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Couples franco-allemands d'autrefois
Boulengier Bernard
PUBLIBOOK
24,70 €
Épuisé
EAN :9782342008319
Alors qu'on vient de célébrer solennellement en janvier 2013, à Berlin, le cinquantième anniversaire du traité de l'Elysée qui a scellé la réconciliation spectaculaire entre la France et l'Allemagne, l'expression "couple franco-allemand" continue de fleurir dans les médias. S'inspirant de cette image d'actualité, l'auteur a eu l'idée de rechercher dans le passé des exemples de "couples" authentiques, unissant des partenaires nés de part et d'autre du Rhin. Plusieurs d'entre eux sont restés dans les mémoires, comme celui incarné par l'infortuné Charles VI et Isabeau de Bavière, ou celui - au destin tragique - représenté par Louis XVI et Marie-Antoinette, ou encore le couple pittoresque formé par Philippe d'Orléans, frère du roi Soleil, et son épouse Elisabeth-Charlotte de Palatinat. En plus de ces cas célèbres, plusieurs dizaines de ces unions sont présentées dans cet ouvrage, en suivant l'ordre chronologique : partant du haut Moyen âge, l'auteur évoque la Renaissance et les Temps modernes, pour en arriver à des couples franco-allemands marquants issus des milieux bourgeois ou artistiques des XIXe et XXe siècles. Il est évident que le tournant catastrophique de la guerre franco-prussienne de 1870-1871, prolongé par les années funestes des deux conflits mondiaux, a entravé pour des décennies de tels mariages "mixtes". Fort heureusement, un élan nouveau s'est manifesté vigoureusement après la Seconde Guerre mondiale, les unions franco-allemandes étant maintenant tout à fait courantes dans les deux pays.
Résumé : Quel destin que celui d?Henri le Lion, grand seigneur du Saint-Empire ! Appartenant à la puissante Maison des Welfs, simultanément duc de Saxe et de Bavière, cas rarissime en Allemagne, il fixa sa capitale à Brunswick, cité dont il avait hérité de sa mère. Entré en conflit avec son cousin l?empereur Frédéric Barberousse, il fut condamné à l?exil en 1180 et se réfugia chez son beau-père Henri II d?Angleterre. Malgré le décès fortuit de Barberousse à la troisième croisade, il ne put jamais recouvrer ses duchés. De ses fils, les " lionceaux ", le plus remarquable fut le cadet : élu empereur par le parti du pape, Otton IV de Brunswick a régné brièvement. Il voulut aider son oncle, Jean sans Terre, contre Philippe-Auguste, mais sa défaite à Bouvines (en 1214) a précipité sa fin. La biographie de ces princes est la première écrite par un auteur français.
Pendant l'été 1965, la promotion sortante de l'école des Ponts-et-Chaussées a accompli son voyage de fin d'études au Japon. Pour rejoindre ce pays, les jeunes diplômés ont emprunté un itinéraire passant par l'URSS : train vers Moscou, vol jusqu'en Sibérie orientale, ultime tronçon du Transsibérien et traversée vers Yokohama. Le séjour du groupe dans l'archipel nippon, de près d'un mois, fut passionnant, ponctué de visites techniques et de rencontres culturelles. Enfin, le retour vers Paris s'est effectué grâce à la nouvelle liaison aérienne passant par l'Alaska. Comment ces jeunes Français ont-ils découvert, voici 50 ans, ces contrées si différentes de leur pays, quelles ont été leurs impressions, quels incidents ont-ils émaillé leur parcours ? Ayant fait partie de cette expédition vers le " soleil levant ", l'auteur a souhaité, 50 ans plus tard, raconter cette aventure. Son récit est exposé sous forme de chronique au jour le jour, rapportant de multiples anecdotes, puisqu'il avait tenu sur place un journal de bord. Ce travail de mémoire permet ainsi de retrouver l'atmosphère des voyages en ces années 60 et de donner une vision de l'URSS et du Japon, vingt années seulement après la Deuxième Guerre mondiale.
Résumé : "?Ce que je vis tient en un mot : RIEN. Aussi loin que portait ma vue, il régnait un vide incolore, sans ciel ni terre. Si, en soi, ce spectacle n'était pas menaçant, il me plongea cependant dans une horreur sans borne. Le monde qui était le mien avait disparu, avec l'univers entier, peut-être...?" Ballottés par un destin qui se joue d'eux, les personnages basculent dans une réalité parallèle, voire dans le néant, dont ils tentent avec peine de s'extraire. Dans l'entresol, ils sont le jouet d'illusions : un amnésique raconte des histoires qu'il croit avoir imaginées jadis ; dans la maison d'en face, un homme tente d'écrire un roman dont les personnages, à son insu, sont les occupants de l'entresol. Le ton des contes insolites est tantôt grinçant, flirtant avec la dérision, tantôt empreint d'une belgitude cocasse.
Au cours de la guerre de Trente Ans, terrible conflit (religieux en partie) qui ravagea le Saint-Empire germanique au XVIIe siècle, deux militaires du camp catholique sont restés dans les annales. L'un était Wallenstein, né en Bohême, partie orientale de l'Empire , il gagna la confiance de Ferdinand II de Habsbourg, empereur à l'époque. Grâce à son sens de l'organisation, il sut mettre sur pied d'importantes armées. Sa formule " la guerre nourrit la guerre " illustre bien le caractère atroce des hostilités. L'autre, plus âgé, était le comte de Tilly, natif du Brabant wallon, alors possession du roi d'Espagne. Il fut nommé général de la Ligue catholique, union de principautés fondée par Maximilien 1er de Bavière. Pour la première fois en France, les biographies comparées de ces deux grands capitaines sont présentées aux lecteurs intéressés par ce " siècle de fer ", comme on nomme cette sinistre période. Ce livre décrit donc les actions des deux généraux dans la première moitié de cette guerre interminable. Après avoir chassé de Prague Frédéric de Palatinat, élu antiroi de Bohême, Tilly s'est associé avec Wallenstein, pour combattre avec succès le roi de Danemark, venu à la rescousse du camp protestant. Leurs relations se sont ensuite dégradées, le Tchèque étant devenu jaloux de son collègue. Il fut destitué par l'empereur au profit de Tilly, qui dut faire face à Gustave-Adolphe de Suède, nouvel intervenant en faveur des protestants. Le général wallon finit par périr au combat contre ce roi. Le rappel de Wallenstein permit alors aux Impériaux de se ressaisir et Gustave-Adolphe fut même tué en Saxe, à Lützen, en 1633. Malgré cela, le général tchèque fut victime de ses propres intrigues : il fut assassiné au début de 1634 sur ordre de l'empereur. Cette affaire est restée mémorable grâce au drame écrit plus tard par le grand écrivain Schiller. La guerre s'éternisa par la suite jusqu'en 1648, année où furent signés les traités de Westphalie...
Avant d'être une science, la gemmologie est un défi que relèvent bon nombre de professionnels confrontés aux pierres précieuses. Ce défi est simple : il est de reconnaître ces pierres, leurs traitements, synthèses et imitations. Avant de faire appel au laboratoire, le gemmologue, le négociant, le joaillier ou le collectionneur doit être capable de reconnaître ces pierres avec des instruments légers et transportables. Les fiches de ce livre suivent la démarche analytique élaborée au sein de l'Institut National de Gemmologie (ING) durant cinquante années d'enseignement : observation à l'ceil, au polariscope, au réfractomètre ; mesure de densité ; connaissances des cassures, résistances aux chocs, aux produits chimiques et la chaleur ; tests pour éviter des confusions. Ce guide est une mine d'informations sur l'origine de la gemme, sa nature, son système cristallin, ses formes brutes, les causes de sa couleur, les pays producteurs et fabricants de synthèses. Clair et pédagogique, en version bilingue ; voici l'outil indispensable pour tous les passionnés, amateurs comme professionnels.
La douceur après l'enfer. Des mots pour des maux qui ont su apaiser les douleurs de l'auteure touchée par la dépression. Souvent écrits avec sensibilité, ils sont devenus une bouée de secours et chargés de positivité au fil des pages. L'auteure signe ici un formidable espoir où tout le monde se retrouve et trouve toute l'élévation de l'âme. A l'âge de 25 ans, la dépression bipolaire m'a atteint, et c'est sous forme de poésie que les mots me sont parvenus, comme s'ils étaient "accouchés" de ma douleur, mais toujours écrits avec optimisme.
Résumé : "Nous sommes tous différents. Moi, je bégaie depuis l'âge de 4 ans. Depuis que je suis tout petit ce handicap me suit partout et les autres ne manquent pas de me le rappeler. Imitations, moqueries, insultes, depuis le début de ma scolarité, mon quotidien c'était cela. Tout ceci m'affectait profondément mais une certaine habitude s'installa. En effet, je m'attendais à ces insultes chaque matin en allant à l'école. Mais mon année de 6e au collège Georges Brassens ne s'est pas déroulée comme je le pressentais ; outre les remarques vexantes j'allais avoir droit à un traitement de choc." Un témoignage poignant de sincérité et de fragilité, mais également impressionnant de courage. Le jeune auteur dévoile avec pudeur son expérience douloureuse du collège, en raison d'un bégaiement tenace, les brimades, les moqueries, les coups, sans jamais se départir d'une dignité que l'on sent latente. Une belle leçon de vie pour tous ceux qui souffrent d'un quelconque handicap, mais également pour ceux qui jouissent d'une nature sans défaut.