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Servius et sa réception de l'Antiquité à la Renaissance
Bouquet Monique ; Méniel Bruno ; Ramires Giuseppe
PU RENNES
28,01 €
Épuisé
EAN :9782753513266
Il reste le commentateur de Virgile le plus célèbre. Grâce à ses écrits, les Bucoliques, les Géorgiques et l'Enéide ont pu être appréhendées comme les trois volets d'un projet poétique sans exemple, dont l'unité souterraine ne demandait qu'à être révélée. Il laisse, plus encore qu'une élucidation précise et pénétrante des chefs-d'oeuvre de la littérature augustéenne, une encyclopédie du monde antique, qui ne traite pas seulement de grammaire, de style et de poétique, mais aussi de mythologie, d'histoire, de politique et philosophie. L'oeuvre de Servius s'offre comme l'irremplaçable reliquaire d'un savoir perdu et d'une sagesse oubliée. Pourtant, elle a été lue, méditée, appréciée et célébrée pendant des siècles, au point que les hommes du Moyen Age et de la Renaissance confondaient ce qu'ils héritaient de Virgile et ce que leur léguait son commentateur : les poèmes et les scolies se déployaient comme un seul discours continu, d'une richesse et d'une bigarrure inépuisables. Certains poètes humanistes empruntent indifféremment aux vers de l'un et à la prose de l'autre. Lorsque, néanmoins, le texte de Servius était étudié comme un ensemble autonome, il apparaissait comme le modèle indépassable de tout commentaire. Examiner les structures de son discours, suivre la tradition qu'il inaugure, percevoir les échos qu'il fait entendre dans les gloses de la Pharsale ou des Métamorphoses, dans le Roman d'Eneas, dans les écrits d'Isidore de Séville, de Boccace ou de Lorenzo Valla, c'est comprendre quelles ont été les pratiques exégétiques, du IVe au XVIe siècle, et comment elles ont ensemencé la création poétique. Malgré l'intérêt porté aujourd'hui à Servius dans de nombreux pays, il n'existe encore aucune grande synthèse sur son oeuvre. C'est pour pallier ce manque qu'un échange a eu lieu, à Rennes, en 2009, entre des chercheurs internationaux qui se sont confrontés aux questions primordiales que soulèvent le texte de Servius et sa réception, de l'Antiquité à la Renaissance. Les trente-et-une études ici regroupées sont le reflet de ces échanges.
Pratique et gourmand, ce livre de recettes véganes invite à passer du temps en famille dans la cuisine. Des plats salés et sucrés, de la vie quotidienne, pour régaler petits et grands. Des recettes savoureuses pour instaurer une alimentation saine et variée. Des exemples de menus par semaine et par saison pour réaliser des repas équilibrés au fil de l'année. Prendre de bonnes habitudes alimentaires dès le plus jeune âge c'est désormais possible et recommandé pour la santé !
La spécificité de cet ouvrage est de contribuer pleinement à une présentation toute nouvelle de l'humaniste italien, Francesco Robortello (1516-1567). On a dit et redit qu'il avait été le premier à commenter intégralement la Poétique d'Aristote mais, jusqu'à présent, on a minimisé le rôle prépondérant que ce pédagogue, éditeur, philologue et philosophe de la Renaissance a joué dans l'instauration de la critique textuelle, dans le renouvellement éthique et méthodique de la lecture des Anciens, dans la (re)définition des genres littéraires. Cherchant à pallier au mieux ces négligences, les différentes contributions du volume donnent une image nouvelle de l'humaniste qu'a été Robortello au sein de la cité, au contact de ses pairs et de ses étudiants ; elles démontrent la grande diversité des domaines de l'antiquité qu'il a explorés avec scrupule et érudition ; elles mettent en exergue la démarche exégétique qu'il a fondée sur une éthique singulière et sur son goût prononcé pour une méthode "ouverte". Si elles constituent une réhabilitation d'un savant souvent décrié et mal connu, dont la portée de l'oeuvre a largement dépassé les frontières italiennes et a nourri la réflexion des intellectuels européens, elles invitent aussi à prolonger la recherche engagée, notamment par l'édition des nombreux ouvrages que Robortello a publiés entre 1543 et 1567, par l'étude spécifique de chacun d'eux, par l'enrichissement du répertoire récemment constitué de ses échanges épistolaires.
Cet ouvrage de vocabulaire est destiné à toute personne ayant des connaissances en français langue étrangère souhaitant mieux comprendre les conversations de la vie quotidienne, tout en se divertissant. Il permet d'accéder à la langue parlée, aux mots qui ne sont pas souvent proposés dans les méthodes ou les livres de vocabulaire mais que l'on entend partout dans la rue, dans les commerces, dans les conversations entre amis et que l'on n'est pas certain de bien comprendre. A découvrir : - 26 chapitres thématiques - 450 mots familiers expliqués, souvent illustrés, systématiquement employés en contexte dans une phrase ou un court dialogue - des expressions découlant des mots familiers, également expliquées et utilisées en contexte pour savoir quand et comment les utiliser - des exercices ludiques corrigés à la fin de chaque chapitre - un lexique des mots proposés, classés par ordre alphabétique
Un livre complet pour obtenir l'agrément : Les informations sur les nouvelles conditions d'obtention de l'agrément ; Toutes les connaissances indispensables pour maîtriser tout le programme des blocs 1, 2 et 3 en 50 fiches synthétiques ; Plus de 200 illustrations explicatives, claires et en couleurs (schémas, photographies, tableaux, etc.) pour mieux comprendre et mémoriser les connaissances indispensables ; Des QCM d'auto-évaluation pour faire le bilan sur vos connaissances ; Des conseils et astuces des formatrices pour vous guider.
Subjectivités numériques et posthumain s'inscrit dans le sillage de l'ouvrage PostHumains : frontières, évolutions, hybridités publié dans la collection "Interférences" des presses universitaires de Rennes. Ce recueil était davantage consacré aux mutations, évolutions et hybridations du corps dans un devenir posthumain. Ce livre propose d'explorer l'imaginaire associé à l'émergence d'une subjectivité numérique dans la période contemporaine de l'hyperconnectivité et du développement de l'intelligence artificielle. Tout comme dans la perspective d'une corporéité posthumaine, un esprit qui ne serait plus ancré à un corps organique suscite de nombreuses réflexions et mises en fiction. L'approche proposée dans ce livre est par ailleurs fondamentalement interdisciplinaire car les questionnements relatifs aux devenirs de l'humain et à la définition de son identité que déclenche le posthumain sont universels.
Hourmant François ; Lalancette Mireille ; Leroux P
Au Canada, les selfies du premier ministre Justin Trudeau sont devenus un marqueur de son identité politique et une ressource stratégique. En France, Nicolas Sarkozy, et plus récemment Emmanuel Macron, ont multiplié les couvertures de Paris Match, accédant avant même d'être élus au statut de célébrités politiques, n'hésitant pas à jouer sur les ressorts de la peopolisation pour asseoir leur visibilité et leur légitimité. Entre scandalisation et médiatisation promotionnelle, une nouvelle économie politique de la célébrité s'est imposée aux leaders politiques, désormais soumis à ces "tyrannies de l'intimité" dont parlait déjà Richard Senett à la fin des années 1970, comme au panoptisme des réseaux sociaux. En croisant les analyses et les regards transatlantiques, en confrontant les trajectoires - celles de Louise Michel et de Rachida Dati, de Marine Le Pen et de sa nièce Marion Maréchal Le Pen, d'Emmanuel Macron et de Justin Trudeau - il s'agit alors de tenter comprendre ce que la culture de la célébrité fait à la politique. Dévoiement de la politique pour les uns, appauvrissement du débat, disqualification du discours au profit des logiques émotionnelles, danger de démagogie par l'hypertrophie des affects, propension à l'exhibitionnisme des prétendants et au voyeurisme des électeurs, l'irruption de la "topique de la célébrité" peut aussi être considérée comme un outil de revitalisation de la politique à l'heure du désenchantement démocratique et de la crise de la représentation.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Au Moyen-Age le pouvoir se conjugue aussi au féminin. A rebours de la conception française du rôle des princesses de haut rang définie par la loi salique, les comtés de Flandre et de Hainaut sont, entre 1244 et 1503, le lieu d'exercice d'un pouvoir par les femmes. Marguerite de Constantinople, Marguerite de Flandre, Jacqueline de Bavière ou encore Marie de Bourgogne ne sont pas seulement filles, épouses, et mères : elles sont avant tout des femmes régnantes. Outils de validation et de pouvoir, leurs sceaux permettent de définir les contours de leur pouvoir politique et la singularité de leur statut. Par leurs spécificités iconographiques, héraldiques et emblématiques, les sceaux des princesses soulignent la place des femmes au sein de leurs lignées et comtés. Ce corpus sigillaire inédit, mis en regard avec les actes au bas desquels ils sont apposés (chartes, mandements, quittances), révèle les effets concrets de leur gouvernement. A travers l'histoire des pratiques de l'écrit et des représentations, ce sont les pratiques politiques des comtesses de Flandre et de Hainaut qui sont interrogées. In fine, cet ouvrage sur le pouvoir des femmes et les femmes de pouvoir se veut une contribution à l'histoire des femmes et du genre. Préface de Olivier Mattéoni