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HISTOIRE DU MOYEN ORIENT DE L EMPIRE OTTOMAN A NOS JOURS
BOUQUET
PUB SORBONNE
19,00 €
Épuisé
EAN :9782859449704
Cette histoire écrite à six mains renouvelle notre regard sur le Moyen-Orient, ce vaste carrefour au coeur du vieux monde. Depuis l'avènement de la question d'Orient en 1774, jusqu'à sa résolution en 1922 par la chute de l'Empire ottoman, les puissances européennes ont réduit le Moyen-Orient à sa dimension géopolitique. De "l'Homme malade de l'Europe" à "l'Orient compliqué", celui-ci est appréhendé de l'extérieur. Pourtant, les 15 pays qui composent cette région complexe, polarisée et en mutation rapide depuis plus d'un siècle, ont développé leurs propres modèles, et leur voie d'accès à la modernité politique et sociale. La fin de l'Empire ottoman, l'avènement par étapes de la Turquie et de l'Iran, la naissance d'un monde arabe multipolaire et hiérarchisé depuis 1918, puis celle d'Israël après 1947, ont forgé le Moyen-Orient actuel. Cette riche synthèse, qui associe l'étude politique à celle des sociétés, des économies et des cultures, permet de dépasser la question d'Orient.
Un livre complet pour obtenir l'agrément : Les informations sur les nouvelles conditions d'obtention de l'agrément ; Toutes les connaissances indispensables pour maîtriser tout le programme des blocs 1, 2 et 3 en 50 fiches synthétiques ; Plus de 200 illustrations explicatives, claires et en couleurs (schémas, photographies, tableaux, etc.) pour mieux comprendre et mémoriser les connaissances indispensables ; Des QCM d'auto-évaluation pour faire le bilan sur vos connaissances ; Des conseils et astuces des formatrices pour vous guider.
Bouquet Brigitte ; Sainsaulieu Ivan ; Jaeger Marce
L'exigence d'évaluation a envahi tous les secteurs de la société. Dans le secteur de la santé et celui de l'action sociale et médico-sociale, cette question est au c?ur des dispositions législatives et réglementaires. Elle nécessite plusieurs approches, aussi bien historique, épistémologique, sociologique, méthodologique que politique. L'évaluation, en effet, est d'abord un processus de construction de connaissances et un champ de savoirs et de méthodes scientifiques. Mais elle peut être utilisée comme une forme de régulation du social, inscrite au c?ur des rapports entre la science et la société, entre la science et le politique, entre la science et le contrôle administratif et la technocratie. Ce livre résulte, pour une grande partie, d'un séminaire organisé conjointement par la chaire Travail social du Conservatoire national des arts et métiers et le Groupe de recherches d'Ile-de-France, qui a associé plusieurs instituts de formation en travail social. Il vise à aider les professionnels de l'action sociale et médico-sociale à mettre en place des démarches d'évaluation de leurs activités, mais aussi des processus d'amélioration de la qualité des réponses apportées aux personnes en difficulté. Il s'adresse à toutes les personnes ayant des responsabilités en action sociale et médico-sociale, ainsi qu'aux élèves et étudiants dans ce secteur.
Résumé : Des aventures, de l'humour, de la tendresse, des découvertes. De nouvelles histoires à lire, mais aussi à écouter ! Les voisins de Capucine la petite sorcière en ont assez ! Pourquoi son jardin est-il le plus beau du quartier ? C'est sûr, elle triche en utilisant sa magie ! Mais Capucine est bien décidée à leur prouver le contraire... Et sans sorcellerie, croix de bois, croix de fer !
Alors qu'on croyait la Côte d'Ivoire à l'abri des turbulences, elle a fini par sombrer dans le chaos. Pour en arriver là, elle a emprunté un chemin singulier, en partie tracé par son père fondateur, Félix Houphouët-Boigny. Mais s'il a creusé le lit de la crise qui corrode son pays depuis sa mort, il ne s'est trouvé personne après lui dans la classe politique ivoirienne pour infléchir le cours de l'histoire. Dans le contexte néo-libéral imposé par les bailleurs de fonds, la rente issue du cacao ne pouvait plus cimenter le melting pot rêvé par le vieux chef. Les tenants du pouvoir se sont repliés à l'intérieur du concept réducteur et xénophobe de l'" ivoirité ". Dés lors que l'Etat ne pesait presque plus rien face au FMI et à l'OMC, et que la nation s'attribuait une identité douteuse, la mise en place d'un processus démocratique ne pouvait qu'être chaotique : non respect du pluralisme politique, droits de l'homme ignorés, liberté d'expression bafouée. Sous les yeux incrédules de la France et du monde, le pays fut scindé en deux en septembre 2002. Dans cette étude, l'auteur porte d'abord un diagnostic sur une société malade. Il suggère quelques éléments de réponse à la question : la Côte d'Ivoire va-t-elle mourir ?
L'immigration algérienne des années 1950-1970 est souvent associée à un stéréotype, celui d'hommes seuls, débarqués par bateau à Marseille, logés dans des foyers Sonacotra ou des bidonvilles, à proximité de l'usine où ils travaillent. Ce cliché repose largement sur l'idée que le regroupement familial n'a été instauré qu'en 1976, après avoir mis fin à l'immigration de travail, et a conduit les partisans d'une politique migratoire restrictive à présenter l'immigration familiale comme l'origine des difficultés sociales qui affectent les banlieues populaires au début des années 1980. Pourtant, plus de 80000 familles algériennes vivaient déjà en France à cette époque. Au croisement de l'histoire coloniale, urbaine et des migrations, cet ouvrage retrace les trajectoires des premières familles algériennes installées en France, principalement à Nanterre et dans l'ouest de la région parisienne. Il mobilise à la fois des archives administratives, pour appréhender les politiques publiques mises en place à l'égard de ces familles, mais aussi des dossiers de regroupement familial, des entretiens ainsi que les archives privées de Monique Nerva ? une figure militante qui s'est installée dans le bidonville de la Folie à Nanterre dès 1959 ?, pour saisir l'expérience vécue par ces populations. Ces matériaux, en partie inédits, dessinent une autre image de l'immigration algérienne, où se côtoient les familles des bidonvilles, qui font pour certaines partie intégrante de la société de consommation, et les familles "invisibles", lesquelles, comme les ouvriers français, connaissent les logements trop petits, les taudis, mais aussi, parfois, les logements sociaux. Malgré tout, l'existence même des bidonvilles et de quelques segments du parc social concentrant des Algériens a servi de prétexte au développement d'une politique d'immigration spécifique, qui limite l'arrivée des familles algériennes après l'indépendance. A la fin des années 1970, les tentatives visant à exclure les Algériens du territoire échouent, mais le contexte de la crise économique, les discours hostiles et les pratiques discriminatoires à leur égard entraînent une rupture du processus d'intégration socio-économique amorcé au cours des années 1960.
Étude des diverses formes de compétition politique, des rivalités pour le trône, des luttes pour l'autonomie régionale, expliquées par l'analyse des moyens d'action de l'aristocratie, principal agent des troubles (implantations régionales, réseaux familiaux, solidarités militaires ou liens de service). Le clivage entre militaires et civils est remis en cause, alors que le poids des grands clans régionaux importe davantage : de véritables équipes alternent au pouvoir, les provinces leur restant fidèles tant que la protection impériale compense, aux yeux des populations, le versement de l'impôt.
Hobbes nous dit que le mot "liberté" est spécieux. Il existe de fait un contraste frappant entre la plénitude que peut donner l'énonciation du mot, comme dans le célèbre poème d'Eluard, et le sentiment de vide provoqué par la désolante diversité des usages concrets, parfois ouvertement contradictoires. Tôt ou tard, la réflexion bute sur la polarité de la liberté comme affirmation de l'ordre censé nous protéger de la licence, de l'anarchie ou du nihilisme, c'est-à-dire de la "fausse" liberté, ou comme négation de l'ordre dont les contraintes sont suspectées d'être oppressives et incompatibles avec la "vraie" liberté. Les contradictions entre les conceptions de l'ordre associées à la liberté donnent une justification à la conception de la liberté comme négation. Mais celle-ci est également difficile à tenir car elle risque de nier son objet en basculant dans la licence illimitée. Le conflit entre la liberté comme affirmation et la liberté comme négation n'est pas un défaut du concept. Il faut plutôt dire : la liberté est l'un des concepts qui servent à penser la production historique d'objets par l'activité collective et conflictuelle des hommes. L'oscillation entre ces deux pôles, qui peut être embarrassante au point d'inciter à n'en plus parler, montre que de tels concepts ont une structure ludique, au sens de ce qui fait l'intérêt de jeux intellectuels aussi futiles que les échecs. Ce livre peut se lire comme une introduction au jeu conceptuel de la liberté.