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Tilly et Wallenstein dans la guerre de Trente Ans. Deux grands généraux rivaux
Boulengier Bernard
COMPLICITES
19,00 €
Épuisé
EAN :9782351206546
Au cours de la guerre de Trente Ans, terrible conflit (religieux en partie) qui ravagea le Saint-Empire germanique au XVIIe siècle, deux militaires du camp catholique sont restés dans les annales. L'un était Wallenstein, né en Bohême, partie orientale de l'Empire , il gagna la confiance de Ferdinand II de Habsbourg, empereur à l'époque. Grâce à son sens de l'organisation, il sut mettre sur pied d'importantes armées. Sa formule " la guerre nourrit la guerre " illustre bien le caractère atroce des hostilités. L'autre, plus âgé, était le comte de Tilly, natif du Brabant wallon, alors possession du roi d'Espagne. Il fut nommé général de la Ligue catholique, union de principautés fondée par Maximilien 1er de Bavière. Pour la première fois en France, les biographies comparées de ces deux grands capitaines sont présentées aux lecteurs intéressés par ce " siècle de fer ", comme on nomme cette sinistre période. Ce livre décrit donc les actions des deux généraux dans la première moitié de cette guerre interminable. Après avoir chassé de Prague Frédéric de Palatinat, élu antiroi de Bohême, Tilly s'est associé avec Wallenstein, pour combattre avec succès le roi de Danemark, venu à la rescousse du camp protestant. Leurs relations se sont ensuite dégradées, le Tchèque étant devenu jaloux de son collègue. Il fut destitué par l'empereur au profit de Tilly, qui dut faire face à Gustave-Adolphe de Suède, nouvel intervenant en faveur des protestants. Le général wallon finit par périr au combat contre ce roi. Le rappel de Wallenstein permit alors aux Impériaux de se ressaisir et Gustave-Adolphe fut même tué en Saxe, à Lützen, en 1633. Malgré cela, le général tchèque fut victime de ses propres intrigues : il fut assassiné au début de 1634 sur ordre de l'empereur. Cette affaire est restée mémorable grâce au drame écrit plus tard par le grand écrivain Schiller. La guerre s'éternisa par la suite jusqu'en 1648, année où furent signés les traités de Westphalie...
Résumé : Si la culture grecque a engendré L'Iliade et L'Odyssée, celle des Franks, La Chanson de Roland, le monde celtique est à l'origine d'une des plus grandes fresques de la littérature d'Occident, La Légende du Roi Arthur et des chevaliers de la Table ronde. Personnage hors du temps, Arthur est le reflet magnifié et désespéré d'un peuple vaincu. Il est le fruit d'un grand rêve collectif d'héroïsme et de gloire, le fantasme d'une unité impossible et, par lui, enfin réalisée. La Légende arthurienne a traversé les siècles, se renouvelant sans cesse grâce à ses continuateurs, de René Barjavel à Marion Zimmer Bradley, en passant par Jean Cocteau ou T. H. White. Parmi eux, Jacques Boulenger, grand spécialiste de civilisation et de littérature médiévales, a su donner à la légende une dimension moderne et universelle, tout en lui conservant son sens mystique et naïf du merveilleux. Une oeuvre majeure de la civilisation occidentale.
Pendant l'été 1965, la promotion sortante de l'école des Ponts-et-Chaussées a accompli son voyage de fin d'études au Japon. Pour rejoindre ce pays, les jeunes diplômés ont emprunté un itinéraire passant par l'URSS : train vers Moscou, vol jusqu'en Sibérie orientale, ultime tronçon du Transsibérien et traversée vers Yokohama. Le séjour du groupe dans l'archipel nippon, de près d'un mois, fut passionnant, ponctué de visites techniques et de rencontres culturelles. Enfin, le retour vers Paris s'est effectué grâce à la nouvelle liaison aérienne passant par l'Alaska. Comment ces jeunes Français ont-ils découvert, voici 50 ans, ces contrées si différentes de leur pays, quelles ont été leurs impressions, quels incidents ont-ils émaillé leur parcours ? Ayant fait partie de cette expédition vers le " soleil levant ", l'auteur a souhaité, 50 ans plus tard, raconter cette aventure. Son récit est exposé sous forme de chronique au jour le jour, rapportant de multiples anecdotes, puisqu'il avait tenu sur place un journal de bord. Ce travail de mémoire permet ainsi de retrouver l'atmosphère des voyages en ces années 60 et de donner une vision de l'URSS et du Japon, vingt années seulement après la Deuxième Guerre mondiale.
Ingénieur des ponts et chaussées au ministère des Travaux Publics, Edgar Boulangier (1850-1899) participe à des missions officielles en Orient pour étudier les voies de communication. L'une de ces missions, de l'été 1880 au printemps 1881, fournit la matière de ce récit au Cambodge. Il alterne détails de la vie quotidienne de l'expédition, considérations politiques et techniques, descriptions des paysages naturels et des sites archéologiques. Si, en promoteur de la colonisation, le voyageur répertorie aussi les matières premières (bois, or, opium, etc.) et leur possible exploitation, il est surtout intéressé par la nature sauvage qu'il parcourt. Négligeant l'observation des Cambodgiens, Boulangier, fasciné par la faune et ses fauves, rapporte de cet hiver au Cambodge des histoires de chasses, véritable "safari" avant l'heure. Il livre ainsi un haletant récit "exotique" multipliant les scènes effrayantes pour impressionner ses lecteurs : la mort d'un serviteur mordu par un cobra, l'attaque par un tigre de la caravane, ou la découverte d'une femme victime de ses crocs...
La télévision était en noir et blanc et venait tout juste de s'offrir le luxe d'une seconde chaîne. En coulisse des chercheurs peaufinaient leurs études et finalisaient leurs travaux accompagnés par des industriels très intéressés par ce projet qui se préparaient au lancement en fabrication et à la mise sur le marché de postes en couleur... Le présentateur pose "la" question à un invité au cours de la traditionnelle messe télévisuelle du journal de vingt heures : - Qu'est-ce, pour vous, qu'un philosophe ? Réponse de l'intellectuel : Un philosophe est une personne qui réfléchit pour les autres qui n'ont pas les moyens intellectuels ni le temps matériel de réfléchir aux problèmes posés à l'être humain au cours de sa vie...
Résumé : Dans le village d'Auvers-sur-Oise, où le peintre Vincent van Gogh trouva la mort, Céleste vit seule dans la maison de sa mère. Grosse et laide, jardinière dans l'âme, elle mène une vie recluse, tandis que sa soeur jumelle est mannequin à Paris. Un jeune homme, un jour, la voit se baigner nue dans l'Oise. Il en tombe amoureux fou. Une idylle romantique naît. Lorsque reparaît la belle Anna? Les deux soeurs, que tout oppose, vont alors se livrer une sourde guerre. En résonnance avec la correspondance des frères Van Gogh, ce huis-clos étouffant conduira chacune des jumelles vers la vérité? Le Bal des Canotiers est le drame de la jalousie et du mal être au féminin. Un style envoûtant, pour une magnifique peinture de moeurs.
C'était au début des vacances de Noël, un soir vers vingt et une heures, que mon téléphone me rappela soudain l'existence du monde extérieur. Je venais de déposer " L'Ecume des Jours " de Boris Vian, en me demandant ce que j'allais proposer à mes élèves en classe terminale de langues modernes, comme lecture cursive pour le deuxième trimestre. J'hésitais entre " L'Ecume des Jours " de Boris Vian, et " La Mort est mon Métier " de Robert Merle. Si j'optais pour Vian, ce serait un choix poétique, celui du coeur. Si je retenais Merle, ce serait par motivation politique, inspirée par la recrudescence des mouvements néonazis ou négationnistes, ainsi que la montée du racisme et de l'antisémitisme.