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Francesco Robortello. Réception des Anciens et construction de la modernité
Bouquet Monique ; Cappello Sergio ; Lesage Claire
PU RENNES
45,00 €
Épuisé
EAN :9782753578258
La spécificité de cet ouvrage est de contribuer pleinement à une présentation toute nouvelle de l'humaniste italien, Francesco Robortello (1516-1567). On a dit et redit qu'il avait été le premier à commenter intégralement la Poétique d'Aristote mais, jusqu'à présent, on a minimisé le rôle prépondérant que ce pédagogue, éditeur, philologue et philosophe de la Renaissance a joué dans l'instauration de la critique textuelle, dans le renouvellement éthique et méthodique de la lecture des Anciens, dans la (re)définition des genres littéraires. Cherchant à pallier au mieux ces négligences, les différentes contributions du volume donnent une image nouvelle de l'humaniste qu'a été Robortello au sein de la cité, au contact de ses pairs et de ses étudiants ; elles démontrent la grande diversité des domaines de l'antiquité qu'il a explorés avec scrupule et érudition ; elles mettent en exergue la démarche exégétique qu'il a fondée sur une éthique singulière et sur son goût prononcé pour une méthode "ouverte". Si elles constituent une réhabilitation d'un savant souvent décrié et mal connu, dont la portée de l'oeuvre a largement dépassé les frontières italiennes et a nourri la réflexion des intellectuels européens, elles invitent aussi à prolonger la recherche engagée, notamment par l'édition des nombreux ouvrages que Robortello a publiés entre 1543 et 1567, par l'étude spécifique de chacun d'eux, par l'enrichissement du répertoire récemment constitué de ses échanges épistolaires.
Une belle histoire rigolote d'un petit chat très agité dont les pattes gigotent dans tous les sens et dont les moustaches dansent la samba... Heureusement, papa et maman ont des solutions toutes simples et amusantes pour le calmer. Chut, il s'endort déjà ! L'auteure est sophrologue ; par ce titre, elle peut aider l'enfant à comprendre puis gérer ses émotions avec de petits conseils et des solutions toutes simples à appliquer. La sophrologie donne des astuces ludiques à l'enfant pour devenir acteur de son propre corps et de ses émotions. Elle lui apporte de la confiance en lui par la découverte de ses supers pouvoirs.
Quatre histoires, avec des petits exercices de sophrologie, pour gérer les Petits Chats furieux, égoïstes, amoureux ou agités ! Les émotions sont abordées avec humour et fantaisie sous le crayon de Fabien Öckto Lambert. La sophrologie donne des astuces ludiques à l'enfant pour devenir acteur de son propre corps et de ses émotions. Elle lui apporte de la confiance en soi par la découverte de ses super pouvoirs.
Résumé : Cette histoire écrite à six mains renouvelle notre regard sur le Moyen-Orient, ce vaste carrefour au coeur du vieux monde. Depuis l'avènement de la question d'Orient en 1774, jusqu'à sa résolution en 1922 par la chute de l'Empire ottoman, les puissances européennes ont réduit le Moyen-Orient à sa dimension géopolitique. De "l'Homme malade de l'Europe" à "l'Orient compliqué", celui-ci est appréhendé de l'extérieur. Pourtant, les 15 pays qui composent cette région complexe, polarisée et en mutation rapide depuis plus d'un siècle, ont développé leurs propres modèles, et leur voie d'accès à la modernité politique et sociale. La fin de l'Empire ottoman, l'avènement par étapes de la Turquie et de l'Iran, la naissance d'un monde arabe multipolaire et hiérarchisé depuis 1918, puis celle d'Israël après 1947, ont forgé le Moyen-Orient actuel. Cette riche synthèse, qui associe l'étude politique à celle des sociétés, des économies et des cultures, permet de dépasser la question d'Orient.
Cet ouvrage de vocabulaire est destiné à toute personne ayant des connaissances en français langue étrangère souhaitant mieux comprendre les conversations de la vie quotidienne, tout en se divertissant. Il permet d'accéder à la langue parlée, aux mots qui ne sont pas souvent proposés dans les méthodes ou les livres de vocabulaire mais que l'on entend partout dans la rue, dans les commerces, dans les conversations entre amis et que l'on n'est pas certain de bien comprendre. A découvrir : - 26 chapitres thématiques - 450 mots familiers expliqués, souvent illustrés, systématiquement employés en contexte dans une phrase ou un court dialogue - des expressions découlant des mots familiers, également expliquées et utilisées en contexte pour savoir quand et comment les utiliser - des exercices ludiques corrigés à la fin de chaque chapitre - un lexique des mots proposés, classés par ordre alphabétique
Le secteur culturel vit une période de profondes remises en cause. Les politiques culturelles doivent se réinventer, notamment dans leurs liens aux publics. Dès lors, il ne s'agit plus de considérer les publics comme tels, mais comme des personnes qui portent et produisent leur propre culture. Cette posture, défendue par le référentiel des droits culturels, interroge les contributions des différentes parties prenantes de l'écosystème concerné. Ainsi, de la création aux enjeux de diffusion, d'appropriation et de participation, toutes les fonctions de la chaîne de valeurs artistiques sont interrogées : qui est créateur (légitime), diffuseur, prescripteur ? Sans oublier le numérique, nouvel espace médiatique, qui contribue également à redistribuer les rôles. Cet ouvrage, par une approche pluridisciplinaire renouvelée, présente plusieurs analyses tant conceptuelles qu'empiriques de ce nouveau contexte. Il permet d'en éclairer les différents enjeux : comment passer de la notion de publics (voire de non-publics) à celle de personne ? Comment passer d'enjeux transactionnels (partages ponctuels) à des enjeux relationnels (logiques apprenantes longitudinales) ? Comment les différents acteurs se saisissent du numérique dans ces nouveaux processus ?
Entre le XVIe et le XVIIIe siècle, la liberté de conscience a été conçue, en latin et dans une poignée de langues européennes, comme une possibilité de croire, de changer de croyance ou de ne pas en avoir. Elle a ainsi reçu une acception distincte de celle de la liberté religieuse ou de la liberté de religion. Lors de son inscription dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, adoptée sans vote négatif par l'assemblée générale des Nations Unies en décembre 1948, ce droit individuel a néanmoins suscité des réserves ou oppositions qui ont empêché sa déclinaison constitutionnelle par des Etats membres. Une génération plus tard, la contestation de la liberté de conscience s'est trouvée renforcée au nom de la reconnaissance de sensibilités culturelles différenciées, au nom d'une lutte contre l'apostasie - parfois associée au blasphème ou à l'insulte contre des religions - ou au nom de la défense de l'unité d'un corps. Cette enquête historique s'inscrit dans le temps long des sociétés humaines. Etablie sur des sources linguistiques diverses, elle vise à saisir l'émergence d'une notion au sein de communautés spécifiques, du Bassin méditerranéen à la Chine et à l'Amérique, à comprendre les motifs d'adhésion et de rejet formulés par plusieurs centaines d'auteurs, à déterminer les modalités d'expansion de cette liberté, de sa traduction dans des langues qui n'en avaient pas dessiné les contours, ainsi qu'à appréhender les ressorts des remises en question contemporaines. Explorant, entre autres, les registres de la philosophie, de la théologie et du droit, cette recherche met en exergue la force et la fragilité d'une des libertés fondatrices de la modernité, historiquement située, louée ou décriée. Préface de Yadh Ben Achour
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.
Au Moyen-Age le pouvoir se conjugue aussi au féminin. A rebours de la conception française du rôle des princesses de haut rang définie par la loi salique, les comtés de Flandre et de Hainaut sont, entre 1244 et 1503, le lieu d'exercice d'un pouvoir par les femmes. Marguerite de Constantinople, Marguerite de Flandre, Jacqueline de Bavière ou encore Marie de Bourgogne ne sont pas seulement filles, épouses, et mères : elles sont avant tout des femmes régnantes. Outils de validation et de pouvoir, leurs sceaux permettent de définir les contours de leur pouvoir politique et la singularité de leur statut. Par leurs spécificités iconographiques, héraldiques et emblématiques, les sceaux des princesses soulignent la place des femmes au sein de leurs lignées et comtés. Ce corpus sigillaire inédit, mis en regard avec les actes au bas desquels ils sont apposés (chartes, mandements, quittances), révèle les effets concrets de leur gouvernement. A travers l'histoire des pratiques de l'écrit et des représentations, ce sont les pratiques politiques des comtesses de Flandre et de Hainaut qui sont interrogées. In fine, cet ouvrage sur le pouvoir des femmes et les femmes de pouvoir se veut une contribution à l'histoire des femmes et du genre. Préface de Olivier Mattéoni