonnage avec la scène, autour de ses propres textes et de collaborations avec de nombreux metteurs en scène. Bourda triture des mots souvent en duo avec l'accordéoniste improvisateur Jesus Aured. Depuis quelques années il travaille aussi la dimension sonore de ses textes avec le designer sonore Martin Antiphon, ou les musiciens minimalistes Stéphane Garin et Sylvain Chauveau. Humour, précision dans le son, décryptage au plus près, au scalpel, une sorte de neutralité dans le regard, sont sa marque de fabrique. Il est depuis 2003 le directeur artistique de Poésie dans les chais. Ses livres sont publiés par L'Atelier de l'agneau, Nuit Myrtide, Voix Editions, Dernier Télégramme et Lanskine.
Résumé : Quand Stalen Igrouïev arrive à Moscou dans les années quatre-vingt-dix, il rêve comme tant d'autres de devenir écrivain. Mais il est plus enclin à passer du temps auprès des femmes et à s'adonner à la boisson qu'à se mettre véritablement à écrire. Puis il rencontre celle qui l'inspirera : Phryné. Femme-monde, initiatrice de trente ans son aînée et miracle de la nature, elle devient une compagne idéale et sa muse, et va bouleverser le cours de son existence. Rythmé par mille rebondissements et mené par une voix irrésistible pleine d'humour, ce roman picaresque se lit tout à la fois comme la déclaration d'un amour éternel et une réflexion sur ce qu'est la vie d'un écrivain. Mais il brosse également un formidable tableau de la Russie de la seconde moitié du XX ? siècle, dans sa violence et ses excès, qui résonne particulièrement aujourd'hui.
Cet ouvrage s'adresse aux ingénieurs et aux élèves des grandes écoles qui sont confrontés à l'informatique comme utilisateurs ou comme concepteurs. Les trois premiers chapitres sont centrés sur le modèle des machines de Turing et les méthodes utilisées pour analyser la complexité des algorithmes et celle des problèmes. Trois chapitres traitent de la sémantique des programmes. Après une introduction à l'algèbre et à la logique, un chapitre expose la description des données par les types abstraits algébriques et les diagnostics qu'il est possible d'obtenir par ces techniques. Le dernier chapitre présente le système classique de Hoare pour la vérification et la correction d'un programme par rapport à ses spécifications.
Résumé : "C'est un métier de voleur, d'espion et d'assassin. L'écrivain espionne, il écoute les gens en douce, il vole les particularités et les paroles des autres, et puis il met tout ça sur le papier, il arrête l'instant, comme disait Goethe, autrement dit, il tue ce qui est vivant au nom de la beauté". Pour Iouri Bouïda l'écriture est forcément caractérisée par un rapport quelque peu violent avec la vie. Narrateur de la plus belle tradition russe, intellectuel averti et fin connaisseur des vicissitudes soviétiques, il nous livre l'autobiographie romancée d'un écrivain, qui est également le portrait de la génération post-stalinienne. De son enfance d'après-guerre dans la région du nouveau Kaliningrad, encore récemment habitée des allemands de Königsberg, jusqu'aux premiers bouleversements de la pérestroïka ; l'auteur décrit une époque marquée par le déclin, une société défaillante, brutale, et constamment arrosée par la vodka : des drapeaux déchirés, des scènes érotiques au milieu de ruines teutoniques, des toilettes gelés et des discours que plus personne n'écoute. Puisque tous les autres préfèrent boire, notre héros monte rapidement l'échelle sociale. Il devient membre du parti communiste, rédacteur en chef au fin fond de la campagne baltique et finalement instructeur du comité régional chargé de la presse et de la communication. Mais c'est l'écriture qui va le sauver. Même s'il doit essayer à plusieurs reprises avant de comprendre ce que sa grand-mère lui a dit avant sa mort : "La liberté c'est toi, mais n'oublie jamais que la prison aussi, c'est toi". En faisant coexister un regard précis sur les formes de la décadence et de la désolation, Bouïda nous parle de façon aussi burlesque qu'épatante du courage individuel, de l'intégrité malgré tout, et d'une joie de vivre indéfectible.
Deux temps s'interpénètrent. Le « je » qui fixe - dans son bain révélateur les conditions de son existence et les portraits-contacts qui mettent en place une transmutation qui - sous l'action d'un corps - se fendent vers une « histoire photographique ». Chaque portrait-contact fait émerger une "humanité" : à la fois situation - proposition narrative et vies incarnées se dévoilent dans l'écriture. S'exprime ici la tentative d'exister de ceux dont on ne parle pas- que l'on ne voit pas - Une tentative de se raccrocher au peu qui reste - une histoire qui cafouille individuellement et collectivement- une étroitesse de sens -des manques que chacun porte pour tenir une vie sans et sous - Ce travail poétique s'accompagne de recherches photographiques - d'articles - de documentation- de musique- etc.
L'auteure découvre au détour d'une route en montagne à Taïwan, un miroir convexe qui reflète l'image d'un paysage inversé. Il montre un fragment du paysage auquel le regardeur tourne le dos. Il le cadre en éliminant tout le contexte environnant. Le miroir superpose deux paysages situés de part et d'autre de l'observateur, tout en ignorant son propre arrière-plan, dont il masque une portion. Le miroir montre et dissimule tout à la fois. . Elle va alors parcourir l'île à la recherche de ces objets et de leurs reflets paradoxaux, les photographiant. Elle va alors décrire ce qui se déploie au-delà de miroir, le hors champ.
Louise est une petite fille qui comme beaucoup de petites filles aime les robes qui tournent, les rubans dans les cheveux, et sauter à pieds joints dans les flaques. En grandissant, elle devra aussi apprendre à guetter le grincement de la poignée de la porte. Tenter d'écrire là où les regards se détournent. Un récit poétique écrit à la première personne du singulier disloquée, où identité, temporalité et écriture se détraquent. Un texte empli de douceur et de douleur.
Résumé : Des poèmes pour les grands, les petits et les autres... Tiens, tiens, voilà qui est curieux. Les grands, on les connaît, ils lisent le journal, gagnent de l'argent et se serrent la main quand ils se rencontrent dans la rue. Les petits aussi on les connaît bien, et comment, puisque c'est nous ! On crie dans la cour, on rit à table et on a plein de questions à poser tout le temps à nos parents. Beaucoup plus de questions qu'il n'ont de réponses. Mais les autres ? Qui sont les autres ? Peut-être les grands restés secrètement tout petits. Ou les petits qui aimeraient être grands, parfois, rien que pour regarder la télévision jusqu'à minuit et aller se coucher sans se brosser les dents. Ou encore ceux qui n'ont pas besoin de fermer les yeux pour rêver. Comme vous. Comme moi. N'est-ce pas ?